La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

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    Peter Deunov annonçait déjà en 1944, dans son « Propos de l’avenir », la transition que la conscience humaine serait appelée à
    faire. A
    près
    la phase du Kali Yuga, associée à l’obscurantisme, nous entamons en ce moment la traversée
    vers une nouvelle ère. Il y a eu une nette amélioration dans les pensées des hommes
    puisque plusieurs d’entre eux se sont vus emprunter des chemins
    de croissance individuelle.

    Autant aujourd’hui,
    nous pouvons retrouver nos pairs et échanger ouvertement sur les
    différents aspects de l’évolution, autant bon nombre de personnes se font encore piéger dans des dérives sectaires. 
    Même si les représentations de ce qu’on se fait de
    l’évolution humaine diffère d’une personne à une autre, on peut toutefois dire
    que la plupart des gens ont les mêmes motivations, d’unité, d’amour. 
    De l’autre côté,
    nous voyons les courants involutifs continuer de se manifester de façon plutôt
    violente. Comme des damnés, ils s’imposent, crient, utilisent des mesures
    coercives pour implanter leurs idées complètement absurdes dans nos esprits.
    Mais leur temps est compté.

    La question est : Est-ce que tout le
    monde s’élèvera à un degré supérieur de conscience indispensable à son entrée
    dans un espace de 5ème dimension  ? Probablement que non. Deunov dit ; Tous ceux qui
    tenteront de s’y opposer resteront en arrière de l’évolution et devront
    attendre des dizaines de millions d’années la venue d’une nouvelle vague
    ascendante.

    Il ajoute aussi : Bien
    que les habitants de cette planète ne se trouvent pas tous au même degré
    d’évolution, la nouvelle vague sera ressentie par chacun. Et cette
    transformation touchera non seulement la Terre, mais aussi l’ensemble du
    Cosmos. 

    La science nous invite tout d’abord à réfléchir sur
    la vérité suivante : nous ne voyons dans la réalité de chaque jour que les
    choses qui nous intéressent. Face à une même réalité, suivant nos filtres de
    perceptions, notre système de valeurs, nous allons percevoir notre réalité
    journalière selon un prisme variable. Par exemple, l
    es femmes et les hommes ne verront pas
    les mêmes choses dans un supermarché, ou dans un réfrigérateur. De même après
    l’achat d’une Mercedes verte, vous verrez dès le lendemain des Mercédès verte
    partout. Y en a-t-il plus qu’avant ? Absolument pas, seulement votre
    attention est désormais plus focalisée sur ce centre d’intérêt.

    L’essentiel est de bien intégrer que toute
    situation est neutre avant que l’on y pose son regard. Et ceci dépend
    étroitement des résonances émises par nos croyances et nos valeurs. Face à une même situation,
    dites-vous qu’il y a cent façons de réagir, d’interpréter, et que votre
    perception n’est pas une vérité absolue, seulement la vôtre, car d’autres
    peuvent la percevoir différemment. 
    Pour autant, personne n’a tort ni n’a raison. Toute
    vérité est vraie. Seulement, notre regard nous en dit plus sur nos besoins et
    notre façon de voir le monde.

    La réalité physique objective n’existe que dans
    notre tête. Ce qui s’impose comme étant une réalité physique a d’abord été créé
    par la structure de l’esprit, et par celle de la conscience. 
    Ce que nous appelons la réalité n’est en fait
    qu’une projection holographique de notre propre conscience ; en
    regard à notre corps physique, mais également pour tous les éléments du monde.
    D’ailleurs, la relation qui existe

    entre le corps et l’esprit reste un des grands mystères non résolus de
    l’humanité.
    Cependant, on peut recueillir des indices précieux sur la connexion
    entre la 
    conscience individuelle et la conscience originelle, que l’on
    nomme aussi : l’Ordre implicite des choses.


