La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

Lady Isabelle De Blackwood
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • Nous croyons à tort que le mot « lâcher prise » implique d’abandonner notre point de vue sur les choses, notre bataille…et dès lors, de se résigner à adopter les paroles des autres. Les – jtelavaisbiendit !!
    En lâchant la prise quand ça ne va pas, on se place en harmonie avec la vie, en plein cœur… de sa vie à soi.
    Tout ce qu’on abandonne en fait, relève de l’illusion.
    Bonne journée
    Isabelle xx

  • J’ai toujours été une grande observatrice des environnements, des comportements, des relations.
    Jeune, je ne parlais pas beaucoup. (Oui c’est véridique) Je me contentais d’analyser la vie au travers mes réflexions, qui se voulaient longues et profondes. Je me suis vite rendu compte des distorsions existantes entre la réalité objective et celle qu’on veut bien s’imaginer. Parfois, ce que l’on rejette prend tellement d’ampleur qu’on ne peut plus passer à côté. La peur de la mort par exemple, est peut être le plus grand combat auquel nous avons à faire face. Et, malgré toutes les pérégrinations, malgré tous les chemins que nous empruntons pour l’éviter, viendra ce jour où il nous faudra bel et bien l’affronter.
    Je me rend compte que souvent j’ai été mené en bateau par ma peur, et que les voyages dans ces cas précis, se sont avérés ardus et difficiles. En fait, à chaque fois où j’ai eu peur de perdre, j’ai vite réalisé que je c’est moi que j’avais perdue de vue.
    Mes amis(es), je vous partage cette réflexion aujourd’hui car mes observations des derniers jours s’en vont dans ce sens là. Je vois des gens perdre leur parent. La mort vient chercher les gens qu’ils aiment, et la pilule est dure à avaler. Je ressens la confusion de certains, puis la souffrance des autres d’avoir à prendre des décisions si injustes… et je ne peux qu’avoir de la compassion… beaucoup de compassion pour ceux et celles qui vivent cette transition malgré eux.
    Évidemment, ça me ramène à moi, à ma façon de mener ma vie aujourd’hui. La peur de mourir m’habite, je ne vous le cacherai pas, et en même temps… elle flirt subrepticement avec la peur de vivre.
    Vous savez, je me souviens d’un temps où j’embarquai avec la fougue du lion sur le dos d’un cheval rétif, un temps où la peur de vivre ne m’habitais jamais, un temps où je suis tombé tellement de fois et où je me suis relevé aussi souvent…. toujours en riant.


    Où es tu rendu mon Isabelle que j’aime tant ?
    Reviens je te prie… reviens… j’ai besoin de toi 
    Lady Isabelle xx

  • À pareille date l’an passé, j’envoyais LE MANUSCRIT, (l’embryon de Mots de l’âme) chez l’Éditeur. 

    Je ne savais pas plus que vous s’il serait retenu ou non ?
    Bien entouré de votre amour et du mien, ce nouveau bébé a pu faire son chemin jusqu’à sa présence en librairie.

    Merci encore de vous être impliqués !



    MOTS DE L’ÂME / ISABELLE PITRE



  • J’ai passé une soirée extraordinaire au Salon du livre de Trois-Rivières. D’abord la rencontre d’une amie chère qui date de mon adolescence, et qui m’aura fait revivre des moments dont je n’avais plus souvenance. Merci Françoise.
    Puis Monsieur Robert, 71 ans, qui est venu partager avec moi de longues bribes de sa rencontre avec Madeleine. Un couple heureux comme on en voit peu, et qui habitait l’amour, même après 40 ans de mariage, dans toutes les fibres de leur corps terrestre.
    Et Anne Marie aussi, cette fantastique rousse au yeux verts, qui s’est arrêté à mon kiosque pour je ne sais quelle raison. Elle s’est confié à moi d’une façon si douce, si belle. Elle qui disait avoir de la difficulté à s’ouvrir aux autres, aura peut-être trouvé en moi l’oreille pour écouter et le cœur pour accueillir. Cet entretien m’a beaucoup touché.
    Je n’oublie pas Monsieur Sabourin, cette icône du Québec, puis Isabelle, Roland, Étienne et les autres. Merci à tous d’avoir enjolivé ce moment.

