La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

Lady Isabelle De Blackwood
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • Quoi (ne pas) dire à un parent après un diagnostic de démence ?
    Votre proche vient d’entendre cinq mots très durs : « Vous êtes atteint de démence ». Puis un million de questions se mettent à tourner dans votre esprit.
    « Pourquoi mon père? »
    « Qu’est-ce qu’on aurait pu faire pour éviter ça? »
    « Qu’est-ce que je lui dis, ou ne lui dis pas, en de telles circonstances? » Qu’est-ce qui va se passer maintenant?
    Ce sera difficile pour vous. Mais c’est bien pire pour la personne atteinte. Même si les symptômes de démence vont et viennent, il n’existe aucun remède. Si la maladie n’est pas très avancée, votre proche pourrait être pleinement conscient, et par le fait même, complètement désemparé. Voici quelques étapes pour aider à amortir le choc d’un diagnostic de démence.
    6 façons de trouver les bons mots
    Il y a de ces moments dans la vie où les mots nous manquent. C’en est un. Vous voulez vous assurer que votre proche sait que vous comprenez jusqu’à quel point la nouvelle est difficile. Faites-lui savoir que vous êtes solidaire. Assurez-vous qu’il comprenne que les gens atteints de démence peuvent continuer à profiter de la vie.
    Discuter d’un diagnostic de démence sera la première de nombreuses conversations à mesure que la maladie progresse. Les idées exprimées ci-dessous peuvent vous aider à vous exprimer de façon honnête et aimante au cours de cette première conversation et celles à venir.
    1. Préparez-vous
    Alors que votre parent reçoit son diagnostic, assurez-vous d’aller chercher de l’information sur la maladie et de réfléchir à la meilleure façon de soutenir votre proche. Puis, mettez votre parent à l’aise avant d’engager cette première conversation. Asseyez-vous à distance confortable; ni trop près ni trop loin. Essayez de vous montrer détendu et gardez une posture ouverte. Astuce : décroisez les bras. C’est un signal qui montre que vous êtes prêt à avoir un dialogue ouvert sur son état. Soyez prêt à écouter plutôt qu’à parler et ayez un esprit ouvert quant aux révélations que votre parent pourrait vous faire.
    Ensuite, choisissez le bon moment et le bon endroit pour discuter des décisions importantes avec votre proche. Il est préférable d’opter pour un espace calme exempt de distractions. Attendez d’avoir beaucoup de temps devant vous et choisissez le moment où votre proche est à son meilleur. Pensez aux meilleurs résultats possible et suivez le courant de la discussion.
    Source : Soins à domicile Montréal
    L’école Isabelle Pitre Coaching Inc. Formation Dame de compagnie 100hrs

  • MAJ
    S’il nous était permis de faire des « Mises à jour » de façon automatique dans notre système interne, comme le fait si bien notre ordinateur dans le but d’améliorer nos anciens programmes, comme ce serait aidant !
    Nous pourrions par exemple remettre en contexte des patterns de l’enfance qui n’ont plus lieu d’être ; ou de changer notre façon de nous voir, de cesser de nous juger ou d’accepter des situations qui ne nous ressemblent pas.
    Voilà l’idéal, mais ce n’est pas ainsi que ça fonctionne.
    Nous devons à priori être conscient de notre mal-être, ce qui demande une volonté et une présence à soi importance (qui n’est pas inné chez l’humain). Puis, avoir le courage de vouloir changer et de faire les actions nécessaires pour y arriver.
    (J’en vois déjà quelque uns qui font la grimace).
    Reste que tout cela ne représente que le début du vrai travail… qui se veut d’être axé vers l’amour de soi. (pas le narcissisme)
    Soyez bienveillant avec vous-même. Faites des choix qui vous rendent heureux (pas aux yeux des autres… dans votre cœur).
    Isabelle xo