    David Bohm, Physicien nous propose la réflexion suivante lorsqu’il parle de
    l’ordre implicite : Elle se manifeste lorsqu’on écoute un morceau de
    musique et qu’à la première note perçue par notre cerveau, on peut avoir la
    sensation directe de la manière dont une suite de notes s’enroule à différents
    niveaux de conscience et comment, à un moment donné, les transformations
    découlant des notes ainsi enroulées s’interpénètrent et se mélangent pour
    donner naissance à une sensation immédiate et primaire de mouvement. Bohm va
    jusqu’à supposer que c’est là une façon pour chacun de nous de faire
    l’expérience de la nature implicite ou holographique de la conscience. 
    Cette réalité se recrée 100,000 billiards de fois à la seconde, ce qui
    nous donne l’illusion d’une réalité fixe dans le temps, alors que celle-ci
    change continuellement et peut se transformer en un simple claquement de doigt.

    Il faut minimalement avoir étudier ces quelques
    notions pour comprendre comment fonctionne le cerveau humain. 
    Nos pensées créent la réalité dans laquelle nous sommes à chaque fraction
    de seconde. Il existe d’ailleurs une panoplie de livres qui en fait déjà état.
    Jean-Jacques Crèvecœur, physicien quantique d’origine belge, a d’ailleurs produit un excellent vidéo sur le cerveau holographique expliquant ce processus quantique et mathématique de
    création. Nos pensées émettent une fréquence vibratoire qui s’amplifie grâce au
    corps émotionnel et peuvent alors choisir une direction de matérialisation.
    Ainsi, si vous réfléchissez à un élément nouveau, et que vous attribuez la
    vérité à cet élément, il devient une croyance qui se met à vibrer de façon
    autonome. 
    Les croyances créent une lentille cognitive à
    travers laquelle 
    on interprète les événements de notre monde et
    cette lentille sert de filtre sélectif à partir duquel nous tamisons
    l’environnement pour trouver des preuves qui correspondent à ce que l’on croit
    être vrai.


    Lady Isabelle xx

    Extrait de PASSAGE À VIDE 2023

  • Nous sommes dans l’ère du renoncement ; renoncement du petit « je » qui avance tel un avatar dans son jeu vidéo préféré.

