La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • Grand public, Corporatif,
    Association, Organisme OSBL

    Il faut aimer les choses
    pour les avoir à soi…
                                                                                            
    Aimer les choses si l’on veut qu’elles restent près de soi.                                                                     
    S’aimer soi-même d’abord très fort pour se donner la
    permission de s’ouvrir à la vie.

    L’amour, un retour à soi

    Cette conférence vient faire
    un peu de lumière sur les difficultés rencontrées dans les relations
    amoureuses. Que ce soit pour les couples qui sont déjà en relation, ou pour les
    célibataires en recherche de l’âme sœur, chacun y trouvera ses propres
    réponses.

    «Nous avons beaucoup
    d’attentes les uns envers les autres, et ces attentes nous éloignent de nos
    désirs profonds puisque pour la plupart, elles ne sont pas exprimées. À la
    limite, quelques-uns d’entre nous connaissent ce qu’ils attendent vraiment de
    l’amour, mais peu d’entre nous savons que l’amour est là déjà.»

     Les idées
    suivantes seront abordées lors de cette conférence 

    ·        
    Que sont les sentiments que nous
    entretenons réellement envers les êtres, les choses?

    ·         L’amour
    comme un principe de motivation

    ·         L’amour
    existe partout, c’est nous qui avons appris à nous en séparer

    ·         Se
    sentir autonome face à l’amour

            «L’amour ne transite pas d’un endroit à un autre…        
    Ni d’une personne à l’autre avec une impression de début et de
    fin, non.
    L’amour est illimité, omniprésent, c’est tout de suite et tout
    le temps !!»
     
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    Les conférences interactives
    ont une durée de 90 minutes.
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  • NOEL SANS LES CHICANES … 

    EST-CE POSSIBLE ?

    Pour plusieurs d’entre nous, les préparatifs du temps des fêtes et les retrouvailles en famille sont déjà source de stress et d’angoisse.  On nous attends en grande pompe le 24 et le 31 pour les réunions de Noël ou du jour de l’An sachant toutefois que ces moments supposément féériques tourneront probablement au vinaigre. Comme pour les années passées, les vacances débutent vraiment le jour où nous retournons à la maison. Alors dites-moi, comment savoir si on ne devrait pas passer son tour pour les célébrations en famille?

    Quand les réunions familiales du temps des Fêtes sont synonymes de stress et de lourdeur, ne devrait-on pas tout simplement cesser d’y participer ? On dit que cette période de célébration représente un temps propice pour les remises en question. Donc, quand les anciens paramètres ne tiennent plus la route, il faut songer à en créer de nouveaux. Comment nous voulons vivre Noël ?

    Pourquoi se créer une obligation juste parce que ce sont des dates arrêtées dans le temps, des rituels aujourd’hui voués à la consommation qui ont perdus leur véritable sens. Dans cette optique, posez-vous la question suivante et demandez-vous comment « moi » je veux vivre cette période de Noël ? Qu’est-ce qui fait du sens pour moi ?

    Pour s’aider dans notre décision, rapportons-nous aux expériences passées, et plus particulièrement lorsqu’il est question de conflits non réglés, de non-dits. Faire un bilan de ce que l’on a vécu, ressenti, exprimé, puis résumer notre expérience en un mot. Il est important également d’écouter ses impressions, son intuition, son guide intérieur pour évaluer objectivement la situation. Et si notre évaluation nous indique que le meilleur choix reste d’y aller même si on n’en a pas envie, on y va ! Ce n’est que partie remise. On n’est pas prêt à apporter un changement; pas maintenant en tout cas et c’est o.k.


    Apprenons à mieux nous définir, à clarifier nos besoins, à ne pas se créer d’obligations qui ne nous ressemblent pas. Apprenons à faire de meilleurs choix, à vivre plus intensément chaque moment de la vie selon ce qui nous anime. Décidons de vivre Noël autrement juste en exprimant qui ont est profondément.

