La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • Parfois, c’est seul(e) que nous avons besoin d’être pour traverser un passage.
     
    Seul(e) pour s’élever davantage ou pour répondre à un appel.
    Seul(e) pour retrouver ses racines, celles qui étaient la bien avant tous ces gens qui ont colorés la vie.



    Mes amis(es), lorsqu’on est prêt à laisser aller ceux qu’on a aimé, ce qu’on a été pour partir à la découverte d’un monde encore plus grand, des phrases comme : Aimes ton prochain comme toi-même prennent alors tout leur sens.
     
    Nous sommes toujours le plus proche de nos prochains.
     
    Isabelle Pitre N.D.,S.E.S.,M.C.C.
    Coach Certifiée en approches humanistes alternatives
  • Partager…

    Dans la vie, rien ne nous appartient en dehors de la conscience que nous avons de nous-mêmes. Celui qui tente de dominer les êtres et les événements fait preuve de fermeture et d’ignorance.

     
    On ne domine pas la vie mes amis(es), on fait équipe avec…
     
    Il faut être prêt à donner de nous-mêmes, à partager avec les autres ce que nous sommes lorsque nous désirons interagir avec le monde.
     

    Isabelle Pitre N.D.,S.E.S.,M.C.C.
    Coach Certifiée en approches humanistes alternatives
     
     

  • Voici une grande dame, d’une grande beauté, qui m’a toujours inspirée par son port altier et son élégance. Voyez comme on peut bien vieillir lorsqu’on entretient également sa beauté intérieure…


     Je vous partage ses doux secrets…

    SECRETS DE BEAUTÉ D’AUDREY HEPBURN

    Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
    Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
    Pour restez mince, partagez votre repas avec ceux qui ont faim.
    Pour avoir de beaux cheveux, faites qu’un enfant, un amant y passe sa main chaque jour.
    Pour avoir une bonne posture, marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule.
     
  • Mes amis(es), pour moi la vie n’a que très peu de sens si on ne cherche pas à élever sa conscience d’être au-delà du raffinement. Vous savez, nous devons valoriser les apprentissages nouveaux, comme par exemple ceux qui touchent nos facultés mentales. Je fais référence ici à l’attention, à l’observation neutre, au discernement, à l’analyse, ou au détachement… Dans une égale proportion, nous gagnerions à développer un intérêt particulier pour d’autres formes d’intelligence comme celles qui émanent du cœur et de l’âme; la culture en est une, ou les arts visuels, la littérature, la musique, la philosophie comme les différentes formes de pensées plus ouvertes et plus libres.
     
    Pour pleinement apprécier la vie, il est nécessaire bien sûr d’avoir une bonne hygiène de vie. C’est une bonne base.
     
    Il est bon aussi d’avoir l’esprit libre, libéré des traumatismes et des patterns du passé, et de s’investir soi-même dans des formes plus créatives de pensées axés vers l’évolution et l’avancement.

    Vous pouvez d’emblée, prioriser un travail sur soi. Un travail qui implique de soigner vos blessures passées, de vous détacher de schémas de pensée limitants et de déposer ce fardeau beaucoup trop lourd à porter. Si vous en ressentez le besoin, allez à des ateliers, à des séminaires, ou trouvez-vous une super coach comme moi. Trouvez ce dont vous avez besoin pour vous soigner maintenant.
     
    Les blessures et les traumatismes du passé agissent un peu comme de la colle sur la conscience humaine, et tant que vous ne les aurez pas nettoyés, très peu de choses différentes pourront être créés.

    Alors, allégez votre esprit, prenons soin de vous.
     
    Isabelle xx
  • Les gens croient à tort qu’il faut s’accrocher à la vie alors qu’en vérité, il faut s’abandonner à elle.

    C’est peut-être quelque chose de difficile à concevoir puisqu’en général nous essayons tant bien que mal de figer le temps, les moments, l’avant…
    Comment figer ce qui doit être, sans nécessairement créé la souffrance.

