La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • Planifier un futur ne veut pas dire de mettre toutes ses énergies à penser ou ne pas penser à sa retraite, de gérer ou de ne pas gérer son fond de pension, d’avoir ou non une hypothèque. Bien au contraire, cela signifie simplement de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, tous ses efforts dans un futur probable.
    Pour chacun de nous, il faut prendre le temps de vivre au présent, car le futur n’est jamais assuré. En vérité, personne ne sait ce que nous réserve demain. Par contre, ce que vous aurez semé aujourd’hui viendra à terme d’ici quelques temps tout comme un enfant que l’on conçoit un certain vendredi soir et qui naîtra quelques neuf mois plus tard.
    Il faut jouir du temps qui passe, lorsqu’il passe, tout en ayant à la conscience que ce que nous faisons aujourd’hui importe vraiment tant dans la qualité, notre qualité de vivre que dans l’action de préparer ce que nous vivrons demain. Vivre la tête dans le futur est selon moi aussi nocif que de vivre en regardant toujours en arrière. Ce qu’il nous faut alors c’est de trouver un endroit entre les deux, bien ancré, où nous pouvons vivre tout en ayant la conscience de ce que maintenant crée demain et que c’est ainsi à cause d’hier.
    Extrait de : Ce que les chevaux m’ont appris…
    Isabelle Pitre

  • LE PETIT NUAGE…
    Parmi les parties de mon être que j’ai explorées au travers le Voice Dialogue, le « petit nuage » en est un que j’adore !
    Tout d’abord, il faut vous dire que le Voice Dialogue, c’est l’art de se mettre à l’écoute de ses différentes voix intérieures, de leur faire de la place, de leur donner une voix, puis d’entreprendre le dialogue qui en découle pour parvenir peu à peu à un sentiment de complétude avec soi et avec les autres.
    Dans ce contexte précis, le petit nuage était à l’opposé de l’inquiétude. Voilà ce qu’il a dit dans la beauté de son âme :
    – Moi, dans ma nature, je me laisse aller à flotter ainsi au beau milieu du ciel. Il y a des jours où je m’évapore presque totalement, tellement je suis bien, et je deviens comme le ciel lui-même, cette grande étendue bleue. Je suis comme un enfant qui vit dans la confiance et dans la sécurité d’une matrice aimante… dans la gratitude aussi, car tout mes besoins sont comblés !
    Nul idée de se battre, rajoute t-il. Les choses vont arrivés d’une manière ou d’une autre. Dans les grandes tempêtes, il ne faut tout simplement pas lutter, ni s’approprier le pourquoi des choses, et encore moins les cristalliser.
    Quand je reçois des sensations un peu moins bonnes, je deviens transparent. Je les envoie dans l’énergie qui guérit. Vous savez, j’ai toujours la foi parfaite que la vie est amour, et que tout ce qui m’arrive n’est qu’une manifestation de celle-ci.
    Une partie d’Isabelle xx

  • La santé est une condition naturelle de la vie.
    On ne naît pas malade.
    On ne peut donc pas perdre une condition qui se veut être fondamentale pour l’être humain.
    On peut s’en éloigner.

    Oui, on peut cependant l’altérer par des comportements destructeurs, notamment par les drogues, la cigarette, l’alcool, l’environnement ou l’alimentation dénaturée. C’est bien connu. On peut aussi désirer la mort d’une partie du MOI qui nous fait souffrir mentalement, ou encore transporter dans son bagage des croyances dites « héréditaires » appartenant à d’autres, mais dans tous les cas, nous sommes totalement responsables de ce qui nous arrive, et la plupart du temps, nous en sommes tout-à-fait inconscients.
    La maladie quand à elle, est porteuse d’un message. C’est le langage du corps qui nous demande de nous réajuster et nous indique précisément comment faire. Quand on donne son pouvoir à d’autres instances, notamment en se laissant prendre en charge par d’autres que l’on croit meilleurs que soi, hé bien, on passe à côté d’une chance incroyable d’apprendre et de grandir.
    Il existe une panoplie d’outils de travail, allant de la médecine quantique aux médecines naturelles, qui nous aident à définir ce qui nous habite, mais la vérité en en nous… et c’est là qu’il nous faut ouvrir nos oreilles.
    Soyons à l’écoute de notre corps, et par extension, dans l’amour de soi !
    Lady Isabelle


