La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • Au départ de nos vies…

    Imaginez l’impact si, au lieu de médire, nous avions appris à méditer ? Quel serait l’effet sur soi, sur les autres, et sur le monde vivant ?

    Et si nous avions choisi la collaboration, l’entraide, la célébration des succès, plutôt qu’une compétition constante d’avoir ou d’être plus que notre voisin ?

    Qu’en serait-il si nous avions appris à nous aimer tels que nous sommes, au lieu de chercher à ressembler à des standards qui nous rendent malheureux, ou de nous conformer à des statistiques qui ne nous appartiennent pas ? Y avez-vous déjà pensé ?

    Lorsque nous observons nos activités quotidiennes et le contexte social actuel, il devient évident que tout semble tourner autour de la dissociation et de la division. Notre inspiration, notre essence première, est détournée pour alimenter un processus de destruction motivé par le pouvoir et l’argent. Nous évoluons dans un monde où règnent des comportements prédateurs. Au lieu de valoriser les principes d’abondance, nous sommes exploités.

    Nous naissons tous avec une valeur monétaire, mais celle-ci semble se déprécier à mesure que nous vieillissons. Au final, on nous confine dans des établissements où l’on anesthésie notre conscience sous prétexte de soins, ou bien on nous « aide » à mourir. N’est-ce pas là une triste réalité ?

    En fait, la vie, lorsqu’elle est façonnée par la main de l’homme mal intentionné et inconscient de sa véritable nature, se mue en mort. D’ailleurs, tout ce que ces individus touchent se corrompt. Et ce sont eux qui nous gouvernent. Pourquoi ?

    Quelle aurait été notre vie si nous n’avions pas été conditionnés dans tous les aspects de notre existence, dès le premier jour ? Vous êtes-vous déjà posé cette question ? Si nous n’avions pas été manipulés de multiples façons, que ce soit dans notre éducation, notre mode de vie, la religion, notre perception du monde, nos pensées, nos dépenses, ou même notre façon d’être heureux ?

    À quoi ressemblerait une vie remplie de gens autonomes, responsables, lucides et conscients, respectueux de l’environnement ? Des individus qui pensent par eux-mêmes, qui méditent chaque jour pour le bien des autres et de la Terre, qui connaissent le pouvoir de l’intention et sont profondément connectés à leur âme et à leur esprit ?

    Oui, à quoi ressemblerait tout cela si nous avions développé des valeurs nobles de justice, de paix, d’entraide, de courage et d’amour ?

    À vous de me le dire !

    Bon dimanche 💕

    Lady Isabelle xx

  • Retour à soi

    La quête spirituelle est souvent déclenché par une soif de sens, une crise existentielle ou un appel du cœur. Elle commence par l’éveil à soi, cette prise de conscience que la vie ne peut se réduire au matériel qu’on accumule ni aux rôles sociaux que nous jouons. C’est le masque du personnage qui commence à devenir trop serré et qui soulève les fameuses questions essentielles du : Qui suis-je réellement ? Pourquoi suis-je ici ? En quelque part, on se souvient… mais on ne sait pas de quoi !

    C’est ici que ça devient plus complexe. Un chemin d’inconfort se faufile dans le ressenti intérieur. Il demande qu’on soit à l’écoute et en même temps, ouvert à ce qui s’exprime. Évidemment, ça n’augure rien de bon. C’est comme si on nous demandait de retirer les beaux vêtements qu’on a sur soi pour se regarder nu dans la glace (sans les lunettes roses). Le choc… Alors, vient la confrontation avec l’ombre, une étape incontournable où l’on est appelé à explorer les parties refoulées ou ignorées de sa propre psyché. Ce qui nous fait honte, nous rebute, nous rend triste ou en colère. Oui, tout ça.

    À ce moment là, les certitudes s’effondrent, les illusions se dissipent ; soit on accepte ce qu’on voit de soi ; ses blessures, ses contradictions et ses zones d’ombre, soit on continue de les renier et dès lors, une scission se fait. Elle piège l’esprit hors de son alignement naturel dans un quelconque monde de bisounours. La personne n’est plus incarnée. (D’ailleurs, beaucoup de gens sont dans cette situation) Ça prend du courage et tous le monde ne l’a pas ; du courage, de la conscience et la lucidité de se dire que même si on a été conditionné par le passé, le choix de le rester se présente à nous au quotidien. Sans cette intégration des parties d’ombre et de lumière, il n’y a pas de transformation authentique.

    Apprend à te connaître et renforce par la même occasion ta connexion à une sagesse intérieure ; la tienne !

    Bon vendredi

    Lady Isabelle xx

  • Bienvenu sur mon blog

    Bienvenue sur mon blog, « La quête du sens« . Ici, je t’invite à cheminer avec moi à travers les méandres de l’existence, à interroger le quotidien, à explorer les grandes questions, et les toutes petites aussi, celles qui donnent du sens à notre passage sur Terre.

    Entre réflexions philosophiques, fragments de vie, lectures inspirantes et élans de lucidité (ou de doute), ce blog est une invitation à la pensée, au partage, à la quête. Merci d’être là.

    Mon prénom est Isabelle

    Je suis une personne complexe, profonde, aux multiples facettes — et j’ai appris à m’aimer ainsi, peu à peu, au fil des années.

    Je suis un corps d’énergie en quête d’une onde calme, prête à me laisser bercer par le simple fait d’Être… car je sais, aujourd’hui, que je suis amour. Ce qui m’oriente dans la vie, c’est la grâce, l’abandon, l’accomplissement spirituel. Je souffre chaque fois que je m’en éloigne — chaque fois que je crois devoir « faire » pour mériter d’exister. La vie alors devient lutte : une poursuite incessante de ce qui manque, une course pour coller à l’image que la société attend.