    Un bon conseil : La règle d’or pour un Noël sans chicane est d’éviter de consommer trop d’alcool. 🙂

  • Réintégrer
    la vie en soi     

    Au cours d’un
    processus de changement, rare sont les fois où une personne n’en arrive pas à
    devoir faire face à ses parties d’ombres. Dans la majeure partie des cas, il
    s’agit de conflits internes qui s’expriment de la même façon que les conflits
    avec lesquels nous avons à négocier dans la vie courante. Ce sont des rôles qui
    se jouent en nous au niveau de l’inconscient, rôle que nous pourrions
    catégoriser pour mieux les comprendre, par les archétypes mis de l’avant dans
    l’analyse transactionnelle.
    Il est question du
    parent critique par exemple, de l’enfant intérieur, de la partie médiatrice, de
    la partie créatrice ou de quelles qu’autres polarités (féminine ou masculine),
    qui ne sont pas nous mais qui sont tout de même des éléments qui composent
    notre persona. D’ailleurs, ces éléments régissent notre vie bien inconsciemment,
    et c’est à nous d’en prendre conscience par l’entremise des conflits externes
    que nous avons tendance à rejeter. Il faut comprendre que ce que nous réalisons
    chez les autres qui nous incommode, ne sont en fait que des projections de
    notre espace interne.  
    Or, ces polarités
    conflictuelles ont pour la plupart une bonne raison d’être. Même si le plus
    souvent nous désirons nous en débarrasser, comprenons qu’il s’agit là d’un
    non-sens puisque nous rejetons le bébé dans l’eau du bain. Nous rejetons le
    négatif, et en même temps, nos propres solutions.
     
    Extrait : La qualité d’être 1ère partie
  • Les cycles de la vie


    Plusieurs périodes de la vie nous amènent à faire le point sur nos motivations profondes. Ce sont les cycles normaux de la vie. Vous savez, il s’agit plus particulièrement d’étapes par lesquelles nous devons passer comme on le fait une journée d’examen.

    Ce n’est certes pas sans heurts que nous franchissons ces épreuves, ni sans stress ou tension superflue, mais nous arrivons généralement à circuler au travers ce passage. 
    Trop souvent toutefois, en y laissant notre peau. Souvenons-nous que pour parachever nos apprentissages à l’école de la vie, pour valider notre droit d’évolution, il nous faut aller de l’avant.

    Ces périodes appellent le changement. Elles nous fournissent le moment parfait dans bien des cas pour faire le bilan du chemin parcouru. Il est bon de le voir ainsi. C’est un peu comme si nous avions besoin de prendre ce temps arrêt. S’arrêter pour se positionner en retrait et avoir un regard différent sur les années, et cela, afin de pouvoir tamiser le grain et séparer l’ivraie. Sans cette action, nous poursuivons une quête en restant sur place, et tout ce que nous réussissons à faire de cette manière, c’est de soulever légèrement la poussière. Sommes-nous obligés de tous passer par là? Oui bien évidemment pour ceux qui aspirent à grandir, car la plupart de temps, nous en sommes rendus à ne plus apprécier la vie. Disperser l’air à la longue, ça devient franchement malsain!
     
    La vie bouge, et nous bougeons nous aussi tout comme elle. Parfois, il nous faut abandonner les vieilles choses si l’on désire en voir surplomber de nouvelles. Ouvrir nos mains simplement, et offrir à d’autres ce qui nous a jadis aidés à progresser. Rien ne nous appartient en vérité. Tout est là déjà.
     
    Où se trouve la solution miracle?
    À ce stade-ci, la majeure partie de nos sphères d’existence ne nous procurent plus le plaisir et la joie d’antan. La famille représente des obligations et de lourdes responsabilités peut-être. Les relations d’amour ou d’amitié sont source de dysfonctions, voire d’ennui. La maison ne nous plait plus, ni les loisirs d’ailleurs, ni le travail. Au bas mot, lorsque nous vivons ces longs moments pénibles, être ici ou autre part devient nettement désagréable puisque rien ne semble vouloir s’améliorer.
     