  • RECONNAISSANCE DE QUI NOUS SOMMES
    Un besoin fondamental.
    Quelqu’un me disait récemment que la reconnaissance était un manque d’estime de soi ?
    Comment un bébé qui n’a pas été reconnu dès sa naissance comme une âme qui vient de traverser d’une dimension autre, arrive à savoir qui il est dans cette expérience humaine ?
    Comment ce bébé peut-il se construire une personnalité, savoir qu’il existe vraiment s’il n’a pas ce regard aimant lui affirmant d’où il vient, qu’il est unique, important ?
    Que fait-il si les personnes qui l’on mis au monde ne savent même pas qui ils sont ? Où seront ses repères ?
    Si au moment où son baromètre intérieur lui dicte ce qui est bon et ce qui est mauvais, on lui répond que tout cela est faux ?
    Et bien, vous le savez tous. Je suis convaincue que nous tous, avons vécu cette non-reconnaissance dès la naissance. D’où l’importance et la redondance de ce besoin fondamental qui pousse l’être humain dans une quête existentielle toute sa vie.
    Reconnais toi dans l’amour inconditionnel qui transite au travers de toi. Reconnais sa présence ! C’est toi.
    Bonne semaine les amis (es) xx Isabelle Pitre

  • Apprendre à s’accepter tel que l’on est…
    C’est quelque chose que l’on demande à nos proches de faire, et généralement, ils remplissent bien cette mission.
    Par contre, on ne le fait pas lorsqu’il s’agit de nous-mêmes, alors qu’on est vraisemblablement le plus proche de nos proches.
    Bon vendredi mes amis(es) xx

  • CE QUI CHANGE APRÈS LA MORT DES PARENTS. UN TEXTE À LIRE PAR TOUS !
    Quel que soit l’âge auquel on perd ses parents, le choc n’en est pas moins grand. On a beau être un adulte responsable, devenu soi-même parent, on reste toujours au fond de nous un enfant qui a besoin d’être protégé par ses parents. Si bien que quand l’un d’eux disparaît, on se sent livré à nous-mêmes. La douleur et le sentiment de solitude sont d’autant plus poignants qu’ils sont irrémédiables.
    Entre parler de cette mort et la vivre, il y a un monde
    Rien ne nous prépare à la mort, encore moins à celle de ses parents. La mort nous est incompréhensible.
    Nous vivons un décès différemment s’il survient à l’issue d’une longue maladie ou s’il est subi, comme après un accident ou un meurtre. Dans ces derniers cas, le choc de la surprise s’ajoute à la douleur de la perte.
    Autre facteur : le laps de temps entre le décès des deux parents. S’il est court, le deuil sera difficile. S’il est long, nous sommes plus préparés, comme à quelque chose d’inéluctable.
    Dans tous les cas, l’adieu est une déchirure. Car, avec ses parents, ce sont des millions de souvenirs qui s’en vont. Ce sont des mots, des odeurs, des gestes, des baisers et des caresses. Ce sont eux qui vous ont créé, physiquement et psychologiquement.
    Quand ils sont là et plus là
    On avait beau savoir que ça arriverait un jour, vient le moment où on voit notre parent dans son cercueil, corps immobile et rigide. Il est toujours là, mais déjà parti. C’est alors que l’on comprend que tout est fini. Et qu’on se souvient du vivant, de ses réactions et opinions qu’on n’avait pas comprises alors mais pour lesquelles, soudain, nous éprouvons de l’indulgence.
    C’est aussi le moment des remords et des regrets, voire de la culpabilité. Il faut lutter contre ce sentiment, ne pas le laisser nous envelopper, car il ne fait qu’ajouter à notre chagrin. Dans la vie, le moment des adieux est souvent celui où l’on pardonne. Il doit en être de même à ce moment-là. On doit pardonner à ce parent et nous pardonner à nous-mêmes.
    Profitez d’eux tant qu’ils sont là
    La mort de ses parents est très différente de celle des autres personnes, même celles qu’on a aimé profondément. Car, à ce moment-là, nous nous sentons abandonnés. Nos parents sont les premières personnes que nous avons aimées. Même si nous avons eu de nombreux conflits avec eux, nous en restons toujours dépendants, que nous le voulions ou non.
    Quand ils disparaissent, nous voilà privés de leur protection. Vous connaissez peut-être des personnes qui se sont éloignées de leurs parents pour une raison ou une autre : vous avez sans doute constaté qu’il est difficile de vivre avec « le poids » de cette absence.
    La leçon de tout cela est que vous devez réaliser que vos parents vont disparaître un jour ou l’autre et qu’il est donc indispensable d’en profiter tant qu’ils sont là.
    Par : Jad Therapeute

  • Vu qu’on ne voit pas toujours ces publications comme on le voudrait, nous avons décidé de vous les partager. Nos étudiants(e) sont notre fierté !