    On peut dire que nous sommes devenus des héros consacrés, car jusqu’à maintenant, nous avons traversés autant de défis que de vies dans cette grande illusion.
    Mais plusieurs sont écoeurés de jouer à faire semblant, de vivre dans une vie complètement dépourvue d’intelligence et de vérité. On le connait trop bien ce jeu pour l’avoir recommencer un grand nombre de fois. Il ne nous apporte plus rien.
    Le renoncement cette année sera d’autant présent qu’il nous permettra en même temps de nous libérer, de renoncer aux plaisirs futiles, ainsi qu’aux loisirs qui ne servent qu’à fuir le rituel incessant du métro-boulot-dodo. (Si vous le refusez bien sûr)
    Cesser de suivre le narratif des médias nous permettra de nous concentrer en nous-mêmes et de devenir plus souverains quant aux savoirs que nous voulons réellement entendre.
    Refuser une puce sous cutanée nous permettra de renoncer à l’argent et en même temps à tous les jeux de pouvoirs qui y sont associés, à la puanteur de ces gestes hypocrites et malsains que ces systèmes et leurs utilisateurs génèrent encore et encore.
    Refuser l’abonnement aux injections transhumaines nous permettra de renoncer aux mensonges à soi-même, au confort artificiel des villes sous commandes qui ressemblent à des clichés sur Instagram, où tous le monde sourient dans un décor parfait, un décor sans âme et sans vie.
    Par extension, ce positionnement nous offrira la chance de se libérer des courants qui s’infiltre en termes de communisme camouflé en crédit social et en personnages Pokémon.
    Nous avons des droits certes, mais faire appel à ces droits nous redirige directement dans le jeu, leur jeu fait d’injustices, de non-droits et de censures… oui dans l’illusion qu’ils ont créé grâce aux anciens NOUS, alors que fondamentalement nous souhaitons en sortir.
    Le renoncement peut paraître difficile à priori, mais il nous rapproche davantage, jour après jour, choix après choix, de ce lieu où nous souhaitons être depuis si longtemps, dans l’esprit, présents à soi, à l’autre, au coeur de nous-mêmes, dans la création, la vie éternelle, l’amour plein et puissant de ce que nous avons toujours été.
    Il y aura d’autres facultés, d’autres sens qui viendront à nous au moment opportun. On ne manquera jamais de rien. La vie est abondance, amour et prospérité.
    Face à vos choix, n’oubliez jamais qui vous êtes.
    Bonne journée
    Lady Isabelle xx
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    LE PORTAIL DU LION – SIRIUS
    Cette semaine, je vous invite à porter votre attention sur le portail du Lion le 08 qui est aussi le portail de Sirius.
    Attendez-vous à ce que des thèmes tournant autour de l’écoute de votre cœur soient au rendez-vous. Le Lion est le signe du Soleil et du cœur, du courage, du leadership, d’être en votre propre pouvoir. Faire briller votre lumière, suivre vos passions et raviver l’enthousiasme sont maintenant au centre des préoccupations.
    Les «problèmes» extérieurs ne sont que des reflets de miroir déformés. Ce sont des formes-pensées que chacun de nous projette et qui sont encouragées, alimentées par des manipulations extérieures. Tout est causé par les conflits que nous portons en nous-mêmes, notamment par les programmes de séparation que tant de personnes absorbent de leur éducation dans la «société ordinaire» pour qu’ils soient enfin harmoniser.
    On doit apprendre à se détacher de plus en plus de cette réalité matérielle, afin de reconnaître les blessures et les patterns qui se présentent dans nos vies, pour les transcender et se connecter à notre multi dimensionnalité.
    Tout ce qui se produit au point de vue énergétique, ayant une source émotionnelle est appelé au dégagement. Nous avons besoin d’épurer nos chakras pour ouvrir le chemin vers un état supérieur. Les batailles d’ego n’ont plus leur place. Nous devons les harmoniser rapidement, ne laisser personne au passage, et comprendre que malgré la noirceur dans laquelle nous vivons, nous ne pouvons espérer un meilleur temps pour activer nos canaux de lumière et se renforcer.
    En 3D, la vie est tributaire de l’équilibre du balancier. Nous avons besoin de vivre dans la dualité pour arriver à nous définir nous-mêmes. Nous avons besoin de connaître la souffrance par exemple pour atteindre l’état de grâce, comme nous avons besoin d’expérimenter la peur pour développer notre courage.
    Plus vite ces enseignements sont intégrés, mieux nous nous sentirons en notre mission.
    Dailleurs les Lois naturelles nous invitent à trouver l’équilibre en un point qui se veut neutre et détachés des fluctuations qui ne nous appartiennent pas.
    Nous sommes le roseau qui expérimente le vent et la pluie sans y porter de jugement. Nous sommes le morceau de bois qui flotte sur la rivière. Nous sommes le surfeur qui apprivoise les éléments. Nous sommes la foi que le déséquilibre s’harmonise de lui-même ; le juste retour du balancier.
    Après 1000 ans de noirceur, 1000 ans de lumière sont à nos portes!
    Bonne semaine
    Lady Isabelle xx
  • Regard cru sur l'avenir