    Malgré le remaniement d’idées que nous tournons dans notre tête, malgré ce questionnement intempestif qui occupe notre esprit nuit et jour, nous n’arrivons pas à trouver la solution miracle qui nous transporterait au temps où les choses semblaient bien aller. Pourquoi est-ce donc ainsi? Parce que nous cherchons bien souvent une chose très précise, et que nous cherchons  cette chose en fouillant toujours le même endroit. Après une étude effectuée de fond en comble, après avoir vidé et revidé cet endroit, on le connaît tellement par cœur qu’il nous paraît évident que la solution ne s’y trouve pas!
    Comment revenir comme avant dans ce bonheur-là que nous expérimentions alors? On se pose la question. Et qu’on se le dise, il y en a une solution. Il y en a une c’est bien certain, mais ce n’est jamais celle que nous nous attendons à avoir.
     
    Si nous savions combien nous ne savons pas!
    La vérité nous la connaissons. Le passé est derrière nous. Nul ne peut revenir en arrière. Le passé n’existe pas autrement que dans notre esprit. Et il est faux de croire que cette réalité-là puisse exister et perdurer parce qu’on s’y accroche très fort. Non, les choses changent. Les choses évoluent parce que c’est leur nature d’évoluer. Le mouvement s’observe ainsi naturellement. C’est dans notre nature de changer et de bouger. Aussi, c’est ce qui nous rend vivant.
     
    Notre plus grande confusion vient du fait que nous tentons injustement de toujours saisir les moments de bonheur en nous attachant aux gens, aux évènements ou aux choses qui semblent les avoir créé. Le bonheur ne se trouve pas dans ces gens, mais dans l’instant où nous lui avons permis d’être. L’instant où nous avons simplement ouvert notre esprit et notre cœur pour lui permettre de s’infiltrer en nous, de nous habiter comme ça, tout en douceur. Si nous savions combien nous ne savons pas, le lâcher prise pourrait alors reprendre tout son sens. Seulement, tout cela n’est généralement pas facile.
     
     
    Donnons-nous la main
    C’est donc à ce point précis que nous avons besoin d’être mieux accompagné, lorsque nous sommes devant ce carrefour inconnu. C’est ici qu’il nous faut ouvrir notre main simplement et prendre dans la main de l’autre ce qui lui a jadis aidé à progresser, recevoir sa guidance. Vous comprendrez de la sorte tout le pouvoir qu’il y a de laisser aller aisément les choses. Rien ne nous appartient en vérité. Rien ne nous a jamais appartenus. Et en même temps je le sais, nous sommes devant ce choix qu’il nous incombe de faire. Demeurerons-nous sur place? Sinon irons-nous de l’avant sans direction précise?
     
    Laisser aller tout ce que nous connaissons, vous savez, cela ne veut pas dire qu’il faut tout jeter d’emblée ce qui est derrière nous. Non, pas du tout. Cela signifie simplement qu’il est temps de laisser aller certains aspects de notre vie au profit de nouvelles. Ce qui ne nous convient plus aujourd’hui sera peut-être utile à quelqu’un d’autre. Qui sait! Donnons le droit à cette chose de pouvoir continuer de vivre par elle-même.
    Savoir l’avenir n’est pas donné à tous. Cependant, chacun de nous sait ce qui fondamentalement le rend heureux. Voilà la direction que chacun est invité à prendre.

    I. De Blackwood


    


     
  • Pratiquer une discipline de vie demeure pour chacun de nous un moyen d’accéder à la liberté d’être. Là où le plaisir nous maintient dans l’inconscience, dans le deni et la souffrance, la discipline nous ouvre toute grande les portes du coeur et de la vérité.
     
    Qu’avons-nous donc à faire?
     
    En tout premier lieu, s’engager envers soi-même à s’aimer comme on a toujours voulu l’être; s’aimer inconditionnellement. Qu’est-ce que cela signifie exactement… ?
    Ça signifie de faire les choses pour soi, par amour, parce que l’on sait que ces choix précis par exemple, sont de bons choix pour nous…
    – Mais je m’aime me direz-vous… tout en songeant au peu de temps que vous vous accorder pour vous-même !
     
    La discipline se vit donc dans l’attention que l’on se porte, dans l’intention aussi car elle présuppose un acte d’amour, et dans notre présence au moment. Cela peut commencer avec une discipline corporelle libre et consentie, tant qu’elle est vécue sans contrainte, par amour de soi et dans la joie. Elle sous-entend une nourriture saine, naturelle et vivante.
     
