La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

Lady Isabelle De Blackwood
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • Mission d'âme

    Comment différencier notre mission d’âme de la fausse mission astralisée de l’âme?

    Dans ce labyrinthe de Dédale qui nous sert de prison, nous avançons de façon limitée et contrôlée. Nous sommes cette souris de laboratoire qui croit toujours progresser, qui se donne à fond dans sa quête, jusqu’à ce qu’elle réalise qu’elle repasse continuellement dans les mêmes chemins, vie après vie. Dès lors, elle comprend qu’elle évolue dans un décor, artificiellement conçu pour la berner.

    La fausse mission d’âme est cette quête sans fin où l’être a cédé sa pensée, ses sentiments et ses désirs à des programmations qui n’ont d’autre objectif que de se nourrir de sa force vitale. Dans cette piteuse copie du monde, les idées se véhiculent à partir du bas ou du haut astral et donnent l’impression de venir de nous. En réalité, notre conscience est soit possédée, soit récupérée lorsqu’elle s’éloigne trop, soit déviée dans des pièges lorsqu’elle se rebelle.

    Il faut beaucoup de discernement, de finesse d’esprit et de lucidité pour décortiquer ces stratagèmes, et beaucoup de volonté et de force pour s’en extirper, car on est seul à le faire. Toute une communauté d’humains ne souhaitant pas faire l’effort de trouver la sortie, (par peur de manquer de nourriture ou d’être privée de protection) nous attend au détour si l’on fait bande à part. Vouloir éveiller les autres sera toujours une mauvaise idée.

    La vraie mission d’âme est bien au-delà de la vision astralisée du New Age, qui, soit dit en passant, est infiltrée par les mêmes forces qui nous tiennent en otage. Il n’y a pas grand-chose dans la matrice (pour ne pas dire rien) qui ne soit infiltré par elles. Que ce soit l’histoire, les guerres, la nourriture ou la famine, les habitudes de vie ou la religion, en passant par l’éducation, la santé, la famille ou les relations, absolument tout fait partie de conditionnements imposés depuis le jour 1 de notre existence. Il n’y a rien de réellement authentique dans cette maquette.

    Le réel, c’est la nature sacrée du vivant : les règnes minéral, végétal et animal… et les humains, qui, comme des imbéciles, participent à détruire l’un et l’autre.

    L’âme est notre forme. Sans âme, il n’y a pas de corps. Un corps altéré, inconscient ou malade est synonyme de séparation, de blocage, de coupure. Pour être en connexion avec l’âme, nous sommes appelés à user d’intelligence, de conscience, de finesse, à unir la gauche et la droite en adéquation avec le cœur, car l’âme répond à la beauté, à la vérité, à la pureté. Celui qui s’aligne avec son âme alimente d’emblée l’aspect sacré de toute vie dans chacun de ses gestes, de ses pensées, de ses désirs. Oui, nous sommes là pour aimer, pour protéger, pour faire prospérer la création ; pas pour la détruire.

    La vraie destinée de l’âme, c’est d’être ce qu’elle est dans sa nature véritable, de rayonner sans censure, sans coupure, sans distraction, sans division, sans invasion, sans pollution, sans besoin d’être gouvernée par quiconque.

    Il est temps de mettre fin à ces expériences malsaines.

    Lady Isabelle xx

  • Chacun son message

    Après avoir contemplé le monde comme une source profonde de l’Univers, je peux facilement constater que tout ce qui existe dans la nature possède une structure jusque dans la mécanique quantique.

    Apprendre comment fonctionnent ces mécanismes nous permet de créer, à notre tour, de façon plus consciente. On parvient à ce niveau de création par la connaissance de soi, à priori, et par l’abandon à sa vraie nature. Dès lors, c’est la conscience qui grandit et se développe au rythme de l’Univers tout entier, jusqu’à se transformer pour devenir elle-même un monde.

    Vous êtes ce monde. Vous êtes cette réalité.

    Observez-la de façon détachée, et prenez note de tout ce qui vit à l’intérieur de vous-même. La réalité représente ce que la collectivité porte en elle, ce que chacun transporte comme bagage. Il est temps d’alléger le vôtre.

    Regardez la réalité jusqu’à ne plus y être, et observez comment se comporte le vivant.

    Prenez conscience que votre observation est toujours teintée d’une intention et/ou de pensées parasites. Acceptez-les… Puis accordez-vous le droit de regarder le monde avec plus de compassion.

    Vous le verrez alors tel qu’il est vraiment, sans aucune illusion; baigné dans l’amour de votre âme et de la création.

    J’ai confiance en moi, parce que je suis la vie.