    Comprenons que toute notre vie prend la direction qu’on lui accorde.
    Aujourd’hui, nous ne vivons que la résultante de ce que nous avons semé hier.


    Se battre pour vivre est donc à l’encontre de la vie même.
    Ce qui doit mourir meurt pour se transformer au gré de l’amour que nous entretenons dans notre cœur. Mes amis(es), on ne peut changer le sens que prend le courant.
    La marée monte oui, puis elle redescend.
    Soyons confiant, patient.

    Celui qui se croit vainqueur a perdu.

    Il a perdu son essence au détriment d’un but tout à fait illusoire.

    Celui qui part à la rencontre de son ennemi, lui fait face, s’ouvre et en fait son ami…
    … celui là a compris le vrai sens de sa vie !

    Isabelle xx

  • Le miracle de l’avancement, c’est d’abord et avant tout ce désir, cette vision qui nous anime et qui nous pousse à aller vers l’avant.
    La pulsion nous met en route, c’est le moteur qui démarre… comme lorsqu’on roule sur une route inconnue avec une destination en tête.
    On embraye alors tranquillement, en avançant comme le fait un aveugle avec sa canne. Puis on suit le parcours du chemin qui se dessine devant nous au fur et à mesure que l’on avance, sans anticiper quoique ce soit, sans regarder en arrière…
    On prend un virage imposé, et hop! on monte puis on redescend, le paysage change et soudainement, un panneau vient nous indiquer la direction à prendre.
    On ne sais jamais rien, mais on vit pleinement…
    Et c’est ainsi que le voyage se poursuit, kilomètres après kilomètres.
     
    Rappelons-nous que c’est l’expérience du voyage qui compte et non la destination : les gens que l’on rencontre, les paysages que l’on découvre, les expériences que l’on vit.
    Ainsi va la vie !
    C’est cela qui nous fait grandir véritablement; de cheminer vers une plus grande liberté d’esprit en repoussant constamment nos limites pour ainsi retrouver la voie de son coeur.
     
    Attraversiamo !
  • On ne domine pas la vie… on fait équipe avec !

     

    DE QUOI PARLE LE LIVRE ?

    On m’a demandé à plusieurs reprises si le livre CE QUE LES CHEVAUX M’ONT APPRIS pour développer une qualité d’être.. parlait de l’éthologie. Et bien NON. C’est un livre de croissance personnelle, qui se sert de quelques expériences passées avec les chevaux pour illustrer des concepts comme LE DON DE SOI, L’AMOUR INCONDITIONNEL, L’INTER-RELATION ENTRE LE VIVANT, dans des niveaux de consciences plus élevées.

    En fait, lorsque l’on croit pouvoir apprendre quoi que ce soit à un cheval qui, énergétiquement parlant est beaucoup plus près que nous de sa vraie nature, et bien on est à côté de la track… comme on le dit en bon Québécois. On a beaucoup plus besoin d’eux pour apprendre sur nous-mêmes qu’ils ont besoin de nous.

    L’humain n’a de reste d’ouvrir sa conscience à la perfection de l’Univers et de cesser de penser qu’il peut tout contrôler, tout transformer selon son mode de traitement de la réalité. La seule chose qui soit en notre pouvoir… est ce qui part de nous, c’est-à-dire nos états internes, nos pensées, notre amour qui transcende par delà l’ego. À lire…


    «Lorsque j’ai pris cette décision de transition du monde équin au monde humain, je me suis dit que mes années à venir seraient beaucoup plus complexes que celles qui étaient là, derrière moi. Dans les années passées avec les chevaux, j’ai été plus souvent une élève vis-à-vis d’eux qu’un entraîneur ou un professeur. Les chevaux m’ont appris beaucoup de choses, et je n’aurais pu rêver avoir de meilleurs maîtres».


    Disponible sur Amazon et dans toutes les bonnes librairies.

    Sinon, écrivez-moi !

    Lady Isabelle xx
  • Nous sommes les créateurs de nos propres pensées, dit-on. 

