La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

Lady Isabelle De Blackwood
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • Nos rencontres se ponctuent comme des accords de musique.
    Dans le meilleur temps, la mélodie est vraiment harmonieuse… tellement harmonieuse que les mots deviennent parfois inutiles.
    C’est dans ces temps là que l’amour, la compréhension, le partage entre deux êtres se veut si fort, que rien d’autre finalement n’importe dans le présent.

    Bon mardi mes amis(es)

  • Vivre au présent est le fruit d’un travail intérieur exigeant, nous disait Eckhart Tollé. C’est une façon de vivre en conscience qui s’atteint soit par l’entremise de la méditation, les thérapies ou les arts martiaux , soit par la simplification. *Voir au-delà des schémas de pensées.

    Le futur est un concept inventé par les humains, qui nous projette dans des mondes parallèles illusoires. On peut certes s’appuyer sur une vision pour élaborer un plan, tout en sachant que celui-ci se construit étapes par étapes, au présent. Mais la plupart d’entre nous vivons dans cette vision du futur. Si bien qu’une fois un objectif atteint, la satisfaction passe inaperçu.
    Le passé n’est pas un meilleur allié. Il se présente à notre esprit sous forme d’idées préconçues, de croyances souvent limitantes, d’œillères… comme celles que portent les chevaux de calèche. Le passé nous incite à nous baser sur ce que l’on a déjà vécu pour élaborer nos nouvelles aventures. Et ainsi, on remet devant nous les vestiges d’un passé révolu.

    Posez vous la question : Qu’est-ce que j’ai véritablement envie de vivre aujourd’hui ? Et déjà, vous revoilà revenu au présent !

    Bonne journée mes amis(es) xx

  • Les mots ne sont pas toujours nécessaires en regard de la vérité.

    Lorsqu’elle nous saute au yeux telle une évidence, il n’y a que nous finalement que cela rejoint.
    La vie est une suite de synchronicités et d’échanges entre des dimensions qui nous semblent à priori différentes mais qui pourtant sont les mêmes.
    Bonne journée xx


  • L’amour que nous cherchons tous profondément est souvent si difficile à trouver.
    Nous croyons à tort qu’il viendra d’un autre espace, d’un autre temps, d’une autre personne alors qu’en vérité, il prend naissance au fond de soi. Nous l’éprouverons pleinement le jour ou nous déciderons de nous le donner.

    C’est par nous que toutes choses se créent. 

  • L’expérience humaine est fonction des choix que nous faisons. Parfois nous restons plusieurs années à l’intérieur d’une expérience avant de pouvoir s’en détacher. C’est que la leçon est longue ou profonde ! D’autres fois, une seule rencontre fait basculer notre équilibre et nous ramène immédiatement au centre de notre sphère…. et on peut remercier ces évènements de nous ramener sur notre route.

    Mes amis (es), la vie est mouvement et impermanence. Il n’y a donc rien qui soit figé ou permanent … autrement que par la notion d’attachement qu’on y applique sans le savoir et sans le voir.

    Apprendre la transparence reste notre Salut, et la connaissance de soi, la marche a suivre.


  • Qu’est ce que le courage?

    C’est ce qui te permet de gagner ta propre course.
    C’est aussi ce qui te donne assez de maitrise de toi-même pour persévérer là ou les autres abandonnent.
    Le courage avec lequel tu vis détermine ton propre niveau de satisfaction. Il te permet surtout, d’accomplir les petits et les grands succès de ta vie !


  • Devenir grand

    Il y a des semaines, des mois, et parfois même des années où les idées foisonnent comme les fruits d’une bonne récolte. Les objectifs demeurent peut-être les mêmes, mais la rectitude, elle, s’impose avec plus de clarté.

    Comme un arbre qui commence par solidifier ses racines, toute notre vie par la suite est une quête de lumière. Lui, d’un élan naturel, dresse sa cime vers le ciel. Nous, souvent, c’est notre carapace qui s’épaissit.

    Et pourtant, cet arbre grandit dans la conscience qu’il a de lui-même, dans la joie simple d’être vivant, aligné avec son plan de vie.

    Aujourd’hui, je me tiens dans cette énergie pure, pleine de promesses. Je rends grâce de ma trajectoire, et pour cette vie qui m’habite.

    Lady Isabelle xx
  • On m’a demandé à plusieurs reprises si le livre CE QUE LES CHEVAUX M’ONT APPRIS pour développer une qualité d’être.. parlait de l’éthologie. Et bien NON. C’est un livre de croissance personnelle, qui se sert de quelques expériences passées avec les chevaux pour illustrer des concepts comme LE DON DE SOI, L’AMOUR INCONDITIONNEL, L’INTER-RELATION ENTRE LE VIVANT, dans des niveaux de consciences plus élevées.