    Cela implique une respiration complète, la relaxation et l’accueil de période de silence où l’on se retrouve dans le calme, face à soi. Un juste milieu entre l’activité et le repos, en y incluant des activités physiques, intellectuelles et spirituelles en égale proportion.
    Une ouverture à la Conscience par la décérébralisation; soit en cessant de tout vouloir comprendre de façon rationnelle. Une ouverture à ce qui est… dans le non-jugement. Elle implique une pureté renouvelée au niveau de l’esprit.
     
    Du coup, pratiquer une discipline de vie permet de prendre conscience plus facilement des contradictions internes, des conflits et de leur ré-harmonisation. Pareillement, elle nous fait réaliser de l’importance que l’on accorde à nos peurs et avidités inconscientes, puis nous invite à les dépasser.
     
    La discipline est aussi flexible qu’objective. Aujourd’hui n’est pas demain ni hier.
     
    Elle demande de faire la paix au niveau des pensées. Oui la Paix avec un grand «P» dans notre esprit afin de se rencontrer soi-même chaque jour de nouveau comme au premier jour; s’apprécier, se réconcilier.
     
    Elle implique peut-être la prise en conscience de la réalité des choses ou du fait que tout est illusion, ou les deux; l’existence de lois Universelles qui régissent la Vie, telles que l’impermanence, l’interdépendance et la responsabilité que nous avons les uns envers les autres, ou encore la causalité, pour ne nommer que cela.
    Elle suggère la remise en question de nos habitudes de vie au présent et le développement des qualités du cœur, de l’intelligence émotionnelle.
     
    Alors, loin de vouloir nous garder en cage, la discipline nous donne la clarté d’esprit, la lucidité. Elle nous permet de voir que ce qu’on croyaient être des moyens de profiter de la vie, d’avoir du plaisir, ne sont en fait que des manières qui nous approchent de la mort.
     
    La discipline commence par un engagement à s’aimer soi-même comme on l’a toujours voulu.
     
    Isabelle Pitre Coach de vie
     

  • Concrètement, le coaching utilise des outils qui permettent d’approfondir la connaissance de soi. C’est une approche humaine, orientée vers les solutions où chacun retrouve le sens qui l’unit à sa vie. Les résultats deviennent mesurables dans le temps grâce à ce qu’on appelle: des indicateurs de performance.

    Le respect de la déontologie, les techniques basées sur l’écoute, la reformulation de la réalité de l’autre, ainsi que la position d’observateur sur sa propre vie, font que la « magie » opère, et dès lors les solutions émergent dans l’esprit de la personne qui consulte lui permettant enfin de définir un plan d’action pour atteindre ses objectifs.


    Mon Coaching s’inspire de tout un ensemble d’outils allant de la PNL très performante, à la Modélisation de l’excellence qui s’inspire des aptitudes des gagnants. La Gestalt que plusieurs honorent, la Systémique, ou la connaissance des systèmes et de leurs organisations en passant par le Voice  Dialogue ou les sous-personnalités, sans oublier l’approche Humaniste, la plus puissante de toutes.
    Les approches humanistes orientées solutions sont efficaces et puissantes, Elles préconisent un changement durable. Que ce changement soit d’ordre physique, psychique, comportemental, perceptuel ou même spirituel, soyez convaincu qu’il influe sur tous les plans à la fois, allant de ce qui vous environne à ce qui vous inspire en passant par ce que vous croyez ou ce que vous êtes…
    En tant que Coach de vie professionnelle, je valorise cette prise de conscience pour chacune des personnes que je rencontre. Cette ouverture vers d’autres horizons est déjà porteur d’une vision nouvelle puisque l’engagement personnel à vouloir changer sa vie vous permet d’être pleinement dedans.

    Avez-vous besoin d’un coach professionnel, et à quoi ça sert?
    Quand on pense au mot coach, la première image qui vous vient à l’esprit peut-être est le coach sportif qui vient en aide à un individu ou à une équipe sportive afin de performer au maximum de leurs capacités. 