    Nous les créons et en même temps, nous avons tendance à nous y attachés, et à leur prêter foi des années plus tard sans même prendre le temps d’examiner leur bien-fondé.

    Nos pensées sont le résultat de notre façon de percevoir et d’interpréter la réalité. En vérité, elles ne sont qu’une partie de celle-ci…
    Laquelle ? La nôtre.

     
    Malgré toute la bonne volonté que l’on met à vouloir interpréter et comprendre la vie, nous faisons fausse route lorsque nous croyons que (la réalité) doit être pareille pour tous le monde. Quand on croit que ce qui est bon pour nous l’est automatiquement pour les autres, nous sommes dans l’erreur. Il s’agit alors d’une réflexion simpliste qui demande à être validé en examinant le bien-fondé de nos propres croyances dans la vie des autres.

    Si par exemple vous pensez : « Il/elle ne tient pas vraiment à moi puisqu’il/elle ne m’a pas encore rappelé », vous faites ce qu’on appelle de la lecture de pensée. Or, qui peut savoir ce que l’autre fait, pense ou expérimente dans sa vie que la personne elle-même ? 
    Lorsque vous désirez recevoir une réponse claire, allez vers la personne et posez-lui une question claire.

    La réalité de l’autre est aussi vrai pour lui/elle que notre réalité l’est pour nous-même. 
    La réalité subjective n’est qu’une perspective parmi tant d’autres même si la société actuelle tente de niveler vers une pensée unique.  Notre vaisseau corps-esprit n’est qu’un avatar dans ce monde de rêves et de personnages. Toutes les perspectives deviennent donc des réalités basées sur des croyances. 

    À un niveau plus élevé, là ou toute les réalités se dissouent… tout redevient de l’ordre des possibilités !

    Lady Isabelle xx


  • Celui qui croit pouvoir gérer (dompter) ses émotions n’a pas compris leur véritable nature.

    Un émotion est un message, un étiquette qui nous indique qu’en telle année précise, il y a eu un traumatisme enregistré dans nos fines structures. L’émotion s’exprimera ainsi, par automatisme, jusqu’à ce que nous allions à sa rencontre pour la comprendre, combler enfin ses besoins et l’éradiquer.

    Dès lors, ce sont de véritables SENTIMENTS que nous vivrons.
     

  • Ça prend du courage pour changer… ?

    Puissants outil de développement personnel, le coaching et les approches
    humanistes alternatives proposent des techniques destinées à favoriser le
    changement, à atteindre des objectifs
    personnel d’épanouissement. Ces démarches nécessitent la vérification de quelques points
    importants avant d’être mises en œuvre. Il s’agit notamment de savoir
    précisément d’où l’on part avant toute exploration ultérieure des objectifs
    souhaités.

    Ce point de départ se nomme « état présent »,
    et le point d’arrivée « état désiré ». Ces états sont des moments de l’expérience
    subjective qui se composent par addition d’états internes,
    de processus internes, de comportements extérieurs caractérisant la perception qu’a la personne de sa propre expérience. Les croyances, les représentations, les
    stratégies mentales, les méta programmes et les émotions participent à l’état présent
    comme à l’état désiré.


    Si nous admettons que les états internes (ce que je ressens), les processus internes (comment j’organise ma pensée)
    et les comportements (comment je m’exprime et j’agis) sont interdépendants les uns des autres, alors le moindre changement de l’un
    se répercute automatiquement sur les autres.


    Bien connaître l’état
    présent  permet de mieux répondre aux questions suivantes :

    • Qu’est ce que je ne veux plus ?
    • Qu’est-ce que je veux à la place ?

    L’état désiré sera la réponse à «qu’est-ce que je
    veux à la place». Aujourd’hui, maintenant… tout cela reste contextualisé.
    Un état désiré peut donc être la conséquence d’un objectif, mais un état
    désiré peut aussi être un objectif à lui seul.

    Alors, est-ce que ça prend vraiment du courage pour changer ?
    Oui et non…
    En changeant le cadre dans lequel nous évoluons, nous changeons notre expérience.

    Isabelle Pitre Coach de vie