    Depuis une centaine d’années, si rien ne change, nous aurons graduellement perdu nos facultés d’intelligence au détriment du matérialisme et de l’intelligence artificielle. Tout a un prix vous savez. Et je pense que c’est plus difficile aujourd’hui d’avoir un regard éthéré sur la vie, étant donné que nous nous accrochons à des illusions de bien-être.
    Nous sommes entourés de béton. Notre contact avec la nature est réduite à l’action de prendre l’air ou de cultiver des tomates. Pour ceux qui vivent à la campagne, ce n’est guère mieux compte tenu des pratiques industrialisées. L’argent mène le monde ou que nous soyons.
    Nous ne savons plus lire le temps, ni les étoiles ou le comportement des animaux. Nous ne prenons pas soin de la nature qui d’ailleurs est manipulée à outrance. Nous ne savons plus comment être en adéquation avec les éléments comme le faisait nos ancêtres. Peut-être n’avaient-ils pas autant de raffinement qu’à notre époque ou tout est compliqué, mais chose certaine, ils avaient les pieds sur terre.
    Pratiquement tout ce qui est vivant sur cette planète est exploité depuis bien trop longtemps. Exploité oui, puis détruit. L’homme se sert des ressources en place comme s’il en était le seul maître. Il n’a aucun intérêt dans le développement durable, aucune idée de ce qu’est la prospérité. Ce ne sont pour lui que des mots. À terme, il rejette ses résidus dans les étendues d’eau, le sol, et l’air, laissant des trous béants un peu partout, brisant les écosystèmes. Quant à celui qui a donné sa santé pour faire tourner la roue, il meurt endetté, le cœur complètement vide. L’essence divine est chassé de sa contenance lorsqu’elle se retrouve dans les mains de personnes dont la motivation première est le service à soi. Mais il est aussi de mise d’affirmer que nos habitudes de vie font que ces pratiques perdurent.
    Notre multidimentionnalité, nous l’avons égaré au détriment d’une technologie qui pense et cherche à notre place. C’est si facile, si rapide, et en même temps, on se déconnecte du réel, et nos facultés psychologiques et parapsychologiques prennent le bord. Le discernement n’existe plus. On laisse l’IA penser à notre place. Puis les gens vous savez, sont de moins en moins présents dans leur corps, car l’incarnation comme telle, demande de la présence et être présent, conscient, demande l’effort et une vigilance de chaque instant.
    On a l’impression d’être connectés alors qu’en vérité nous sommes branchés sur un mode virtuel. Une technologie qui régit actuellement toute la sphère entourant les échanges vécus ou transmis normalement à travers les sens. L’expérientiel s’oublie. On devient des machines et on se joue bien de nous. Pour que des courants purs telles que les sciences de l’esprit soient infiltrés par des forces involutives, on peut deviner l’importance des stratégies déployées à détruire ce qui élève l’esprit et la conscience humaine. Par conséquent, nous ne cessons de produire des mémoires et de les alimenter.
    Ce qui arrive, nous l’avons créer, collectivement, par nos choix. L’ignorance est un choix. Le je-m’en-foutisme aussi. Nous nous sommes laissé endormir sous le chant des sirènes comme Ulysse l’a fait dans l’île des plaisirs ; par paresse mentale. C’est ainsi qu’on « by-pass » la conscience humaine en stimulant la partie du cerveau la plus archaïque ; le reptilien. Nos vies sont menés par la survie à priori, puis par le plaisir, la consommation de biens, l’argent et l’alcool, les jeux vidéos, l’internet et la télévision. Bref, des stimulations incessantes qui détruisent petit à petit notre conscience et notre souveraineté.
    Vous savez, le vivant derrière nos habitudes de vie s’étouffe sous le joug de l’illusion. Par manque de contact réel avec le soi supérieur, la pollution de l’esprit continue de grandir et se matérialise sur la terre. De ma vie, je n’ai jamais vu une société aussi malade, aussi inversée dans ses valeurs. Les gens agissent déjà comme des robots. Dès lors, ils sont relativement faciles à conditionner. Costco, Walmart, Apple, Microsoft, tous peuvent s’en frotter les mains. Toutefois, sont-ils réellement responsables.
    L’effort que nous avons à faire pour lever les voiles est immense, et peut se résumer à ces deux premiers mots que je vous partage ce matin ; ABANDON et RESPONSABILITÉ
    Nous sommes appelés à comprendre la mesure de ces mots pour abandonner dans un premier temps ; croyances et peurs, illusions, faux plaisirs, spiritualité polarisée, opposition, déprogrammation. Tout ce à quoi nous nous sommes attaché, identifié, doit être remis en question, puis abandonné.
    Puis ensuite, pourquoi ne pas se responsabiliser face à nos habitudes de vie. Sommes-nous conscients de ce que nous alimentons par notre consommation. Y en a t-il qui pensent réellement qu’ils n’ont pas le choix ?
    Pour ceux qui veulent du concret. ça peut commencer avec le cellulaire. Un instrument de conditionnement bien rodé qui mobilise votre attention 24 sur 24. Fermez les applications, les données. Servez-vous en seulement pour appeler.
    Sortez de chez vous, allez vous rencontrer en personne.
    Dès lors, nous recommencerons peu à peu à vivre des expériences réelles, puis à voir le sacré en toute chose, alimenté par la pureté de l’esprit, par l’intention et par le cœur. Là ou se trouve nos vraies richesses.
    Lady Isabelle xx