    Un coach de vie, c’est un peu la même chose.  Personnellement, je me spécialise dans ce genre d’accompagnement qui favorise la connexion à soi. À dire vrai, je morcèle les processus de la pensée pour vous aider à élargir votre champ de conscience et multiplier vos choix. Ce qui semblait impossible le devient ou ce qui prenait trop de place débarrasse.

    Comment procède-t-on ? Facile comme 1.2.3


    La consultation est d’au plus 90 minutes.


    1. Tout d’abord, il faut nous rencontrer une première fois pour m’exposer cette réalité là dans laquelle vous vivez.

    2. Avec du recul, j’analyserai ces informations et préparerai un plan d’action de connivence avec vous; ce qu’on appelle l’élaboration d’une stratégie de  changement.

    3. Ensuite, vous vous doutez qu’il y aura du travail à faire ensemble. La communication se fait sur plusieurs niveaux de conscience, et génère un changement mesurable. C’est pourquoi il y a des suivis réguliers entre nous à raison d’une fois semaine dans le meilleur des cas, ou au deux semaines pour s’assurer qu’on est toujours sur la bonne voie. 

    4. Je vous donne des actions concrètes à réaliser et des devoirs peut-être aussi, et on s’ajuste ensemble au besoin.

    Quand on ne sait plus par ou commencer pour être heureux, peut-être qu’un coach de vie est la meilleure solution !




    Ma pratique est assujettie à un code d’éthique professionnel. Je suis reconnue par l’Association RITMA qui regroupe les intervenants en médecine alternative.
    Vous bénéficiez donc de reçus d’assurance à titre de Naturopathe.


    Être le co-créateur de Sa propre Vie… Oui!





  •  


    Le passé n’est pas, il était, et le sera toujours.


    Il n’est pas plus derrière nous, tournez-vous…

    Il n’a jamais existé en fait.

     

    Tout ce qui existe
    pour nous se situe dans cette part de conscience que nous avons de vivre
    l’instant présent. Une conscience d’être que nous avons très peu développée.
    Nous vivons dans nos pensées pour la plupart, dans nos
    impressions. Nous vivons à la fois dans le futur quand nous anticipons un
    quelconque évènement, sinon c’est dans le passé que nous habitons la plupart du
    temps. Par exemple, lorsqu’on raconte un segment de notre vie, nous décrivons une
    simple image mentale, à laquelle on associe parfois des émotions pour faire en
    sorte de la rendre plus vivante. Nous faisons revivre de cette manière le passé
    en le situant de nouveau dans le présent.

     

    Nous sommes
    intellectuellement parlant soit dans l’un ou dans l’autre, et cela, tout en
    effectuant des actions, des gestes qui eux, se situent au présent. Notre
    tête et notre corps vivent dans deux endroits différents, deux rives séparés.
    Ils expérimentent la vie avec un fidèle décalage, et presque jamais ils ne la
    saisissent en simultané. À dire vrai, ils s’ignorent.

     

    Nos actions
    sont-elles conscientes alors, ou inconscientes? Voilà une question que l’on est
    en droit de se poser. Et pour une grande proportion, je vous dirais que nos
    pensées se promènent comme ça, d’avant en arrière sans savoir trop d’où elles
    émergent ni où elles s’en vont. Tantôt nous échafaudons des scénarios d’avenir,
    des pensées qui sont axées beaucoup plus sur les autres, sur les évènements
    externes, comme sur nos relations,  tantôt nous modifions le passé en
    imaginant que les choses se passent différemment de ce que l’on a vécu, ou nous
    ressassons le pourquoi du comment ça n’a pas fonctionné. Nous sommes experts
    dans ce genre de vagabondage mental.

     

    Là où une seconde est déjà chose du passé 


    Dans la vision
    habituelle que nous entretenons du monde, le temps s’écoule à l’intérieur d’un
    cadre. Une matrice que l’on appelle communément notre espace-temps.
    C’est une façon comme une autre de cerner le temps dans un espace bien à lui, comme
    l’est notre manière d’aborder la vie d’ailleurs; un espace linéaire qui offre
    une impression de début et de fin. Cette perception de ligne nous permet
    évidemment d’avancer dans la vie avec assurance. Elle nous donne une direction,
    un sens, et nous montre que jamais nous ne pouvons retourner en arrière. Une
    roue n’avance pas à reculons, sauf si elle est à l’envers.