    Avec amour, Lady Isabelle xx

  • Harmonisation

    Harmonisation et principe de volonté

    Krishnamurti disait que dans tout désir, tout acte, même dans le plus insignifiant qui soit, il y a des répercussions ; dans le champ d’énergie qui nous entoure ainsi que dans celui que nous portons en nous. C’est comme la goutte de colorant rouge que l’on introduit dans un verre d’eau limpide et qui en colore l’entièreté. Donc toute pensée qui s’immisce dans notre conscience, qu’elle soit négative ou positive, a un effet immédiat sur notre organisme cellulaire, puis sur les vibrations qui émanent de notre corps et rayonnent à l’extérieur. Par conséquent, vigilance et volonté deviennent des forces puissantes, qui nous orientent dans une direction que nous souhaitons voir venir.

    Quand la volonté n’est pas, c’est le programme de base qui prend le relais, celui de l’inconscient. Celui-ci, nous le savons déjà, n’aime pas le changement. Il en a même horreur. Il reproduira dans une exactitude précise les mêmes expériences que la veille et l’avant-veille afin de maintenir le statu quo dans tout le système. Quand la volonté est dirigée par l’ego, on n’est guère plus avancé. L’ego étant un ensemble de filtres qui répond bien aux programmations de la matrice et qui en général est pratiquement toujours en conflit.

