La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

Lady Isabelle De Blackwood
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • On ne vois pas
    On n’entend pas
    On ne ressens rien d’autre que le vide qui habite notre corps, notre vie.
     
    Mes amis(es), quelqu’un me disait récemment combien il a manqué d’amour dans sa vie, combien il avait besoin d’aimer et d’être aimé !

     
    Pour connaître un peu cette personne, assez en tout cas pour savoir qu’elle possède tout et bien plus encore, je lui ai répondu : tu ne vois pas, tu n’entends pas, tu ne ressens pas et pourtant tout est là autour de toi !
     
    Tu sais, j’ai déjà été comme ça moi aussi. J’avais tout en principe, mais je n’étais pas heureuse. Il a fallu que je me déleste de toutes mes possessions pour me rendre compte que ma maison était à l’intérieur de moi, et que peu importe ou j’étais, je me sentais aimée, dans la plénitude et dans l’abondance. Il a fallu que je travaille sur moi, que j’apprenne à priori à m’aimer.

    Si tu commence dès maintenant à apprécier, à aimer ce que tu as, ce que tu es et à l’inscrire à l’intérieur d’un petit journal juste pour toi, ton journal des gratitudes par exemple, tu découvriras que ton vide intérieur n’est issu que la peur d’être toi-même, dans ta propre beauté.
    Sois dans la gratitude oui, car aujourd’hui tu as cette chance d’avoir et d’être ce que tu es.
     
    Quand le cœur est fermé, rien ne peut transiter à l’intérieur.
    Ni l’amour, ni le pardon, ni la joie, ni la sérénité.
    L’amour existe et s’expérimente lorsque nous le laissons entrer en nous.
    Ça ne viendra jamais des autres… Il ne faut pas attendre !
     
     
     
    Tout cela part de SOI.
     
    Isabelle Pitre Coach de vie
  • J’ai sauvé une libellule de la noyade…

    Oui… Puis je l’ai déposé doucement devant moi, sur le ciment de la piscine. Elle était inerte… Totalement.
    Habituellement, lorsque je fais ce genre de sauvetage, les insectes sont pour la plupart un peu remués, mais ils bougent.
    Elle, au bout de 20 minutes, encore rien.
    Rien d’autre que ses petites ailes qui se soulevaient avec le vent.



    Alors… Je me suis mise à lui parler, tout doucement.
    Je lui ai dit combien elle était belle, ses couleurs, sa perfection.
    Je l’ai informé de sa petite aile brisée, coupée en deux,.. un accident peut-être…
    J’ai parlé et soufflé des mots doux, bienfaisants, des mots d’amour jusqu’à ce que… en une torsion très étrange, elle se mette à bouger.
     
    Oh ! Te voilà, lui dit-je. Toi ma belle petite libellule.
     
    Peu à peu, en faisant des essais, parfois en testant ses pattes, d’autres fois en vrombissant ses ailes, elle s’est rendue compte je pense, de sa petite aile brisée. Je dis cela parce du coup, elle s’est renversé sur le côté. Pouf !
     
    Je me suis alors posé la question suivante : mais que fait-elle donc ?
    Était-ce un relent à la vie tout ce que je venais de voir, ou simplement un réflexe conditionné. J’ai observé plus attentivement encore pendant un bon moment.
    On aurais dit qu’elle avait rendu l’âme.
     
    Lui flattant doucement le dessus des ailes, j’ai remarqué que parfois ses ailes bougeaient grâce au vent, mais d’autres fois, il y avait bel et bien une vibration minuscule qui venait forcément d’elle. Alors j’y ai mis toute mon attention.
     
    Je regardais ses yeux verts. Deux grands yeux qui semblaient aussi me regarder.
    Puis tout à coup, sa longue queue s’est replié comme le fait celle d’un scorpion.
    Ça a duré une fraction de seconde et plus rien.
     
    Alors j’ai parlé à nouveau, et j’ai parlé encore.
    Puis je l’ai soulevé par les ailes pour la remettre plus droite sur ses pattes.
    Cette fois je l’ai vu bouger légèrement, mais est tout de même retombé sur le côté…
    Je lui dis: qu’à cela ne tienne, on va essayer encore. C’est pas un petit bout d’aile qui va t’empêcher de vivre, de te nourrir ou même de voler.
     
    Je l’ai flatté, repris et l’ai remise debout. Plus je voyais qu’elle était vivante, plus la joie emplissait mon cœur. Ça a durer une bonne heure ce petit manège là. Il était temps pour moi de quitter la piscine.


