La quête du sens
Réflexions sur la nature humaine
Publications récentes
À propos
Lady Isabelle De Blackwood
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

-
L’HUMILITÉL’humilité est la forme le plus aboutie de la connaissance de soi.Elle présuppose une perception claire et lucide de ce que nous sommes intrinsèquement.Nous ne sommes pas ici pour notre propre gloire. Bien sûr que non.Nous sommes au service de plus grand !Ce message d’éveil correspond à une expérience passée que j’essaie d’appliquer au mieux dans ma vie et que je vous invite à faire ; à savoir qu’un bonheur unique n’a aucun sens lorsqu’il est fait au détriment de quelque forme de vie que ce soit. Nul ne peut vraiment s’épanouir s’il oublie tous ces rôles que les autres ont tenus dans sa vie.Rien n’a été créé pour répondre à un besoin égoïste. Encore moins lorsque ce besoin implique une soif de pouvoir, de dominance, de vouloir plus ou d’être plus…L’humilité restera toujours je pense, la meilleure attitude à adopter devant les variations de la vie. La seule chose que nous pouvons contrôler en vérité, c’est nous-même !
-
L’histoire de la vie fait partie de notre ADN. On n’a pas à la chercher bien loin, elle est au fond de nous. Elle est ainsi transmise, de générations en générations, et doit constamment se réactualiser selon les contextes, les croyances ou les environnements présents. Nous l’expérimentons sans cesse au travers nos 5 sens sans toutefois mettre assez d’emphase sur le message qu’elle transporte ; la vie.L’histoire de la vie se lit comme un livre, et le lecteur c’est vous et c’est moi. En vérité, nous sommes à la fois le lecteur et l’acteur car la traduction de la réalité projetée par notre esprit n’appartient qu’à celui qui imagine. Nous ne lisons jamais de la même manière puisque pour chacun, le traitement de l’information se fait différemment.Bon lundi à tous
Lady Isabelle xo -
Un peu plus haut, un peu plus loin…
Certaines personnes vivent mieux lorsqu’elles sont seules. Je suis une de ces personnes. En fait, je suis quelqu’un qui a besoin de beaucoup d’espace autour de moi ; beaucoup d’air à respirer. L’espace pour moi, c’est la liberté de bouger. Je deviens libre d’occuper toute la place disponible, et en même temps, je trouve qu’il n’y en a jamais assez. C’est pareillement la création qui émerge du néant, ou la vision vaste et profonde du monde que je veux juste à moi. C’est la force à la fois physique et psychique de devenir tout ce que l’on a envie d’être au moment où on le choisit.
Comme la graine à l’origine de cet arbre particulier dont la destinée l’amenait à vivre loin de ses semblables, je suis là au milieu du champs, au beau milieu d’un étendu vide. Demandez-moi si j’aime ça ! Cet arbre, il est seul tout comme moi. Oui. Est-il malheureux ? Non. A dire vrai, il a bénéficié de toute la lumière nécessaire, de l’est à l’ouest, du nord au sud ! Il a été bénit de partout.
Les grands de ce monde se sont tous démarqués un peu de la même manière, en se sortant ainsi du lot. Sans vouloir me comparer à quiconque, et encore moins aux grands de ce monde, la solitude m’a quand même permis de vivre différemment, de sortir du moule ou plutôt, de n’y être jamais entré.
Elle m’a permis également de comprendre ce qu’est la notion de détachement pour ne m’être moi-même jamais vraiment attachée à qui que ce soit. Les gens passent sans jamais rester.Elle m’a fait voir grand… notamment la souffrance humaine, et cela, dans toutes ses dimensions. Elle m’a incité à développer de la compréhension et de la compassion pour ceux qui se chamaillent le même petit bout de pain alors qu’ils ne voient pas qu’autour d’eux, il y en a plein d’autres.
La solitude ouverte me donne une vision à 360 degré. Elle me permet de voir loin, et d’avoir une vue sur la vie si haute et si immense que mes limites en sont toujours repoussées. Moins je fragmente les aléas de la vie, mieux je me sens. Car avoir le nez collé sur une seule chose dans ce monde matériel nous isole encore plus que de s’en détacher vraiment.
D’ailleurs, comment peut-on aider son prochain si toutes nos racines sont entremêlées ensemble. Quand la forêt brûle, elle ne laisse personne derrière.
On a besoin de modèles pour s’élever !