     

  • Des endormis ?

    Si les gens ne se lèvent pas, c’est qu’il y a plusieurs raisons.

    La première, c’est qu’ils ne le « sentent » pas. Et c’est très bien ainsi, car il n’y a absolument rien à faire. Chacun observe la réalité depuis son point de vue, à travers ses filtres mentaux et son niveau de conscience. Chacun a son propre chemin à faire, guidé par ce qui vibre en lui. Il doit faire un ajustement intérieur si ce qu’il projette ne lui convient pas.

    Le processus de la fin d’un monde, de la fin d’une ère, est enclenché depuis plusieurs années. Nous sommes en plein dedans, et ce que nous voyons, ce sont les résidus qui remontent à la surface lorsqu’on tire la chasse d’eau. Plus ça avance, plus il y en aura. Réjouissez-vous ! La seule chose que nous ayons à faire, c’est de nous permettre de vivre cette transition de la meilleure façon possible, en cessant de craindre la mort.

    L’équilibre de la vie, la fin du Kali Yuga, l’inversion des pôles… appelez cela comme vous voulez, vous avez le choix. Il y a l’acceptation d’une situation tout à fait naturelle, sans la polariser, car tout est orchestré pour vous maintenir dans l’enfermement.


    La seconde raison de l’inaction est qu’il n’y a pas de vision.

    Pour le moment, le récit actuel absorbe tout le monde, que l’on soit pour ou contre. Cela divise les gens en clans et nourrit un balancier. Nous sommes invités à observer les événements d’un point de vue plus élevé. Car comment pourriez-vous changer le scénario du film si vous êtes en train d’y jouer un rôle ?

    Il est essentiel de sortir de la polarité pour vraiment percevoir la réalité de l’histoire. De cette position détachée, nous prenons conscience que l’amour est bien présent, partout.

    Ces quelques jours passés hors des réseaux sociaux m’ont ouvert les yeux sur tellement de nouvelles perspectives. Je me suis promis de ne plus jamais dépenser mon énergie à suivre les polémiques des uns et des autres, conscients ou non de ce qu’ils nourrissent ou des pièges dans lesquels ils tombent. C’est bien de savoir que quelque chose existe, mais plonger dedans nous empêche de voir qu’il y a une infinité de lignes de temps à notre disposition.

    Ceux qui veulent encore donner du pouvoir aux artifices de la matrice doivent avoir conscience qu’il y a un ange pour un démon, une vérité pour un mensonge. Nourrir l’un fait émerger l’autre. Tout s’équilibre. On ne peut pas donner son pouvoir à un camp sans savoir que l’on nourrit le même agenda dans l’autre.

    Ainsi, la peur du manque, la pauvreté ou le survivalisme sont des scénarios qui appartiennent, encore une fois, à une pensée polarisée. Nous ne devons pas nous imaginer des portes de sortie, mais plutôt ignorer complètement la venue d’une ligne de temps que l’on cherche à nous faire accepter de la manière qui nous convient le mieux.

    Personne n’a besoin de se lever et d’aller aux barricades ; s’il le fait, c’est une sérieuse perte d’énergie. N’importe où dans le monde, personne ne sera épargné par le changement de fréquence imminent. Chacun suivra toutefois le chemin qu’il a choisi. C’est un torrent de changement qui annonce pourtant une nouvelle voie, plus élevée en conscience.

    Et c’est dans l’esprit que réside la sagesse du détachement dont beaucoup ont encore besoin.