     
    Bien sûr, vous pouvez deviné que je ne l’ai pas laissé sur le ciment. J’ai placé mon petit doigt et derechef elle s’est accrochée bien solidement dessus comme un condamné s’accroche à sa dernière cigarette.

    Je l’ai regardé bien en face et j’ai vu sa petite bouche s’ouvrir… une fois, deux fois, puis trois fois comme si elle me disait des choses dans son langage de libellule.
    Wow… C’était magique !!
     
    Je l’ai redéposé au sol, dans la verdure du gazon frais fait, et lui ai souhaité bonne chance, et bonne vie !
     
    Mes amis(es), de retour à la maison, je vous partage cette histoire vraie… en riant de bon cœur pour ce que vous en penserez ! Pour ma part, cette aventure a fait ma journée, et je passerais le restant de ma vie à ne faire que ça !
     
    Namaste
    Lady Isabelle
    (Merci à Laurent R. pour la photo)
  • Crier très haut et très fort que nous sommes dans la gratitude face à la vie n’est pas suffisant pour cesser la souffrance sur la terre. Cela ne fait créer une forme d’amnésie collective.
    Sachons mettre de la signification, une profondeur, une intelligence dans chaque geste que nous posons.
    En vérité, nous sommes tous le même être !

    Isabelle Pitre N.D.,S.E.S.,M.C.C.

  • Parfois, c’est seul(e) que nous avons besoin d’être pour traverser un passage.
     
    Seul(e) pour s’élever davantage ou pour répondre à un appel.
    Seul(e) pour retrouver ses racines, celles qui étaient la bien avant tous ces gens qui ont colorés la vie.



    Mes amis(es), lorsqu’on est prêt à laisser aller ceux qu’on a aimé, ce qu’on a été pour partir à la découverte d’un monde encore plus grand, des phrases comme : Aimes ton prochain comme toi-même prennent alors tout leur sens.
     
    Nous sommes toujours le plus proche de nos prochains.
     
    Isabelle Pitre N.D.,S.E.S.,M.C.C.
    Coach Certifiée en approches humanistes alternatives
  • Partager…

    Dans la vie, rien ne nous appartient en dehors de la conscience que nous avons de nous-mêmes. Celui qui tente de dominer les êtres et les événements fait preuve de fermeture et d’ignorance.

     
    On ne domine pas la vie mes amis(es), on fait équipe avec…
     
    Il faut être prêt à donner de nous-mêmes, à partager avec les autres ce que nous sommes lorsque nous désirons interagir avec le monde.
     

    Isabelle Pitre N.D.,S.E.S.,M.C.C.
    Coach Certifiée en approches humanistes alternatives
     
     

  • Voici une grande dame, d’une grande beauté, qui m’a toujours inspirée par son port altier et son élégance. Voyez comme on peut bien vieillir lorsqu’on entretient également sa beauté intérieure…


     Je vous partage ses doux secrets…

    SECRETS DE BEAUTÉ D’AUDREY HEPBURN

    Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
    Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
    Pour restez mince, partagez votre repas avec ceux qui ont faim.
    Pour avoir de beaux cheveux, faites qu’un enfant, un amant y passe sa main chaque jour.
    Pour avoir une bonne posture, marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule.
     
  • Mes amis(es), pour moi la vie n’a que très peu de sens si on ne cherche pas à élever sa conscience d’être au-delà du raffinement. Vous savez, nous devons valoriser les apprentissages nouveaux, comme par exemple ceux qui touchent nos facultés mentales. Je fais référence ici à l’attention, à l’observation neutre, au discernement, à l’analyse, ou au détachement… Dans une égale proportion, nous gagnerions à développer un intérêt particulier pour d’autres formes d’intelligence comme celles qui émanent du cœur et de l’âme; la culture en est une, ou les arts visuels, la littérature, la musique, la philosophie comme les différentes formes de pensées plus ouvertes et plus libres.
     
    Pour pleinement apprécier la vie, il est nécessaire bien sûr d’avoir une bonne hygiène de vie. C’est une bonne base.
     
    Il est bon aussi d’avoir l’esprit libre, libéré des traumatismes et des patterns du passé, et de s’investir soi-même dans des formes plus créatives de pensées axés vers l’évolution et l’avancement.

    Vous pouvez d’emblée, prioriser un travail sur soi. Un travail qui implique de soigner vos blessures passées, de vous détacher de schémas de pensée limitants et de déposer ce fardeau beaucoup trop lourd à porter. Si vous en ressentez le besoin, allez à des ateliers, à des séminaires, ou trouvez-vous une super coach comme moi. Trouvez ce dont vous avez besoin pour vous soigner maintenant.
     