  • PARLER SA VÉRITÉ …
    Pour la majorité d’entre nous, l’expression de notre vérité profonde est souvent mal comprise, sinon biaisée. On a l’impression d’être dans la vérité alors que la plupart du temps nous cachons aux autres ce qui nous blesse, comme ce qui nous rend heureux. Pourquoi entretenir cette attitude d’après vous ? A priori, je dirais que c’est une tendance à ne vouloir voir que le positif, et par extension, du déni. Mais plus simplement, c’est pour nous protéger, nous protéger de souffrir ou de perpétrer la souffrance autour de soi.
    Ce qui me fait réfléchir sur la question ce matin, c’est que je remarque, et moi la première, que dans la plupart de nos rapports à l’autre, que ce soit en amour ou en amitié, on garde pour soi-même ce que nous pensons, ce que nous vivons en dedans.
    On le garde par peur d’être jugé peut-être, mal interprété, ou même condamné d’avoir osé dire tout haut ce que nous ressentons en contrebas. Et cette retenue vous savez, qui semble n’avoir que de bonnes intentions au départ, empêche que l’énergie d’amour puisse circuler librement.
    La transparence fait peur je l’avoue, car elle implique que nous allions puiser dans cette partie vulnérable qui nous habite, et de s’exposer nu devant l’autre, sans savoir s’il sera ouvert à nous recevoir en son coeur. La vulnérabilité ne demande qu’à être accueillie et acceptée dans la douceur et dans l’amour, mais elle demande avant tout que nous l’ayons accueillie nous-mêmes.
    Parler sa vérité, ce n’est pas de dire tout de qui nous passe par la tête. Il y a un tri à faire, car ce discours mental que nous avons à l’interne est bien garni de parasites. PARLER SA VÉRITÉ, c’est d’abord l’entendre.. . Puis OUVRIR son coeur pour lui créer un espace semblable à la caisse de résonance d’un instrument de musique. Des lors, quand dans son coeur les paroles sont amplifiées, elles transportent une onde enveloppante d’amour et de pardon.
    Merci à Maria pour cette conscience d’un soi meilleur.
    Merci à tous qui passez dans ma vie.
    Pardon à ceux et celles que je n’ai su accueillir en mon coeur

  • Ça y est !
    J’ai reçu les copies du livre « Mots de l’âme » ce matin
    Le livre est super cute. 😍 Je l’adore et vous allez l’aimer.
    Pour ceux et celles qui ont commandé, je vous envoie le vôtre très bientôt.
    Pour les autres, n’attendez plus, contactez-moi en privé.



  • L’expression est quelque chose qui libère.
    Oh que voilà un élément essentiel pour bien vivre une expérience de vie qui se veut difficile. Chacun de nous avons besoin de se raconter, de partager avec un ami, un proche, son histoire, son vécu.
    L’expression ne demande qu’a être accueillie. Oui, cueillie dans ce qu’elle est tout simplement comme on cueille un fruit mûr. Elle ne demande pas de jugements, ni de parti pris et surtout pas conseils. De la sorte, on évite de déposer une étiquette ou de poser un jugement là où il ne doit pas y en avoir.
    Ce récit proprement dit, est un pas essentiel dans une démarche de reconstruction. Parler est un cadeau que l’on se fait. L’étape qui viendra après, est cette oreille qui écoute, un cadeau que l’on reçoit.
    Isabelle Pitre Coach, Auteure, Conférencière