    Lady Isabelle xx

  • La réalité est faite à partir de croyances
    On m’a récemment « fluscher » à cause de cette simple phrase, à savoir que la réalité appartient à chacun. C’est dire combien l’ancrage dans la matrice est fort pour ceux qui croient dans ce qu’ils voient. Réalité et réel sont deux aspects de l’expérience humaine, dont le premier n’est qu’un hologramme projeté par celui qui observe.
    Les croyances doivent être comprises comme des généralisations tenant lieu de référence dans les cartes mentales de la réalité subjective des individus. Il ne s’agit pas ici de croyances religieuses ou idéologiques, mais de tout ce en quoi l’on croit.
    Toute personne possède un système de croyances qui se construit au fil de son histoire personnelle. Elles se fondent sur certaines expériences qui, une fois généralisées, jouent ensuite un rôle de référence dans son programme de base. Une croyance est vraie (pour la personne qui croit). C’est quelque chose qui se répète dans le temps et que l’on peut valider par des exemples nombreux, des preuves pour appuyer sa véracité.
    Découvrir les croyances d’une personne permet, dans une large mesure, de prévoir ses comportements. Quand on a compris et identifié les valeurs auxquelles la personne obéit, il est alors possible de découvrir la croyance qui structure la carte mentale de sa réalité. Les croyances s’auto-entretiennent en interprétant les expériences comme des justifications, ou des preuves de leur bien-fondé : elles en viennent à se substituer au réel.
    Des réalités nous sont proposées depuis toujours par des procédés malveillants (ou « malintentionnés ») : mensonges, manipulation mentale, propagande, etc. Ces scénarios deviendront avec le temps, et en adéquation avec la loi du rythme, des réalités de plus en plus ancrées dans l’intellect de la collectivité. C’est ainsi que l’on construit des tendances sociétales en imposant des croyances dans la psyché humaine. Il nous sera de plus en plus difficile d’en sortir si nous les acceptons (ou « y adhérons ») maintenant et que nous les entretenons dans une polarité négative ou positive, comme les gens l’ont fait depuis le début 2020. (Parlez-en en mal ou parlez-en en bien, ça a peu d’importance pourvu que vous en parliez).
    Mais on est invités à comprendre que notre participation à l’ensemble des croyances apocalyptiques proposées, les crée de plus en plus, en leur donnant force de loi. C’est le principe même des égrégores.
    Ce qui est bien avec les croyances, c’est que l’on peut arrêter d’y croire instantanément. Il ne suffit que d’un doute suffisamment important pour que les cartes mentales qui les supportent s’effondrent. Le mieux (ou « la meilleure chose à faire ») donc, c’est de ne croire en rien.
    Au lieu de croire, nous sommes appelés à développer notre conscience, à être présent à soi, puis à se connecter au savoir intrinsèque de notre esprit (le réel) qui nous guide merveilleusement bien au travers de tout ce cafouillis de réalités.
    Les timelines (ou « lignes de temps ») sont des fréquences déjà tracées d’avance que nous pouvons chevaucher simplement en abolissant notre système de croyances. Alors, que l’on épure les résidus de réalité dont on ne souhaite plus et que l’on abandonne les croyances. Dès lors, on se syntonise sur des fréquences plus évolutives.
    Lady Isabelle xx
  • Se détacher de la matière
    Nous sommes toujours en train de créer une forme sans nécessairement en avoir conscience. Par la diffraction à priori, de sa propre lumière, on fait apparaître des ombres. La présence à soi, dans l’esprit et par extension dans son incarnation, demande le détachement complet de la matière sur laquelle nous posons notre regard. Celle-ci n’étant que la projection de ce qui se passe sur un autre plan.
    De la minute où notre attention s’extériorise, nous ne sommes plus là où nous devons être. Nous avons quitté notre poste, notre intelligence. L’espace de création que nous venons tout juste d’abandonner représente l’endroit exact où nos deux polarités co-existent ensemble sans se neutraliser. Dès lors, on vient de chuter hors de la conscience.
    Ce n’est pas facile en ces temps d’avoir un regard heureux sur la terre. On est constamment sollicité par des énergies basses. On a l’impression de se noyer dans l’absurdité des nouvelles, ou que la corruption des dirigeants a atteint son paroxysme, et on se demande tellement ou est rendu la lumière.
    En fait, on doit comprendre que nous sommes encore attachés à notre passé. C’est selon moi ce qui nous empêche de voir autre chose. Nous aimerions vivre comme avant, alors que toute cette noirceur nous était encore cachée. C’est le modèle qui est resté dans nos consciences, Vous me direz peut-être qu’avant on avait la paix, pourtant vous savez comme moi que c’est une illusion. Notre conscience d’aujourd’hui est une bénédiction et en même temps, oh combien c’est lourd.
    Nos souvenirs de temps meilleurs sont gravés dans nos mémoires. Hier n’existe plus mais on reste accroché à cela. La matrice s’effondre et en même temps, notre psyché s’effondre. Nous perdons notre identité, tout ce qui érigeait notre ego.
    Je sais que certains ont peur d’avoir à participer au narratif s’ils laisse aller ces mémoires, mais il n’en est rien. C’est la structure de la pysché humaine qui se défait. Le chaos induit est synonyme de réorganisation, d’intelligence nouvelle. Le seul ici qui va mourir, c’est l’avatar, puisqu’une brèche de lumière éclaire d’autres possibilités.
    La position qu’on est appelé à avoir par rapport au présent est celle de l’observateur. Lisez le scénario et changez de perspective. Tentez de voir et de comprendre à partir d’un plan plus élevé.
    La fin ne nous appartient pas, ne nous défini pas. Nous ne sommes pas notre personnage.
    C’est quelque chose que nous devons regarder sans polariser et j’avoue que c’est difficile.
    En quelque part, nous voulons régner et habiter l’ensemble de notre royaume. Mais nous nous attachons trop fortement au monde physique actuel, à nos rôles, à notre personnage, oubliant souvent ce qu’est la réelle nature de la matérialité et de l’espace-temps.
    L’être souverain demeure présent dans son esprit.
    Il reconnaît sa création puisqu’elle vient de lui.
    Il n’a pas besoin de s’expérimenter physiquement autrement qu’au présent, dans ce que choisi sa conscience.
    Lady Isabelle xx
  • Tout est esprit
    Au commencement, tout était moi, la lumière de moi-même, éclairante et libre, non liée à une quelconque forme physique.
    Au début, oui. Tout ce que je connaissais était moi-même et le grand mystère au-delà de moi. Je ne m’étais pas exploré davantage. J’étais tout ce que je connaissais.
    J’ai alors créé des aspects de moi-même avec lesquels je pouvais communiquer, partager, expérimenter encore et à l’infini, tout ce que je suis ; tout. – l’ESPRIT.
    Effectivement, rien n’est issu d’autre part.
    Rien n’est séparé.
    Tout cela est moi, toi, lui, elle, dans l’esprit, dans toutes les facettes intelligentes du diamant de la conscience ; qui luit, à la fois dans l’ombre ou dans la lumière éternelle sitôt qu’on en capte le rayon.
    La verticalité, c’est de vivre à partir de l’esprit, une expérience humaine d’unité qui se veut n’être qu’une expérience parmi tant d’autres.
    Dans la densité matérielle, les consciences ne communiquent pas ensemble. Cependant, elles laissent des traces de leur passages, artéfacts que l’on peut voir surgir à travers le temps, d’une vie à l’autre, d’une fréquence à une autre, comme des synchronicités.
    Ce sont nos propres traces d’évolution, que l’on a semé soi-même, d’une brillance à une autre, pour se rappeler un jour que tous les jours sont les mêmes ; comme l’esprit est toujours UN dans sa nature, comme toi mon frère, ma sœur.
    Je suis prospérité, infinité, éternité.
    Ainsi, je multiplie à l’infini l’expérience et me voit moi-même dans tout ce que je crée.
    Lady Isabelle xx
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    Accepter d’être en fin de cycle, un cycle involutif oui, psychique à priori, qui s’en va vers la mort (de l’ancien).
    Me souvenir que derrière ces manifestations matricielles se trouve le réel, immuable, qui ne change pas, mais qui se transforme dans la 3D au gré de nos saisons internes.
    Dans les influences vibratoires qui vont et viennent dans nos champs d’énergie, je reste en retrait, en 4D minimum. J’observe la chute de la civilisation actuelle qui n’est qu’un voile d’illusion dans laquelle un jour j’ai cru être née, avec un numéro.
    La matrice est comme ce roman que je termine tout juste et auquel je me suis attaché à travers certains personnages. Ça me fait toujours la même chose, de m’évader dans la lecture comme dans l’écriture, alors que je m’identifie au scénario qui se présente.
    Je dois toujours faire un deuil.
    Et c’est ainsi pour le monde dans lequel je vis. Je dois en faire le deuil alors que mes souvenirs d’un temps passé sont si précieux à mon coeur. Cela devient malsain de comparer ma jeunesse avec ce temps corrumpue que nous vivons. C’est comme la vieille eau sale. Un certain moment ou elle ne nourrit plus, il faut la jeter.
    Quand les fruits pourrissent, on fait du compost avec. On ne se dit pas à regret que ce fruit aurait été délicieux s’il avait persévéré.
    Laissons donc le passé derrière. Acceptons le présent sachant qu’il porte en lui la fin et le renouveau.
    La vie est mouvance.
    La vie est cyclique.
    On ne peut rien arrêter. (Même si on aimerait le contraire)
    Lady Isabelle xx
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    Il est vrai que l’élévation est un chemin unique.