Extrait de Mots de l’âme
Lady Isabelle xo -
Les changements de saisons amènent avec eux leurs lots de tension dans nos vies. Plus le temps est froid, plus les gens rentrent à l’intérieur. Les activités se terminent plus tôt à cause de la noirceur, et la sédentarité prend facilement le relais. Avec elle souvent, s’installe un surplus de poids, un surplus de travail, un surplus de stress.
Comme on entre dans nos maisons, on entre aussi à l’intérieur de soi. On dispose de beaucoup plus de temps pour soi, pour réfléchir, voir les choses en face, s’observer et faire un bon bilan, et pour remettre en question nos décisions passées ; sont-elles toujours d’actualité ?Ceux qui n’aiment pas leur propre compagnie n’ont pas vraiment envie de réfléchir ou de se remettre en question. Ils recherchent l’action, les distractions, les stimulations externes. Face à eux-mêmes, ils se sentent vides, abandonnés. Ils ont besoin que ça bouge pour se sentir vivants.Ce sentiment d’être seul et abandonné perdure même quand ils sont avec les autres. Ça va jusqu’à parler pour faire du bruit ou pour attirer l’attention sur eux, mais les paroles s’envolent car on ne les écoute pas. On ne se sent pas uni, pas en lien, pas connecté avec eux et les réseaux sociaux nourrissent bien cette illusion.La solitude est pourtant une manière fantastique d’apprendre à vivre avec soi-même, à se connaître vraiment, à définir ses besoins et comprendre comment y répondre en étant autonome. C’est un espace nécessaire qu’on est appelé à découvrir, un cadeau que l’on s’offre ; c’est la porte d’entrée vers un monde rempli de richesse.Alors pour certains, la solitude est synonyme de tristesse ou de désespoir, et pour d’autres elle représente un réel salut.Mais j’imagine que le meilleur se retrouve dans la nuance, en équilibre entre les deux, car on est bien avec les autres quand on est bien avec soi.Lady Isabelle xo -
Mes amis(es), autant j’ai senti ces 10 dernières années qu’il vallait mieux ne rien dire, autant j’ai cette impression aujourd’hui que le monde est prêts à entendre, comprendre.J’ai passé les 30 dernières années à oeuvrer au développement de la conscience humaine, à aider mon prochain à transcender les peurs par l’entremise de la connaissance de soi.
J’ai inspiré des milliers de personnes à réfléchir et décider par eux-mêmes, en tournant leur regard vers l’intérieur, et j’ai poussé les consciences à voir plus loin, à s’éveiller puis à s’élever au-delà de la médiocrité et des conditionnements sociétaires, afin qu’ils prennent conscience justement que nous sommes tous le même être, tous interrelies, et que nos mots, nos gestes, nos pensées, nos choix, influencent de façon directe et exponentielle, tout notre environnement.J’ai fais tout cela pour moi-même, en incarnant l’exemple, tout en étant discrète ; à petite échelle. J’aurais pu atteindre plus de gens, mais en même temps, je me suis respecté. Fondamentalement parce que je ne souhaitais pas recevoir les tomates qui vont avec les idées hors normes, ayant vécu ce que c’est que d’être tagué par des individus sans scrupules et sans vie. Ma sensibilité ne me le permettait pas à l’époque. C’était une question de survie.Pourtant, dans ce nouveau siècle qui arrive à grand pas, je sens que les gens ont soif de vérités. On ne peut plus se cacher derrière des comportements disgracieux sans recevoir rapidement le karma en retour, et c’est tant mieux. La vie s’équilibre d’elle même et plusieurs d’entre nous sont prêts à participer de façon plus volontaire et plus autonome à la promulgation d’un message d’amour axé vers des valeurs plus nobles et plus humaines.Et même si la technologie nous éloigne physiquement les uns des autres, nous n’avons jamais été autant connectés !
Tout ce qui vit représente une partie de nous-mêmes, ne l’oublions pas.
Aimes toi comme tu voudrais être aimé et aime les autres comme tu voudrais qu’on t’aime toi.Je vous dirai : profitons-en pour développer notre autonomie en devenant des libres-penseurs, devenons en maîtrise de ce que nous sommes, multidimensionnels, en approfondissant nos talents et nos dons, prenons notre avenir en main tout en ayant en tête que nous ne sommes pas seuls, que tout ce que l’on est a son importance, soyons ardants et bienveillants les uns envers les autres.Je suis prête… et vous ?Lady Isabelle xo -
On passe notre vie a tenter de se définir au travers nos acquisitions, nos réalisations alors que notre vraie quête est de se dépouiller de tout ce que nous ne sommes pas.