    #parlernouslibère #partageravecunami #amitié

  • MA RENCONTRE AVEC L’ABONDANCE
    C’est en sortant d’une longue nuit agitée que j’ai fais la rencontre de l’abondance la toute première fois. Bien que je la susse être partie prenante de l’énergie de vie, j’ai apprécié pouvoir lui parler par-delà ses images, sa voix et les sentiments qu’elle m’a inspiré.
    Elle émergeait tel un filet de lumière de la terre humide et féconde, tout près d’un cours d’eau. Quand je l’ai vu, j’ai senti en moi la même conviction, la même confiance que celle du bébé qui s’attend à ce que sa mère aimante réponde à ses besoins. Nous sommes tes enfants, la vie, que j’avais envie de chanter dans mon coeur. Tu sais si bien prendre soin de nous, pensais-je, émue, les yeux pleins d’eau.
    Elle était étendue là oui, à ne rien faire d’autre que de se laisser aller à vivre. J’avais l’impression à la regarder que tout était si simple pour elle, et du coup, en songeant à cela, tous les tourments de mon esprit s’en sont aller comme des bulles de savon qui s’évaporent en touchant le sol.
    L’abondance m’a dit qu’elle adorait respirer et m’invita à en faire autant.
    – À chaque inspiration me dit-elle, j’accueille la vie et ses manifestations. Je deviens moi. C’est tout ce que j’ai à faire pour être, et je me rends compte à quel point tout cela est parfait. Je deviens plus forte, plus vivante. Tout m’est donné dans cette toute petite action que j’ai à faire, une action qui revient à m’ouvrir et accueillir la vie et ses énergies.
    Tu sais, renchérit-elle, la vie ne te demande pas grands choses. Tu n’as qu’à être. Être dans ton cœur, être dans ton corps, être dans le bonheur, dans la gratitude de vivre et d’être aimée.
    Puis elle respira à nouveau.
    – Que c’est bon de vivre, me partage-t-elle tout sourire. Que c’est bon d’être. Tout est si bon dans la vie ! Tout est bonté, beauté, vérité… oui, tout est amour !
    Je ne vous dis pas combien ses propos ont transformé mon espace intérieur. J’avais les yeux grands ouverts pour ne rien manquer de ce qu’elle me partageait, et je buvais littéralement ses paroles. Puis, il y a eu cette pensée qui m’a traversé l’esprit.
    – Que fais-tu donc de tous ces gens qui vivent dans la précarité, qui ont tant de difficultés auxquelles ils doivent faire face, lui demandais-je. Ne sais-tu pas que la peur du manque fait partie de la vie de bon nombre d’entre nous ?
    – J’aimerais tellement pouvoir les convaincre que la vie est bonne pour chacun d’eux, mais je les vois enchainés à des croyances limitantes dont ils ne savent pas se libérer. Je conçois que tout cela devient lourd à porter à la longue. Tellement lourd en fait que l’énergie de l’abondance, moi en l’occurrence, je ne trouve plus rien pour m’accrocher. Alors je quitte.
    – Que leur propose-tu ?
    – Ce ne sera pas la réponse dont on s’attend à avoir, mais je vais y aller tout de même. Il faut descendre au niveau du cœur ; OUVRIR son cœur pour réaliser dans un premier temps que la vie nous aime. La seule puissance qui existe est l’amour. L’amour qui se transforme au gré du temps en énergie dont moi, l’abondance, je fais partie. Je ne suis qu’une des multiples manifestations du courant de conscience qu’est la matrice dans laquelle toutes les âmes autant que vous êtes, baignez également. Tout ce qui sépare l’homme de l’énergie d’amour sont les blocages qu’il se crée lui-même par-delà son esprit.
    – Alors que pouvons-nous faire pour enlever ces blocages ?
    – Encore une fois, ce ne sera pas la réponse que l’on souhaite avoir. Les blocages n’étant qu’une illusion de l’esprit, il faut d’abord et avant tout les reconnaître et les questionner. Car tu sais, on se doit de considérer les petites choses qui parlent en nous comme les grandes choses. Tout porte un message. Tout est important. Tout est vivant.
    Une fois le message dévoilé, on prendra souvent conscience que la peur existe la plupart du temps pour nous protéger de la souffrance. Ce sera alors le bon moment pour la reconnaître et la remercier de nous avoir protéger.
    Nous avons continué à dialoguer ensemble durant je ne sais combien de temps. J’avais perdu tous mes repères. Puis elle a terminé son discours en soulignant que nous pouvions garder en nous les apprentissages que la peur nous avait permis de faire et laisser aller la balance du fardeau dans l’énergie qui guérit. Aussi simple que ça.
    Oh, je ne vous dis pas à quel point une ouverture s’est créer dans mon esprit et dans mon corps. Cela m’a permis d’intégrer ces précieuses paroles. Je me suis vu enfiler les bottes de sept lieux et avancer dans cette énergie dorée à grands pas de géant. Je cueillais au gré du vent des sommes d’argent incommensurables que je redistribuais dans la terre comme si elles avaient été de la nourriture pour mes projets. Quand j’ai vu mon jardin s’épanouir et grandir ainsi, puis se multiplier comme on le fait d’une plante vivace qui couvre le sol rapidement, j’ai compris qu’il me fallait changer ma perspective et toujours voir et penser plus grand. Oui. Entretenir une pensée sans limite.
    Je vous dit cela parce que l’abondance est une énergie qui demande à être multiplier. 1 = 2 qui égale 4, et 8, puis 32 etc… À la minute où on la perçoit autrement, comme un montant fixe qui implique une fin par exemple, l’abondance disparaît et meurt.
    Assurez-vous de toujours avoir cette image de multiplication dans votre tête quand vous penser à l’abondance ou à l’argent. Si vous n’êtes pas à même de pouvoir gérer des gros montants, voyez-vous la redistribuer à des œuvres charitables.
    Semer partout en pensant aux générations futures qui continueront après vous.
    Isabelle Pitre, auteure / Extrait de Tout est là déjà
    #toutestladéjà #abondance #énergiedorée

  • J’ai été émue de pouvoir assister en direct à la cérémonie de clôture des Jeux Olympique de Pyeongchang. J’étais comme une enfant qui s’émerveille devant tant de beauté. Tout rayonnait, les décors, les gens, les discours…
    La beauté c’est comme ça vous savez. Ça réveille en moi des sentiments forts, comme si du coup, mon cœur se reconnaissait.
    Car la beauté c’est aussi synonyme d’amour pour moi. Dans ce sens qu’il faut investir son cœur dans une large mesure pour rendre beau. Oh oui… Il faut aimer !
    Voilà pourquoi un évènement tel que les Jeux Olympiques m’émeut et m’inspire des sentiments nobles de dépassement de soi et d’excellence. Ça me touche beaucoup rien que de l’écrire.
    Et puis, il y a aussi ce fondement si important dans la vie humaine qui prend tout son sens dans de tels rassemblements : La fraternité des uns et des autres, le rapprochement et la paix.
    Bon Dimanche à tous xx
    Lady Isabelle #jeuxolympique #labeautémetouche