    Les blessures et les traumatismes du passé agissent un peu comme de la colle sur la conscience humaine, et tant que vous ne les aurez pas nettoyés, très peu de choses différentes pourront être créés.

    Alors, allégez votre esprit, prenons soin de vous.
     
    Isabelle xx
  • Les gens croient à tort qu’il faut s’accrocher à la vie alors qu’en vérité, il faut s’abandonner à elle.

    C’est peut-être quelque chose de difficile à concevoir puisqu’en général nous essayons tant bien que mal de figer le temps, les moments, l’avant…
    Comment figer ce qui doit être, sans nécessairement créé la souffrance.

    Comprenons que toute notre vie prend la direction qu’on lui accorde.
    Aujourd’hui, nous ne vivons que la résultante de ce que nous avons semé hier.


    Se battre pour vivre est donc à l’encontre de la vie même.
    Ce qui doit mourir meurt pour se transformer au gré de l’amour que nous entretenons dans notre cœur. Mes amis(es), on ne peut changer le sens que prend le courant.
    La marée monte oui, puis elle redescend.
    Soyons confiant, patient.

    Celui qui se croit vainqueur a perdu.

    Il a perdu son essence au détriment d’un but tout à fait illusoire.

    Celui qui part à la rencontre de son ennemi, lui fait face, s’ouvre et en fait son ami…
    … celui là a compris le vrai sens de sa vie !

    Isabelle xx

  • Le miracle de l’avancement, c’est d’abord et avant tout ce désir, cette vision qui nous anime et qui nous pousse à aller vers l’avant.
    La pulsion nous met en route, c’est le moteur qui démarre… comme lorsqu’on roule sur une route inconnue avec une destination en tête.
    On embraye alors tranquillement, en avançant comme le fait un aveugle avec sa canne. Puis on suit le parcours du chemin qui se dessine devant nous au fur et à mesure que l’on avance, sans anticiper quoique ce soit, sans regarder en arrière…
    On prend un virage imposé, et hop! on monte puis on redescend, le paysage change et soudainement, un panneau vient nous indiquer la direction à prendre.
    On ne sais jamais rien, mais on vit pleinement…
    Et c’est ainsi que le voyage se poursuit, kilomètres après kilomètres.
     
    Rappelons-nous que c’est l’expérience du voyage qui compte et non la destination : les gens que l’on rencontre, les paysages que l’on découvre, les expériences que l’on vit.
    Ainsi va la vie !
    C’est cela qui nous fait grandir véritablement; de cheminer vers une plus grande liberté d’esprit en repoussant constamment nos limites pour ainsi retrouver la voie de son coeur.
     
    Attraversiamo !
  • On ne domine pas la vie… on fait équipe avec !

     

    DE QUOI PARLE LE LIVRE ?

    On m’a demandé à plusieurs reprises si le livre CE QUE LES CHEVAUX M’ONT APPRIS pour développer une qualité d’être.. parlait de l’éthologie. Et bien NON. C’est un livre de croissance personnelle, qui se sert de quelques expériences passées avec les chevaux pour illustrer des concepts comme LE DON DE SOI, L’AMOUR INCONDITIONNEL, L’INTER-RELATION ENTRE LE VIVANT, dans des niveaux de consciences plus élevées.

    En fait, lorsque l’on croit pouvoir apprendre quoi que ce soit à un cheval qui, énergétiquement parlant est beaucoup plus près que nous de sa vraie nature, et bien on est à côté de la track… comme on le dit en bon Québécois. On a beaucoup plus besoin d’eux pour apprendre sur nous-mêmes qu’ils ont besoin de nous.

    L’humain n’a de reste d’ouvrir sa conscience à la perfection de l’Univers et de cesser de penser qu’il peut tout contrôler, tout transformer selon son mode de traitement de la réalité. La seule chose qui soit en notre pouvoir… est ce qui part de nous, c’est-à-dire nos états internes, nos pensées, notre amour qui transcende par delà l’ego. À lire…


    «Lorsque j’ai pris cette décision de transition du monde équin au monde humain, je me suis dit que mes années à venir seraient beaucoup plus complexes que celles qui étaient là, derrière moi. Dans les années passées avec les chevaux, j’ai été plus souvent une élève vis-à-vis d’eux qu’un entraîneur ou un professeur. Les chevaux m’ont appris beaucoup de choses, et je n’aurais pu rêver avoir de meilleurs maîtres».


    Disponible sur Amazon et dans toutes les bonnes librairies.

    Sinon, écrivez-moi !

    Lady Isabelle xx