    Lady Isabelle xx

  • Un pas en avant et deux en arrière
    Les peurs sont des obstacles ou des informations dont on doit tenir compte ?
    D’un côté, il y a ce besoin d’exister, et de l’autre, il y a les peurs qui paralysent ce mouvement. C’est un paradoxe auquel nous avons à faire face toute notre vie puisque la raison d’être des peurs est de nous protéger.
    L’intention est bonne, sauf que…
    Le problème, c’est que nos peurs sont saines quand elles nous protègent d’un réel danger, et elles le sont moins lorsqu’elles nous privent de notre liberté d’être.
    Nous sommes donc appelés à nous questionner sur le fondement de la peur. Sommes-nous en face d’un danger réel, comme par exemple un lion qui arrive de nulle part en rugissant, ou le feu qui prend dans la maison ? Ou sommes-nous victimes de nos propres scénarios, issus de croyances et de perceptions erronées ?
    En fait, la plupart du temps, les peurs n’appartiennent pas au présent. Elles émergent souvent du passé, d’un traumatisme vécu sans accompagnement adéquat, qui refait surface suite à l’activation d’un déclencheur.
    Passer à l’action, c’est se donner le droit d’exister. Oser prendre sa place, c’est vivre dans l’inconnu pour un certain temps, et inévitablement, ça réveille des peurs.
    Si l’on souhaite avancer dans sa vie en se sentant vivant, et bien il faut faire avec, inclure les peurs dans le processus pour les aider à évoluer, ou encore, changer la programmation mentale et retrouver la liberté.
    Lady Isabelle xx
  • Loi du rythme
    COMMENT ON IMPLANTE UN COMPORTEMENT, UNE TENDANCE OU UNE IDÉE
    Le principe du rythme est une Loi universelle qui présuppose ceci :
    « Tout s’écoule au dedans et au dehors; toute chose a sa durée; tout évolue puis dégénère; le balancement du pendule se manifeste dans tout; la mesure de son oscillation à droite est semblable à la mesure de son oscillation à gauche; le rythme est constant. »
    Le début, la naissance :
    Débuter, c’est se lancer, c’est oser. Débuter est une épreuve en soi et réveille bon nombre de peurs. Commencer, c’est être différent de l’instant d’avant, et cela peut perturber vos habitudes et activer vos croyances.
    La durée, la croissance :
    Durer, c’est maintenir un état, c’est affirmer son engagement en continu. L’énergie de la durée n’est pas de même nature que l’énergie du démarrage.
    La fin, la mort :
    Finir est parfois douloureux car cette étape peut vous rappeler des mémoires de fins, de séparations ou de pertes. Elle résonne avec l’idée de la mort. Savoir finir, c’est une phase importante de la loi du rythme.
    La répétition du cycle :
    Voila une autre difficulté ! Après avoir traversé les 3 étapes « début, durée, fin », le rythme demande de recommencer, de revivre le parcours et de se remettre du chaos.
    En appliquant ces quatre étapes, vous créez un sillon qui se creuse et qui donne une forme à ce que vous faites. Si cela prend forme, cela commence à exister dans la psyché ou dans la matérialité. La réalité de ce qui existe est issue de l’enchaînement de ces quatre étapes.

    D’autre part, dans l’Univers, tout est rythmique. Tout ce que vous faites est donc inclus dans un rythme, une fréquence vibratoire. Vous pourriez essayer de décoder sur quel rythme vous êtes actuellement, dans quel cycle vous êtes engagé. Cela permet de comprendre les mouvements de la vie, les cycles et les étapes de votre existence.

    Observez les cycles en cherchant ce qui se répète. Brisez les cycles que vous ne voulez plus ou qui vous sont imposés. N’embarquez pas dans les schémas répétitifs néfastes. Créez-en d’autres. Reconnaissez vos patterns, vos dépendances, opposez-vous à eux avec force.

    Vous vivez des cycles courts et longs, des rythmes rapides ou lents, et vous vivez différents rythmes simultanément. La prise de conscience de ces rythmes est un outil fabuleux qui vous permet de les maîtriser.

