La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

Lady Isabelle De Blackwood
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • La SAGESSE ne se situe pas au niveau du savoir ou de la connaissance… mais plutôt dans la capacité à mettre en pratique ce que nous avons appris et à donner l’exemple.
    Nul besoin d’en parler… ou de se convaincre soi-même.
    Lorsqu’on sait, on doit pouvoir se taire et laisser les autres vivre et faire leur propre cheminement !
    Bon jeudi mes amis (es) xx


  • Cultivons notre joie de vivre mes amis(es), comme des gouttes de rosée qui brillent au matin d’un nouveau jour.


    La joie de vivre vous savez, se vit lorsqu’on se sens relié, lorsqu’on se sens ensemble, dans une notion d’unité, avec la vie ou ce qui nous environne, comme avec notre famille.
    Et pour ceux qui ont parfois des rapports difficiles, il faut aller plus haut que la réalité physique. Plus haut oui, dans son esprit et dans son cœur pour retrouver cette notion subtile d’unité qui nous rend si heureux.

    La vie nous aime tant.
    Cependant, il nous appartient de lui ouvrir notre cœur.
    C’est à nous de nous abandonner à cette énergie d’amour, si présente et si grande. Cette énergie qui nous parle par delà cette même réalité que nous projetons.

    Tout part de soi.
    Notre regard… est le témoignage de ce qui nous habite.
    Ayons un regard aimant envers nous-mêmes, envers les autres, et réalisons intérieurement ce que nous arrivons ainsi à créer.

    Un bon jour à vous tous et toutes que j’aime xx


  • Je me suis baigné dans le fleuve, et supposément que personne ne se baigne là !
    Pourtant, après vingt bonnes minutes à nager en long et en large, voilà qui se pointe un couple de gens un peu plus à droite, et un groupe d’enfants avec leur parents, à gauche. 
    Puis, au bout d’un long moment, ils se sont décidés à y aller graduellement.
    Alors, contente d’avoir pu influencer positivement une activité de partage avec la mer !

  • Ce matin, j’ai marché le long de la Bay sans apporter mon appareil. J’avais besoin je pense, de bien imprégner mes sens des splendeurs de l’endroit.
    Il y avait un peu de brouillard à l’aube d’un lever de soleil rose et magestueux. Ce qui fait que j’ai pu hydrater ma peau naturellement grâce aux minuscules goutelettes d’eau.
    Puis cette odeur de poissons, de crustacés qui flotte dans l’air en permanence, j’en ai pris une grande bouffée. Entre vous et moi, ça ne sens pas l’eau salé ici, non, ça sens les pêcheurs et leurs histoires de pêches miraculeuses.

    Au détour d’une avenue, je me suis surprise à demander à la vie de me guider dans mes choix futures, et immédiatement, j’ai compris que j’étais heureuse, là maintenent, et que cette manifestation de joie intérieur (qui me fait pleurer à tout coup ; de bonheur bien sûr), était ce sur quoi je devais me fier pour faire les meilleurs choix pour moi.

    Durant ce voyage, j’ai eu l’impression que la nature était de connivence avec l’au delà, comme si on voulait madresser un message subtil, raffiné, plus élevé.
    Mais je sais au fond de moi mes amis (es), que ce message n’était que l’amour, présent à chaque instant dans ce rendez vous.

    La vie m’aime tellement, je le sens… et ça me touche profondément !
    Je m’apprête à aller déjeuner avec 2 couples d’américains du Wisconsin et de l’Ohio, ensuite, je dirai au revoir Digby et à L’Acadie de la Nouvelle Écosse. J’ai dans mes bagages des souvenirs inoubliables que je chérirai la balance de ma vie. 

    Merci à Betty et Georges d’avoir été des hôtes extraordinaires. J’ai été traitée comme votre propre fille.

    Ferry 10h00 et Direction Rimouski !


  • N’est ce pas là l’unique motivation à la base de nos agissements ?
    Oui mes amis(es), en quelque sorte ; à condition bien sûr que nous ayons appris à nous accepter tel que l’on est dans le moment présent ; avec notre bagage d’erreurs.

    Parce que faire de son mieux vous savez, n’est pas toujours évident. Il y a tellement de facteurs qui influencent nos actions, nos décisions, qu’on ne peut se baser sur un modèle précis et facile à faire pour y arriver. Ça ne marche pas comme ça !


    C’est à chaque jour un recommencement. Il nous faut continuellement s’ajuster au contexte du changement. Et on comprendra que c’est exactement l’essence même de la vie que d’être en perpétuel mouvement.


    Et ensuite, une fois dans l’acceptance et dans la flexibilité, viendra avec le recul, une nouvelle façon de s’observer peut-être, plus détachée cette fois, plus réaliste. Une position différente sur la vie, où on se demande selon ce qu’on observe de nous-mêmes, comment peut-on faire mieux la prochaine fois.