  • Nous vivons tous de grands chagrins, de grandes joies, de grandes découvertes ou de grands amours. Cela nous amène à faire de grandes réflexions, de grands passages.
    Le secret pour passer au travers ces grands courants de la vie, c’est d’accepter, car nous ne comprenons pas toujours.
    Soyons le roseau dans toute sa flexibilité, ou restons figé comme le chêne, et dès lors la vie devient une grande épreuve !
    LE CHÊNE ET LE ROSEAU
    Le Chêne un jour dit au roseau :
    Vous avez bien sujet d’accuser la Nature ;
    Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
    Le moindre vent qui d’aventure
    Fait rider la face de l’eau,
    Vous oblige à baisser la tête :
    Cependant que mon front, au Caucase pareil,
    Non content d’arrêter les rayons du soleil,
    Brave l’effort de la tempête.
    Tout vous est aquilon ; tout me semble zéphir.
    Encor si vous naissiez à l’abri du feuillage
    Dont je couvre le voisinage,
    Vous n’auriez pas tant à souffrir :
    Je vous défendrais de l’orage ;
    Mais vous naissez le plus souvent
    Sur les humides bords des Royaumes du vent.
    La Nature envers vous me semble bien injuste.
    Votre compassion, lui répondit l’Arbuste ,
    Part d’un bon naturel ; mais quittez ce souci.
    Les vents me sont moins qu’à vous redoutables.
    Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu’ici
    Contre leurs coups épouvantables
    Résisté sans courber le dos ;
    Mais attendons la fin. Comme il disait ces mots,
    Du bout de l’horizon accourt avec furie
    Le plus terrible des enfants
    Que le Nord eût porté jusque-là dans ses flancs.
    L’Arbre tient bon ; le Roseau plie.
    Le vent redouble ses efforts,
    Et fait si bien qu’il déracine
    Celui de qui la tête au ciel était voisine,(4)
    Et dont les pieds touchaient à l’empire des morts.

  • Mes amis(es), avoir l’esprit des fêtes, c’est de garder a l’esprit qu’il nous importe de donner a ceux qui en ont moins…
    Souvenez-vous de la petite marchande d’allumette, ce célèbre conte de Hans Christian Andersen. Pour ceux et celles qui ne s’en souviennent pas…
    L’histoire se déroule au soir du Nouvel An. Une petite fille marchande d’allumettes erre en guenilles dans les rues enneigées d’une ville, sans trouver aucun acheteur. Cette petite fille est exploitée par son père, qui la battra si elle ne rapporte pas d’argent. À la fin de la journée, épuisée et grelottante mais n’osant rentrer à la maison, elle se blottit dans une encoignure entre deux maisons.
    Pour se réchauffer, elle craque une allumette. Elle est aussitôt émerveillée par la flamme, qui rend le mur transparent et laisse voir un grand poêle en fonte aux ornements de cuivre. Malheureusement, l’allumette se consume.
    Elle frotte alors une seconde allumette et aperçoit la table richement garnie d’un repas de fête. Sur une belle nappe blanche couverte de vaisselle en fine porcelaine trône une appétissante oie rôtie, garnie de compote de pommes.
    Une troisième allumette lui montre un magnifique sapin de Noël, orné de bougies multicolores et d’innombrables jouets. Mais quand l’allumette s’éteint, l’arbre semble monter au ciel et ses bougies se transformer en étoiles. L’enfant se souvient alors des paroles de sa grand-mère décédée depuis peu, le seul être qui l’ait aimée : « quand on voit filer une étoile, c’est une âme qui monte au paradis ».
    Une quatrième allumette produit une grande clarté et fait apparaître la grand-mère. Alors l’enfant allume fébrilement tout le reste des allumettes, de peur de voir sa grand-mère s’évanouir comme les visions précédentes. Mais la vieille femme prend l’enfant dans ses bras et toutes deux s’envolent au paradis.
    Le lendemain, on retrouve la petite fille sans vie, avec un grand sourire aux lèvres. On la croit morte de froid, ignorant qu’elle a rejoint pour toujours sa grand-mère chérie pour jouir de la félicité céleste.
    Des marchands d’allumettes, on en retrouve partout autour de soi. Suffit de bien regarder et d’avoir un cœur ouvert.
    Ils / elles ne viendront pas frapper directement a votre porte pour demander de l’aide, mais en quelque part… vous sentirez ce qu’est la bonne chose a faire pour allez vers eux, aider ces gens plus démunis.
    Soyons charitable !
    Aimes ton prochain comme toi-même xx