    Sans projections…
    Sans attentes…
    Sans jugements…
    Nul besoin d’être dans une quête puisque les choses utiles à notre cheminement viennent à nous d’elles-mêmes. Nous n’avons qu’à être à l’écoute de l’intelligence que nous portons, faire les ajustements nécessaires sachant d’emblée que cette observation n’est que la résultante de notre propre œuvre.
    On tombe et on se relève comme on apprend à marcher. Puis avec le temps, on devient de bons parents vis-à-vis de nous-mêmes. On accueille nos parts d’ombre juste pour apprendre à aimer.
    C’est dans son quotidien, au travers l’étude des Lois du vivant et dans sa pratique dédiée, qu’on parvient à créer un endroit propice au calme et à la Paix.
    Et en ce sanctuaire infini qui est le nôtre, on célèbre le mouvement qui va et vient comme les vagues de la mer, car la vie prend forme dans la volonté de notre jardin intérieur. Dès lors les réalités irradient et s’épanouissent comme des boutons de roses au soleil alors qu’elles naissent dans une énergie d’amour.
    Lady Isabelle xx
  • Suivre le chemin de son âme

    Il est vrai que rien n’est fortuit dans la vie. Comme plusieurs le savent déjà, nous avons choisi cette incarnation en pleine conscience des enjeux qui seraient les nôtres et que nous aurions à traverser.

    Nos générations ont travaillé avec acharnement à se départir de programmes hérités du passé. Beaucoup ont nettoyé la lignée de leurs ancêtres, malgré la souffrance et l’isolement que ces épreuves ont pu entraîner. Ce fut une réussite, une immense libération. Chaque fois, la conscience collective, tout comme celle de l’individu, a fait un bond en avant, mais pour combien de temps encore. Chaque épreuve que nous avons dû dépasser correspondait exactement à nos capacités, à notre niveau de conscience et à la foi que nous avions en nous-mêmes, en notre propre pouvoir. Nous avons toujours eu toutes les ressources nécessaires pour mener ces défis à terme.

    Beaucoup d’entre nous se demandent encore quand tout cela va s’arrêter. Les épreuves actuelles semblent disproportionnées comparativement aux années derrière nous. En réalité, c’est simplement que les complots ne sont plus dissimulés et que, jour après jour, nous sommes appelés à intégrer une part d’ombre qui réclame toute la place. Sommes‑nous préparés pour cela.

    Nous avons choisi volontairement de participer à cette grande ascension de conscience, tout en nous délestant une fois pour toutes du clivage inconscient qui nous sépare de notre essence depuis tant de siècles. Séparés, bien sûr, du point de vue duel, mais aussi du point de vue plus intime encore : celui des deux hémisphères du cerveau humain. Beaucoup fonctionnent encore presque exclusivement à partir de l’hémisphère gauche. Leur expliquer ce qu’est la connaissance ou ce que représentent les mondes subtils est un défi de taille, défi qui sera bientôt récupéré par l’intelligence artificielle. On perdra alors plusieurs personnes dans le transhumanisme, persuadées d’être des humains « améliorés », alors qu’on leur aura retiré la possibilité de découvrir la voie du milieu.

    L’humanité est prête à vivre selon les principes des piliers de la conscience : dans la volonté d’agir et de participer à la transformation en se transformant soi-même ; dans l’intelligence et la lucidité face à l’enjeu réel, sans s’enfermer dans des ornières ; et dans l’amour de soi, l’amour de l’autre, qui est en fin de compte l’essence même qui nous unit tous.

    Ouvrons nos cœurs sans craindre d’aimer.

    Lady Isabelle xx