    Mais vous savez, il n’y a jamais deux fois qui soit pareilles. Alors on fait toujours de notre mieux lorsqu’on a la propension à faire le bien autour de soi en en soi.


    La dessus mes amis(es) bonne journée xx


  • Comme le dit Louise Hay, lorsque nous commençons à travailler sur nous-même, parfois les choses semblent être pire qu’avant. Mais je vous rassure, ça ne dure pas.
    En fait, c’est que nous sommes dans le processus, un espace entre-deux ou se situe l’avant et l’après. Et, dépendamment des situations, pour l’un comme pour l’autre, ça peut devenir très inconfortable.
    Mes amis(es), vouloir changer implique bien sûr une réorganisation des paramètres internes en entier. Vous devinerez que le changement ne se réalise pas d’un coup de baguette magique qui transforme les citrouilles en carrosses. Non !… Ça serait beaucoup trop violent. C’est par étapes, comme un deuil… un petit pas à la fois… ou on doit apprendre à vivre sans… pour éventuellement renaître sous une autre forme avec d’autres pensées, interprétations, visions.
    D’ailleurs, lorsqu’on se rebâti, rien n’est plus pareil, rien de ce que l’on a défait, de ce que l’on était avant. Ce sont de nouveaux repères qui émergent, une nouvelle structure qui prend place et modèle ce que sera demain.
    Il y a une logique dans toute cette reconstruction. Quand la manifestation nous paraît difficile, c’est qu’on résiste, et dès lors, on peut vivre d’étranges symptômes dans tout son corps physique.
    La transformation nous amène à cohabiter avec toutes sortes d’émotions, de ressentis plus ou moins doux et forts. On apprend à faire de la place pour accueillir ces manifestations et ces pensées négatives qui surgissent d’on ne sais où dans ces moments-là. Moi personnellement, je les accueille à bras ouverts. Je les entends et je les soigne comme on le fait d’une blessure sur la peau. Et une fois qu’elles ont été bien accueillies, bien aimées, je les renvoie dans l’énergie qui guérit !
    Merci Louise Hay
    Bon journée à tous xx


  • Je suis d’accord avec ceux qui disent que l’amour est la seule puissance qui existe.
    L’amour crée, ouvre, fleurit.
    Mes amis(es), il faut aimer les êtres, les choses pour les voir s’épanouir et grandir, les aimer assez fort pour qu’elles existent dans ce qu’elles sont fondamentalement.
    Tout est un reflet de notre regard sur la vie.

    Bonne journée et bisous xx

  • Les affirmations positives sont de bonnes manières de se sortir momentanément d’un tourbillon de ténèbres. Ils augmentent notre niveau vibratoire. Par contre, il faut littéralement en submerger son esprit inconscient  et souvent, ce n’est pas assez … car il s’agit d’une répétition de mots dépourvu d’émotions.
    Ajoutez à vos demandes une émotion qui vient du cœur, et hop.. ! Voilà que cela devient beaucoup plus efficace !

    Bonne journée mes amis(es) xx

  • Nous pouvons facilement fausser la réalité de quelqu’un lorsque nous ne respectons pas son vécu. Certaines souffrances se présentent peut-être de façon démesurée à prime abord, mais, sans connaître le type de «terrain» dans lequel une blessure a été inscrite à l’origine, notre jugement n’a pas sa place. La bienveillance envers autrui implique notre plus grand respect.
    Ce que chacun de nous vivons a son importance. Tout n’est peut être pas à traiter avec urgence, j’en conviens, mais chaque blessure demande pourtant la même attention, les mêmes soins. Pour ainsi transmuter une émotion difficile en quelque chose de plus agréable, il ne nous suffit pas de répéter sans cesse un mantra. Ce que nous avons à transformer, est ce regard intérieur que nous portons sur notre propre expérience. Ce qui nous a fait mal jadis résonne encore en nous selon notre fragilité du moment.

    C’est ici que l’accompagnement humain prend tout son sens ; lorsque nous nous aidons les uns les autres tout en se respectant mutuellement dans ce que nous vivons.

  • Pour chacun d’entre nous, les vacances prennent une signification précise.
    Pour certains, les vacances se vivent en voyage, lorsqu’on change d’environnement, qu’on explore. Pour d’autres, les vacances signifie un temps d’arrêt où l’on reste penard chez soi alors que la plupart du temps on court.
    Nous connaissons tous ce qui profondément nous rend heureux, alors… si les vacances répondent à ce critère, nous sommes assurément sur la bonne voie.!

    Moi ces moments, c’est au bord de l’océan que j’aime les vivre.
    J’ai besoin de voir la mer à perte de vue, de côtoyer les vastes horizons pour me retrouver moi ; voir grand pour cesser d’être dans des limites qui ne m’appartiennent pas, pour me reconnecter à ma vie et me rappeler qui je suis.

    J’ai pris rendez-vous avec ma vie fin juillet et j’ai tellement hâte de me rencontrer autrement.
    Encore un mois à rêver !

    Bon lundi mes amis(es) xx