  • L’une des plus intéressantes choses que j’ai mis à mon calendrier cette année, ce sont les Voyages.
    J’ai attendu tellement longtemps… le meilleur temps, la somme d’argent nécessaire, le compagnon de voyage idéal ou encore, le « guts » de le faire. Et bien je n’attends plus.
    Lorsqu’on avance en âge, on se rend bien compte de l’urgence de vivre. Les fleurs du tapis dans lesquelles on s’enfargeait jadis disparaissent tout d’un coup comme par magie.
    On apprend à se respecter parce qu’on se connaît mieux, et en même temps, on devient plus tolérant envers les autres et leur histoire de vie puisque tout cela ne nous appartient pas.
    La gratitude y est pour beaucoup aussi.
    Savoir dire merci à ce que l’on est devenu grâce à nos choix personnels est réconfortant, surtout dans ces moments où on perd de vue son chemin.
    Il faut savoir se donner ses gallons, se féliciter, se célébrer… et les voyages, grands ou petits font maintenant partis de mes habitudes de vie. C’est ma façon à moi de célébrer ma vie !
    Bonne journée à tous et toutes xx

  • Cette année pour ma fête, je n’arrive pas à changer mon état interne.
    Ouais… mon émotion si je la décris bien aujourd’hui, c’est un « bof ».
    Bah … J’aurais aimé rester à 55 ans.
    Il me semble que le chiffre était chanceux.
    Les événements que j’ai vécu par contre ont été de toutes les couleurs ; heureux et malheureux, puis heureux encore. Comme quoi la vie trouve toujours son équilibre. Vive la fin de cette année 9 !
    Vous savez, j’ai eu l’impression de vivre 20 ans en l’espace d’une seule année tant l’intensité était présente. J’ai fais des pas de géants dans certains domaines, et dans bien d’autres, oui, je stagne encore. Voilà où se situe mon imperfection, quand je pense par exemple à la solitude, parfois c’est si difficile à vivre.
    Vous vous imaginez qu’à la question : Qui peut répondre pour vous en cas d’urgence, moi je laisse la case vide. Et qu’en des temps où l’on est supposé être avec des proches, pour moi, personne n’est là.
    Normal, je suis un leader !
    Alors, je vous avouerai qu’en dehors de mon travail et des personnes que j’accompagne, je suis heureuse d’avoir un si grand réseau social pour me soutenir et m’assister, qui en des jours comme aujourd’hui, me manifeste un peu beaucoup d’amour. Si vous saviez combien j’apprécie cela.
    Je ne sais pas ce que j’attends pour passer à autre chose. Dites-le moi donc ! Le manque est parfois un trou si béant qu’il devient pénible à regarder. Et vient ce temps justement où il nous faut décrocher de ces conditionnements mentaux afin de pouvoir préserver sa santé et regarder son avenir. Je suis en accord avec tout ça. Rien ne se fait en claquant des doigts vous savez. On s’accueille dans ce que l’on vit. On accueille tout ce qui parle en nous, et on harmonise son intérieur petit à petit. Il faut les travailler ces automatismes en y faisant face ; ce que je fais d’ailleurs depuis bien des années avec beaucoup de courage. 
    Ce que je me souhaite pour mes 56 ans, c’est une clan, mon clan.
    Je suis un chef de clan… pas de clan !
    Probablement que j’aurai à le construire moi même ce clan que je protégerai et aimerai avec tout mon coeur, mais étant une gagnante, je me lance ce défi de créer ce que seront mes 20 prochaines plus belles années.
    Comprenez mes amis(es) que je ne suis pas à plaindre dans ma vie en général. A bien des égards, je suis la femme la plus chanceuse et la plus heureuse qui soit.
    Je vous dis Merci mille fois d’être au rendez-vous aujourd’hui et à tous les jours, d’apprécier mes petites complaintes et mes grandes aspirations dans la mesure ou je vous les partage.
    Je suis choyée… je suis bénie de vous avoir dans ma vie.
    Bisous et câlins