    Même si cette
    notion d’avancement demeure nébuleuse pour certains, elle semble être très
    utile pour d’autres puisque nous pouvons y placer nos repères.

     

    Dans cette vision
    linéaire, il y a toujours un départ qui nécessairement représente le début de
    la vie; la naissance. Ce point se trouve au tout début de la ligne, en fait,
    dans le passé si c’est de notre vie dont il est question, sinon aujourd’hui s’il
    s’agit de la naissance d’un projet. Nous pouvons aisément nous imaginer une ligne
    dans le temps qui symbolise notre temps à nous et qui relie ensemble le passé,
    le présent et l’avenir. Une belle ligne droite. Pourquoi pas!

     

    Nonobstant
    l’endroit où nous croyons être sur cette ligne, où l’endroit dans lequel se
    place notre projet, nous pouvons avoir l’impression d’être à même de regarder
    derrière, à l’autre bout, comme de regarder plus loin en avant. Nous avons une
    position d’observateur sur notre propre vie. Dans cette position, nous pouvons
    tout autant nous transporter au travers le temps, et revivre par la pensée
    certaines bribes de notre vie passé qui nous paraissent stratégiques peut-être,
    pareillement, nous pouvons nous imaginer de quoi sera garant notre avenir. C’est
    donc un truc efficace quand on veut faire marche arrière pour considérer tout
    le chemin parcouru, ou encore, lorsqu’on a besoin d’avoir un regard plus détaché
    sur certains évènements. Essayez-le.

     

    Parler du temps
    sans tenir compte de l’instant présent est une dérision puisqu’en fin de compte
    il n’y a que cela qui constitue notre réalité. Mais je vous entends me demander :
    Quand vient donc ce précieux moment?

    Eh bien, lorsque la
    tête et le corps s’unissent ensemble. Dès lors, il n’y a plus de décalage, et normalement,
    ce sont ces fameux moments où l’on fait les choses dans le plaisir et la spontanéité.

     


    Isabelle Pitre Coach de Vie professionnelle et Thérapeute Humaniste                                 
     



     

     
     
  • Récemment, on dirais que la vie met sur ma route des gens qui se prétendent COACH DE VIE alors qu’en vérité, ils n’ont aucune certification. 

     Mes amis(es), n’importe qui peut s’afficher coach de vie puisque le nom comme tel n’est pas homologué. Un COACH DE VIE PROFESSIONNEL doit avoir reçu une certification d’un minimum de 1000 heures, offerte par une école en coaching reconnue pour légalement pratiquer. Autrement, je vous le dis, ça peut être dangereux de se faire guider par n’importe qui même si l’intention à la base est d’aider.
     
    L’être humain est très complexe, ça n’est pas donné à tous de comprendre la complexité qui nous compose. Il faut d’or et déjà avoir beaucoup travailler sur soi-même et continuer de le faire d’une façon assidue, être très autonome. L’humilité est également une qualité qui n’est pas donné à tous. Beaucoup de gens deviennent motivateurs parce qu’ils ont trouvé une recette qui fonctionne pour eux-mêmes. Ce sont de bons exemples, de bonnes sources d’inspiration peut-être, mais ce ne sont pas des COACHS pour autant !
     
    La nature humaine est par dessus tout très vulnérable. À l’intérieur, nous sommes si beaux et si délicats à la fois qu’il faut savoir entendre au-delà de ce qui est dit pour pouvoir donner la main à quelqu’un et bien l’accompagner. Avoir une expérience de la vie ne fais pas de quelqu’un un coach… à la limite ça peut vous faire un bon ami, mais sans plus. D’ailleurs, tous le monde n’a-t-il pas sa propre expérience de vie ? Et personne ne sera jamais que le meilleur guide pour lui-même.
     
    Faire affaire avec n’importe qui vous amène n’importe quel résultats.
    Donc, pour vous et pour la profession comme telle, qui est une magnifique profession soit dit en passant, faites vos devoirs comme il se doit. Prenez vos précautions. Informez-vous des certifications obtenues. 