  • Maintenant crée demain…
    Planifier un futur ne veut pas dire de mettre toutes ses énergies à penser ou ne pas penser à sa retraite, de gérer ou de ne pas gérer son fond de pension, d’avoir ou non une hypothèque. Bien au contraire, cela signifie simplement de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, tous ses efforts dans un futur probable.
    Pour chacun de nous, il faut prendre le temps de vivre au présent, car le futur n’est jamais assuré. En vérité, personne ne sait ce que nous réserve demain. Par contre, ce que vous aurez semé aujourd’hui viendra à terme d’ici quelques temps tout comme un enfant que l’on conçoit un certain vendredi soir et qui naîtra quelques neuf mois plus tard.
    Il faut jouir du temps qui passe, lorsqu’il passe, tout en ayant à la conscience que ce que nous faisons aujourd’hui importe vraiment tant dans la qualité, notre qualité de vivre que dans l’action de préparer ce que nous vivrons demain. Vivre la tête dans le futur est selon moi aussi nocif que de vivre en regardant toujours en arrière. Ce qu’il nous faut alors c’est de trouver un endroit entre les deux, bien ancré, où nous pouvons vivre tout en ayant la conscience de ce que maintenant crée demain et que c’est ainsi à cause d’hier.
    Extrait de : Ce que les chevaux m’ont appris…
    Isabelle Pitre

  • Mon plus vieux rêve d’enfance remonte à l’âge de 2 ans.
    Redondant, dans ce sens que je l’ai rêvé à plusieurs reprises, c’est un genre de rêve qu’on oublie jamais… Voilà.
    Je suis assise seule au milieu de la banquette arrière du véhicule de mon père ; une Ford Victoria 1951 Bleu-vert.
    Mes parents sont à l’avant bien sûr, mais je les vois uniquement comme de grandes silhouettes noires ; des formes en deux dimensions, sans vie.
    Du pli de la banquette sort une longue main de squelette qui s’approche de mon corps et me touche. Ça bouge comme une araignée cette affaire-là, et ça avance rapidement sur mes jambes et mon ventre. La sensation est vraiment super désagréable, surtout du fait qu’on ne m’a pas demandé la permission, alors je cri…
    AHHHHHHHHHHHHH…….
    Je cri très fort et très longtemps.
    Mon père et ma mère sont immobiles et ne se rendent compte de rien. J’ai beau crier de plus en plus fort, je m’aperçois que je suis seule et qu’on ne viendra pas m’aider. Alors je change d’attitude et j’observe ce qui se passe.
    Je me rend compte que ce n’est pas hostile, c’est plutôt drôle de la façon dont « ça » bouge. Ce n’est qu’une main faite d’os, au bout d’un avant-bras osseux qui avance sur moi et finalement me chatouille. Je ris…
    Ce n’est pas méchant. Je décide de m’en faire un ami.
    Puis, simplement, nous apprenons à faire connaissance. FIN
    Les rêves de l’enfance sont gorgés de sens. Étant donné que ce rêve est venu me hanter de façon positive aussi souvent, j’ai développé un reflexe qui m’amène à changer d’attitude devant la peur. La mort et moi sommes devenus des amis, jusqu’à quel point ? Je ne saurais le dire. Mais je la connais mieux, ça c’est certain.
    Et vous ? Vous avez aussi des souvenirs qui remontent d’aussi loin ?
    Bonne journée
    Isabelle xx

  • Le fait d’avoir une quête, comme celle d’être un jour riche ou amoureux, n’est ni la richesse ou l’amour.
    Plus nous cherchons ce quelque chose de particulier, plus nous nous en séparons.
    La richesse et l’amour sont là déjà, partout, tout autour. C’est une énergie tout comme l’air. Ils ont toujours été là en réalité. Voilà la bonne nouvelle.
    La vie essaie simplement de nous révéler son immensité… alors, prenons conscience qu’elle est là en nous.
    Isabelle xx