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  • J’ai connu Marguerite, une dame vraiment accueillante chez qui j’ai été hébergé le temps d’une formation. Marguerite était une femme qui avait vécu sa vie comme vous et moi, avec ce qu’elle comporte de hauts et de bas. Elle s’en était bien tirée si on peut le dire ainsi, grâce à une qualité spéciale, une qualité que chacun de nous devrions cultiver. Je vous raconte :

    Marguerite était amoureuse de sa maison. Sans plus ni moins, elle lui parlait, échangeait avec elle ses réflexions sur la vie. Elle la sentait. Étrange me direz-vous, oui, elle la sentait comme si cette maison avait une âme et un cœur qui battait avec le sien à l’unisson. Marguerite avait peut-être choisie cette maison il y a quelques années, mais sans contredit elle avouait que c’était la maison qui l’avait choisie, elle.

    Tous les objets sans exceptions, tous les meubles, toutes les plantes de cette maison avaient été imaginés, désirés, choisis avec minutie, accueillis, interrogés puis aimés tour à tour par Marguerite. À chaque acquisition, elle avait pris le temps d’observer et de questionner en long et en large qu’elle était la nature de l’objet en particulier, ce qu’il représentait réellement pour elle, le rôle qu’il voulait bien jouer au sein de sa maison, ainsi que la place, la parfaite place qu’il voulait occuper.
    Marguerite percevait les réponses de par son ressenti intérieur. Quand ça se traduisait sous forme de légers frissons sur la nuque, elle savait que c’était ça, comme un accord tacite.

    «Quand elle déposait son regard sur les choses, Marguerite leur donnait la vie».

    Je peux vous dire qu’après avoir passé quelques jours chez Marguerite, on pouvait ressentir toute la vie, toute l’énergie émanant des objets, des pièces, de la maison comme telle, tout cela se mettre à respirer et interagir avec nous. Si bien que moi aussi, je ressentais tout comme elle qu’on m’adressait la parole de différentes façons, par-delà ce que je considérais à première vue être très matériel. Je ne m’étais jamais arrêté à l’essence même de toutes ces choses porteuses de sens tellement j’étais habitué à n’y accorder que peu d’importance.

    Il s’agissait d’un incroyable enseignement que j’avais eu la chance de vivre avec cette personne qui respectait et soulignait, voire qui appréciait chaque chose en leur reconnaissant une âme, en leur offrant autant de valeur. Comme quoi l’amour que l’on porte dans son cœur, qu’il soit destiné à un être ou à une maison crée le même résultat au niveau de l’énergie de vie.

    Aimer… c’est vivre !
    Extrait de : Ce que les chevaux m’ont appris