    Un coach est certifié par une école de coaching, l’Université n’a rien a voir la dedans, ni le bénévolat, ni la mediumnité, ni le fait d’avoir vécu des expériences difficiles.
     
    Isabelle Pitre Coach de vie professionnelle
  • Il
    suffit parfois d’une phrase en noir et blanc pour offrir des couleurs à sa vie.                            
    (Auteur inconnu)

     

    Pourquoi certaines personnes ont du
    succès et d’autres pas?

    Nous
    pourrions élaborer une longue liste des facteurs qui font que les gens
    réussissent dans la vie, et nous pourrions en rédiger une autre tout aussi
    fournie des causes qui nous poussent à ne pas réaliser nos rêves. Les individus
    vous savez, ont du succès pour toutes sortes de raisons qu’il demeure difficile de juger.
    Si nous comparons le succès des autres à notre succès, nous constatons alors que
    rien ne nous permet de réussir tout comme eux. En réalité nous ne sommes pas
    eux, et c’est bien tant mieux puisque personne n’interprète la vie de la même
    manière. La réussite peut être l’argent, la carrière ou le mariage pour l’un, sinon
    la chanson, la célébrité ou n’importe quoi d’autre. Elle reste à l’image de
    celui qui la commande.

    Il
    y a bien évidemment des caractéristiques qui ont été mises à jour sur ce thème avec
    les années. Il semble que le succès se bâti à l’aide d’éléments bien particuliers.
    Nous en verrons quelques-uns. Mais avant de commencer, souvenons-nous que
    chacun est invité à jouer son tour s’il décide de lancer les dés.

    Croire en soi

    Pour
    présager de la victoire, la foi
    représente l’ingrédient principal de notre recette. Une bonne quantité de
    certitude nous assure déjà d’un chemin tout tracé. Croire en ce que l’on fait présuppose d’une base solide. C’est la motivation profonde qui nous fait avancer quoiqu’il
    advienne, le cœur du projet, sa vie. D’ailleurs, il n’y a pas de foi sans
    passion, ni de voie sans conviction. Il s’agit ici d’un préalable indispensable
    qu’il nous faut apprendre à cultiver si l’on veut faire pencher la balance du côté
    du succès.

    La
    détermination est aussi une heureuse
    disposition dans ce mélange. Si nous voulons quelque chose en particulier et
    que nous le voulons très fort, il nous faut en général persévérer dans notre
    action. Être tenace et courageux, voir
    discipliné. Démontrer une volonté de fer indépendamment des circonstances. La
    volonté d’aller jusqu’au bout de ses rêves tant que ceux-ci reflètent des saines
    ambitions. Puis continuer de l’avant sans jamais calculer le nombre d’essais ni
    les erreurs que l’on commet pour y arriver.
    L’achèvement
    demeure dans la tête d’un vrai réalisateur le seul aboutissant possible.

    Il
    faut savoir se positionner aussi,
    observer, analyser, et présenter certes un minimum de talent pour bien faire
    les choses. Étant donné que chacun d’entre nous possède ce talent spécial qui le distingue des autres, le choix d’une
    direction doit être en fonction de ce critère. Nos talents sont tributaires de
    la reconnaissance. Alors en quoi
    précisément avons-nous reçu cette grâce? Qui nous a reconnu? Qu’avions-nous
    fait pour cela? Il nous importe de le savoir par le biais de ces questions afin
    de concéder formellement à ce talent une remise au monde. Notre talent a besoin
    d’être reconnu et accepté pour vivre.
    Il a besoin d’être alimenté pour se développer, pour grandir et s’épanouir. Il
    mobilise déjà notre attention tout comme le fait un enfant, également notre amour, et
    l’inspiration qu’il engendre en nous ouvre les portes de la créativité. C’est notre savoir-faire à
    nous.