    Observez les rythmes dans votre vie, identifiez-les, comprenez-les, aimez-les. Et petit à petit, vous aurez en main la baguette du chef d’orchestre de la symphonie de votre vie. Car le rythme donne forme, et par la pratique du rythme, vous pourrez modeler la forme de votre vie selon votre volonté.

    La Loi du rythme est un principe que j’utilise souvent avant de prendre des décisions importantes. Pour moi, mettre cette Loi universelle en pratique m’a évité bien des tourments et bien des pertes de temps.

    Voici comment cela fonctionne.

    Sachez déterminer si votre action, dans une sphère de vie donnée, se situe :

    • au début du cycle (la naissance d’un projet, par exemple),
    • en période de croissance (ça vous anime encore, il y a des leçons à apprendre, du chemin à faire),
    • ou dans la fin.

    Généralement, lorsque vous vous posez la question intérieurement, la réponse vient rapidement. Mais je vous avouerai que beaucoup de gens ont de la difficulté à lâcher prise.

    Selon la réponse, vous n’avez pas la même forme d’énergie à investir dans votre projet.

    a. La naissance

    Une naissance qui ne démarre pas bien est comme un feu qui n’allume pas. Soit vous changez un ou plusieurs éléments pour lui permettre de prendre vie et d’être solide, soit vous le laissez aller parce que non viable. La naissance présuppose de prendre soin de son projet et de s’y investir comme le ferait un bon parent avec son enfant.

    b. La croissance

    La croissance implique le remaniement, les tests, les expériences, puis l’accueil et l’acceptation du cycle qui tourne maintenant de lui-même. Le projet a atteint une certaine autonomie. On doit tout de même donner de l’eau au moulin pour l’alimenter.

    c. La fin

    La fin d’un cycle présuppose deux possibilités :

    1. On renouvelle le cycle et on recommence, matérialisant davantage l’énergie en une entité qui va demeurer et s’autoalimenter.
    2. On laisse mourir, et alors l’énergie libérée pourra servir à autre chose. L’espace créé attirera de nouveaux projets, de nouvelles idées.

    Reprenons notre énergie. Ça demande de l’effort, oui. Mais c’est de votre vie qu’il s’agit.

    Lady Isabelle xx

  • Mission d'âme

    Comment différencier notre mission d’âme de la fausse mission astralisée de l’âme?

    Dans ce labyrinthe de Dédale qui nous sert de prison, nous avançons de façon limitée et contrôlée. Nous sommes cette souris de laboratoire qui croit toujours progresser, qui se donne à fond dans sa quête, jusqu’à ce qu’elle réalise qu’elle repasse continuellement dans les mêmes chemins, vie après vie. Dès lors, elle comprend qu’elle évolue dans un décor, artificiellement conçu pour la berner.

    La fausse mission d’âme est cette quête sans fin où l’être a cédé sa pensée, ses sentiments et ses désirs à des programmations qui n’ont d’autre objectif que de se nourrir de sa force vitale. Dans cette piteuse copie du monde, les idées se véhiculent à partir du bas ou du haut astral et donnent l’impression de venir de nous. En réalité, notre conscience est soit possédée, soit récupérée lorsqu’elle s’éloigne trop, soit déviée dans des pièges lorsqu’elle se rebelle.

    Il faut beaucoup de discernement, de finesse d’esprit et de lucidité pour décortiquer ces stratagèmes, et beaucoup de volonté et de force pour s’en extirper, car on est seul à le faire. Toute une communauté d’humains ne souhaitant pas faire l’effort de trouver la sortie, (par peur de manquer de nourriture ou d’être privée de protection) nous attend au détour si l’on fait bande à part. Vouloir éveiller les autres sera toujours une mauvaise idée.

    La vraie mission d’âme est bien au-delà de la vision astralisée du New Age, qui, soit dit en passant, est infiltrée par les mêmes forces qui nous tiennent en otage. Il n’y a pas grand-chose dans la matrice (pour ne pas dire rien) qui ne soit infiltré par elles. Que ce soit l’histoire, les guerres, la nourriture ou la famine, les habitudes de vie ou la religion, en passant par l’éducation, la santé, la famille ou les relations, absolument tout fait partie de conditionnements imposés depuis le jour 1 de notre existence. Il n’y a rien de réellement authentique dans cette maquette.