    En fait, lorsque l’on croit pouvoir apprendre quoi que ce soit à un cheval qui, énergétiquement parlant est beaucoup plus près que nous de sa vraie nature, et bien on est à côté de la track… comme on le dit en bon Québécois. On a beaucoup plus besoin d’eux pour apprendre sur nous-mêmes qu’ils ont besoin de nous.

    L’humain n’a de reste d’ouvrir sa conscience à la perfection de l’Univers et de cesser de penser qu’il peut tout contrôler, tout transformer selon son mode de traitement de la réalité. La seule chose qui soit en notre pouvoir… est ce qui part de nous, c’est-à-dire nos états internes, nos pensées, notre amour qui transcende par delà l’ego. À lire…
  • En fin de semaine dernière dans le
    journal de Montréal, Denise Bombardier faisait état de la loi 52 sur l’aide à
    mourir. Elle affirmait qu’au Québec, il s’agit là du consensus le plus large débattu
    à propos de droits humains comme si la mort était ce qui nous réunit le plus.

    Le projet de loi sur l’euthanasie au
    Québec, projet de loi 52 que l’on nomme aussi – Aide médicale à mourir – vise essentiellement
    à faire de l’euthanasie une « question de santé » et donc une affaire
    provinciale. De ce fait, cette loi contourne ainsi l’interdiction de
    l’euthanasie et du suicide assisté par un médecin, contenue dans le Code
    criminel du Canada. 

    On comprendra qu’il s’agit ici d’une
    forme d’expression détournée, d’un langage qui se veut trompeur et qui dirige l’attention
    du public dans un bassin si vague d’informations incomplètes qu’il s’y perd.
    Pourtant, on nous doit à tout le moins une explication plus substantive et honnête de
    ce qui est en jeu, ou peut-être est-ce que l’on doit s’y engager soi-même.

    Lorsque les médecins en soins
    palliatifs menacent de démissionner à cause du projet de loi 52, cela porte
    fortement à croire que l’« aide médicale à mourir » suscite qu’on
    prenne le temps, beaucoup plus de temps, pour l’approfondir davantage.
    Comment voit-on cela aujourd’hui, à
    peine quelques mois après l’adoption de la loi 52 ? Déjà pour certains, on voit
    la mort comme une affaire classé et c’est tellement dommage. Encore une fois,
    nous donnons à nos élus trop de pouvoir en ce qui a trait aux décisions qu’il nous
    appartient de prendre face à notre rapport à la vie, à celles de nos
    proches, ou à toute la dimension relationnelle. On oublie alors de pousser plus
    loin notre réflexion, et en l’absence de ce regard plus profond envers l’autre,
    en l’absence de présence, d’accueil ou de compassion, nous devenons proactifs d’un
    discours qui n’est pas le nôtre et derrière lequel on se cache malgré que n’en
    comprenne ni la portée, ni le sens.

    Pour tout être vivant, la mort est une
    réalité inéluctable ; la vie s’achèvera tôt ou tard par un arrêt définitif de l’expérience
    humaine. Cet aspect de l’existence, ce passage si on veut, est un des défis les
    plus difficiles que la vie nous propose, car nul n’en revient vivant.
    La mort peut effectivement sembler
    totalement désespérante et absurde à quiconque refuse d’y faire face ou de
    l’assumer complètement. Mais pour ceux et celles qui parviennent à accepter
    vraiment cette réalité, c’est au contraire toute la valeur de la vie qui s’ouvre
    ; dans toute sa contenance enfin, toute sa beauté, son infinité.

    D’ailleurs, les personnes qui se sont donnés volontairement
    la chance ou l’opportunité d’accompagner la fin de vie, en sont revenues pour
    la plupart, avec des expériences riches de sens. Sans contredit, elles ont
    pratiquement toutes le même discours ; à savoir que c’est en côtoyant la mort
    que la vie prend tout son sens. On en vient alors à sentir de façon presque
    tangible, toute la valeur de la vie dans ses mains, dans sa voix, dans son expression,
    son émotion.

    Alors, si nous pouvons développer dans
    ce petit bout de vie une relation intègre et vraie, avec soi-même comme avec
    les autres, même dans la douleur, c’est qu’on réapprendra vraiment à faire de
    la place au présent, aux valeurs humaines d’accueil et de partage. Ce sont nos
    relations interpersonnelles, et du coup notre vie toute entière, qui s’en trouvera
    changée.

    Isabelle
    Pitre, Présidente du Réseau des accompagnants en fin de vie

    Sources :
    Les Québécois et la mort, Denise
    Bombardier
    Le projet de loi sur l’euthanasie au
    Québec, projet de loi 52, Vie-Canada