À bas le jugement… orienté vers soi.
C’est O.K. de ne pas se sentir O.K.
On est parfait tel que l’on est, dans la vacuité de l’instant.
Lady Isabelle xx -
À partir d’aujourd’hui, notre siège social sera situé à Joliette dans la belle région de Lanaudière.
Nous continuons cependant d’être présent partout au Québec avec nos programmes de formation offerts à distance et nos formations en classe disponibles à Laval – Joliette – Gatineau – Trois-Rivières !
Au plaisir de vous rencontrer.
http://www.isabellepitrecoaching.com
-
Je suis toujours émue de pouvoir contempler la beauté lorsqu’elle se présente à moi ; sous toutes ses formes. Pas nécessairement la beauté plastique d’un visage parfait, non. Je parle de celle qui s’épanouit dans la grâce d’un regard bienveillant, d’un geste aimant.La beauté c’est comme ça vous savez. Nous la cotoyons chaque jour sans toujours la voir. Alors qu’en ses meilleurs moments, elle réveille en nous des sentiments forts, c’est comme si notre cœur se reconnaissait enfin dans sa mission, dans sa veritable fonction …La beauté est aussi synonyme d’amour. Dans ce sens qu’il faut investir son cœur dans une large mesure pour rendre beau.
Pourtant quand on aime… Oh oui quand on aime … tout ce qu’on regarde devient beau !
Tout devient facile.
On a la magie dans les yeux quand on regarde avec son coeur.Voilà pourquoi certaines personnes, certains objets nous émeut tant. Ils portent en eux la pureté de l’intention, la volonté de création, la présence, et du coup, nous inspire des sentiments nobles ; au-delà de l’artifice, au plus profond de nous-mêmes, dans la simplicité, le dépassement de soi, l’achèvement, la joie …
C’est touchant.Et puis, il y a aussi ce fondement si important dans la vie humaine qui prend tout son sens dans de telles manifestations d’embellissement : La beauté se partage comme un cadeau.
Elle se propage comme un doux parfum à quiconque a le coeur ouvert.Lady Isabelle xo -
Dans mes années cheval, la plus belle chose que les chevaux m’ont appris sur moi-même est le don de soi.Mes amis(es), pour arriver à bien communiquer avec les autres, et aimer entièrement, nous devons oublier notre réalité interne, oublier qui nous sommes en tant qu’individus et se consacrer à l’autre le temps d’une expression… et cette action vous le devinez, doit se faire également de part et d’autre, parce que la communication généralement, ça se fait à deux ! (2 êtres qui sont dans le don de soi En meme temps)Vous comprendrez aussi que c’est par l’amour de soi qu’une telle chose devient possible, comme quoi les attentes prennent le dessus (communication de l’ego), alors qu’aucune communication n’existe vraiment que celle qui provient du coeur.Alors, si vous voulez vous faire comprendre de votre cheval ou de votre conjoint(e), de votre mi(e) ou de votre enfant, apprenez à parler et à penser comme lui ! Faites lui vraiment une place, un espace, pour lui permettre d’être.Une belle journée a vous xx
-
LA CHARITÉLa charité dit : Partout où je vois un homme, je vois mon frère. Louis-Sébastien Mercier, écrivain et dramaturge, affirmait dans son essai sur La Charité, qu’il faut bien se garder de vouloir changer ce mot dans notre vocabulaire pour le remplacer par un quelconque qualificatif, car il s’agit d’un de ces mots précieux qu’il nous faut préserver avec soin.Je suis bien d’accord avec lui. La personne qui détourne ses yeux par exemple, au passage d’un infortuné prétendant ne pas pouvoir soutenir un tel spectacle, ou l’autre qui substitut le stationnement réservé aux femmes enceintes considérant qu’il n’est pas le seul à le faire, n’est nullement charitable. Peu importe qu’on soit sensible ou insensible aux malheurs des autres, c’est toujours une indélicatesse que de se révolter devant la misère, ou d’être dégoûté de la présence de quelqu’un qui demande à être aidé.Dans le langage de tous les jours, on dit de la charité qu’elle est une vertu qui porte non seulement les gens à souhaiter le bien de son prochain, également à considérer ce prochain comme on se considère soi. Elle nous invite donc à développer cette qualité d’être en étant d’abord charitable envers soi-même.Lady Isabelle xoExtrait de : Ce que les chevaux m’ont appris
Disponible uniquement auprès de l’auteure.
Contactez-nous en message privé