    Le réel, c’est la nature sacrée du vivant : les règnes minéral, végétal et animal… et les humains, qui, comme des imbéciles, participent à détruire l’un et l’autre.

    L’âme est notre forme. Sans âme, il n’y a pas de corps. Un corps altéré, inconscient ou malade est synonyme de séparation, de blocage, de coupure. Pour être en connexion avec l’âme, nous sommes appelés à user d’intelligence, de conscience, de finesse, à unir la gauche et la droite en adéquation avec le cœur, car l’âme répond à la beauté, à la vérité, à la pureté. Celui qui s’aligne avec son âme alimente d’emblée l’aspect sacré de toute vie dans chacun de ses gestes, de ses pensées, de ses désirs. Oui, nous sommes là pour aimer, pour protéger, pour faire prospérer la création ; pas pour la détruire.

    La vraie destinée de l’âme, c’est d’être ce qu’elle est dans sa nature véritable, de rayonner sans censure, sans coupure, sans distraction, sans division, sans invasion, sans pollution, sans besoin d’être gouvernée par quiconque.

    Il est temps de mettre fin à ces expériences malsaines.

    Lady Isabelle xx

  • Chacun son message

    Après avoir contemplé le monde comme une source profonde de l’Univers, je peux facilement constater que tout ce qui existe dans la nature possède une structure jusque dans la mécanique quantique.

    Apprendre comment fonctionnent ces mécanismes nous permet de créer, à notre tour, de façon plus consciente. On parvient à ce niveau de création par la connaissance de soi, à priori, et par l’abandon à sa vraie nature. Dès lors, c’est la conscience qui grandit et se développe au rythme de l’Univers tout entier, jusqu’à se transformer pour devenir elle-même un monde.

    Vous êtes ce monde. Vous êtes cette réalité.

    Observez-la de façon détachée, et prenez note de tout ce qui vit à l’intérieur de vous-même. La réalité représente ce que la collectivité porte en elle, ce que chacun transporte comme bagage. Il est temps d’alléger le vôtre.

    Regardez la réalité jusqu’à ne plus y être, et observez comment se comporte le vivant.

    Prenez conscience que votre observation est toujours teintée d’une intention et/ou de pensées parasites. Acceptez-les… Puis accordez-vous le droit de regarder le monde avec plus de compassion.

    Vous le verrez alors tel qu’il est vraiment, sans aucune illusion; baigné dans l’amour de votre âme et de la création.

    J’ai confiance en moi, parce que je suis la vie.

    Avec amour, Lady Isabelle xx

  • Harmonisation

    Harmonisation et principe de volonté

    Krishnamurti disait que dans tout désir, tout acte, même dans le plus insignifiant qui soit, il y a des répercussions ; dans le champ d’énergie qui nous entoure ainsi que dans celui que nous portons en nous. C’est comme la goutte de colorant rouge que l’on introduit dans un verre d’eau limpide et qui en colore l’entièreté. Donc toute pensée qui s’immisce dans notre conscience, qu’elle soit négative ou positive, a un effet immédiat sur notre organisme cellulaire, puis sur les vibrations qui émanent de notre corps et rayonnent à l’extérieur. Par conséquent, vigilance et volonté deviennent des forces puissantes, qui nous orientent dans une direction que nous souhaitons voir venir.

    Quand la volonté n’est pas, c’est le programme de base qui prend le relais, celui de l’inconscient. Celui-ci, nous le savons déjà, n’aime pas le changement. Il en a même horreur. Il reproduira dans une exactitude précise les mêmes expériences que la veille et l’avant-veille afin de maintenir le statu quo dans tout le système. Quand la volonté est dirigée par l’ego, on n’est guère plus avancé. L’ego étant un ensemble de filtres qui répond bien aux programmations de la matrice et qui en général est pratiquement toujours en conflit.

    Lady Isabelle xx