     
    L’homme n’est pas une île

    Savoir
    faire les choses s’impose comme une étape cruciale dans un processus
    d’ascension. Cependant, à quoi bon avoir un talent original s’il n’y a que nous
    pour  le constater? Dans tous les cas, il
    faut comprendre que l’humain a besoin des autres pour partager ce qu’il est. Il
    doit pouvoir se démarquer pour exprimer
    son unicité
    . Ne dit-on pas que la lumière ne peut savoir ce qu’elle
    signifie réellement qu’en étant en présence de l’obscurité!

    Nous
    devons en conséquence faire l’étalage de notre expertise. Nous rendre visible aux yeux de tous au sens large
    du terme. Offrir aux gens une image qui soit en relation avec ce que nous avons
    annoncé, et exister oui, avoir sa place parmi les autres.

    Lorsque
    nous arrivons à reconnaître qui nous sommes, nous avons pareillement une bonne
    idée de ce que nous ne serons jamais. Il ne s’agit pas d’affirmer à quiconque
    que nous n’avons pas ce qu’il faut pour réussir, non. Cela implique simplement de
    prendre conscience qu’il y a des choses qui nous rebutent franchement. Un travail
    bien fini se fait normalement avec l’aide de plusieurs personnes… ne serait-ce
    que par le soutien que nous
    apportent les gens qui sont proches de nous. Pourquoi reproduire seul un jeu d’équipe et s’évertuer à occuper toutes les positions à la fois?
    Il y a des gens qui sont faits pour ça.

    Des
    professionnels, il y en a dans toutes les disciplines, allant du web à la communication, des
    conseillers de toutes sortes, des relationnistes de presse, des adjoints, des
    bras droits quand nous en avons plein les bras. Ces personnages cohabitent de
    près ou de loin dans notre environnement, et leurs collaborations à coup sûr favorisent
    notre succès.

    Dans
    n’importe quelle démarche vers le progrès, la connaissance de ses faiblesses est peut-être le meilleur des constats.
    Il nous permet dès lors de nous libérer de ces tâches en les déléguant à d’autres,
    et de vaquer à notre véritable occupation.

    Isabelle
    Pitre Coach de Vie
  •  
    Les plans de
    l’être
    De
    l’infiniment petit à l’infiniment grand…

    Grand
    public, Corporatif, Association, Organisme OSBL

    Nous sommes des êtres vivants sur plusieurs plans à la
    fois. Nous voyageons ainsi entre deux mondes; le monde concret qu’est la matière constituée de la réalité que l’on
    voit, puis un monde plus subtil,
    plus raffiné encore, composé d’impression et de sensations diverses.

    Il existe un niveau de conscience qui puisse unir ces deux rives séparés. Une
    conscience qui s’éveille à ce
    qu’elle est, et qui s’accepte

    Dans la simplicité du moment, vous découvrirez :

    ·        
    Ce qu’est notre conscience
    d’être
    dans ces deux mondes séparés

    ·        
    Les différents plans
    qui nous constituent

    ·        
    Comment le cerveau tri-unique
    peut nous ouvrir à des potentialités
    illimitées

    ·        
    Les filtres de l’ego
    et le secret de l’évolution humaine

    ·        
    L’éveil à la conscience maintenant accessible

    ·        
    Le processus
    d’évolution
    de la Conscience

    ·        
    Comment passer d’un état de non-ressource à un état ressource
     
    Mercredi le 09 Octobre 2013 19h00 $25 Adulte
    Infos et réservations 514 945-2156
    Paiement hautement sécurisé PayPal
     
     

     
     
    «Isabelle a sa façon à elle
    d’exprimer le sens profond des choses. C’est tellement simple pour elle d’expliquer
    des concepts qui nous paraissent à prime abord si compliqués. Elle
    utilise un langage coloré, passant de la simple analogie à des images
    auxquelles nous pouvons facilement nous identifier, tout cela ponctué d’exemples
    concrets, de métaphores actuelles.
    C’est une invitation à ouvrir bien grand ses oreilles pour recevoir un océan de
    richesse, une prise de conscience suivi d’une autre sur la connaissance de soi
    revisitée et accessible».   

    Diane Bessette, Service à la
    clientèle Vidéotron

    Les Petits Séminaires vous offrent des pistes de solutions où vous prenez part à l’action !
    514 945-2156