    Ce combat, je le connais bien. Il m’habite depuis plusieurs mois. Et pourtant, je sens que ce n’est pas une chute, mais un passage. Une zone de transformation. C’est l’effondrement du personnage trop gentil. Celui que j’ai incarné pour convenir, pour plaire, pour cocher les bonnes cases. Alors qu’en dedans, trop souvent, j’ai juste envie de dire non, ou de sacrer — quand ça déborde, quand on ne m’écoute pas, ou qu’on ne voit pas qui je suis.

    Dire cette vérité, c’est souffler. C’est ouvrir le bocal où je tournais en rond pour m’adapter. Aujourd’hui, je préfère la solitude à l’incohérence. Je préfère être seule que mal comprise, réduite ou niée dans mes zones d’ombre.

    Oui, certains jours, il ne fait pas beau dehors. Et alors ? Je me donne la permission de chialer. De vivre dans l’ombre, sans me juger. Et je n’ai plus de patience pour les « positivités obligatoires », ces façades qu’on affiche pour éviter le vrai. Parce que le vrai, moi, j’ai mis des années à l’apprivoiser. J’ai appris à m’accueillir dans ce que je ressens, à me choisir, à pacifier mes conflits intérieurs… et tout ça, souvent, en devenant de plus en plus seule.

    Mais c’est une solitude que je choisis. Parce que je refuse d’être « fake ». Je ne joue plus. Si tu viens vers moi, c’est pour vrai : avec cette écoute, cette présence, cette profondeur que j’offre, que ton âme reconnaît peut-être quand on se croise.

    Aujourd’hui, l’appel du sacré devient plus fort. Il résonne dans mon essence. Il m’appelle à l’harmonie. À faire le deuil du futile, des jeux de rôles, du vide relationnel.

    Je ne veux plus tourner en rond comme un poisson rouge dans son bocal. Ce que j’ai cru apprendre, je le laisse aller. Ma mémoire a besoin d’un grand ménage. Je ne suis pas un personnage de jeu vidéo. Et si je fracasse la manette, c’est pour libérer celle qui a dit trop souvent « oui » en échange d’un amour conditionnel.

    Et maintenant ? Maintenant, j’avance, doucement, sans hâte. Je me réinvente à partir de l’intérieur. Dans chaque silence, je redeviens. Dans chaque vague, je me laisse flotter. Et même si je trébuche encore, je sais que le simple fait de m’aimer, sans me trahir, est déjà une révolution.

    Lady Isabelle xx

  • IA Origine

    J’ai lu en fin de semaine le livre ORIGIN de Dan Brown. Pas récent (2017), mais tout de même très annonciateur de ce qui se passe actuellement. Le thème principal du roman ; le débat de la science sur les religions.

    Il y avait dans le livre beaucoup de faits qui me rejoignent, notamment la mort des dieux de la Grèce antique, de Rome ou d’ailleurs. Lorsque la civilisation a réussi à comprendre d’où venait le tonnerre (THOR) ou comment se comportent les volcans (VULCAIN), ces Dieux métaphoriques se sont volatilisés un à un. Il en restait donc UN dont il fallait se débarrasser et la découverte du personnage principal, qui rassemblait à coup sûr à Harari et ses idées, allait l’éradiquer en dévoilant son plan.

    Je ne vous dirai pas la suite, pour le savoir il faudra le lire, mais il est question ici d’ordinateur super puissant et d’intelligence artificielle, et par extension, de transhumanisme. Évidemment tout cela est abordé comme s’il s’agissait d’avancées extraordinaires pour la race humaine, qui sans technologie, est vouée à s’éteindre. Et en faisant un parallèle, je me dis que ces gens tels que Harari, Gates, Schwab et cie croient dur comme fer à l’agenda qu’ils poussent à une vitesse folle depuis 2020. Et je ne serais pas surprise qu’ils se croient dans leur menterie quand ils prétendent le faire pour le bien de l’humanité.

    La réalité appartient à chacun certes, et nous n’avons pas à en juger. Là ou le bas blesse, c’est quand sa propre réalité interfère et vient nuire à autrui en construisant des égrégores de basses fréquences. La cause première de cette inconscience est le manque de savoir sur ce nous sommes, sur ce que sont les lois universelles. Mais soyez certain que ça nous rattrape toujours car la vie est comme un balancier en recherche d’équilibre. Ce qui va à gauche ira forcément à droite avec la même intensité avant de se stabiliser et revenir au centre.

    Le chemin du milieu n’implique ni le mal, ni le bien qui d’ailleurs n’existe pas, car ces courants de forces viennent de la même source. Au risque de me faire des ennemis, je dirai ; vivement que cette histoire d’Adam et Eve cesse de nous définir, que les consciences apprennent à se connaître elles-mêmes, sans avoir besoin d’écritures prémâchées, qu’elles soient « saintes » ou non.

    Le seul hic, c’est l’IA en replacement de la religion, qui au lieu de propulser l’humain vers des sphères de performances incroyables, l’amènera rapidement (en moins de 50 ans) à sa perte. Donc en conclusion rapide et un peu cucul de ma fin de semaine, ni l’un (religion) ni l’autre (science) ne sont alignés avec le réel. Oui Oui, celui dont parle Bernard de Montréal. J’me dis qu’il vaut mieux oublier tout ça et recommencer à zéro. On se complique tellement la vie.

    Heureux les pauvres en esprit,

    car le Royaume des Cieux est à eux.

    Bon mardi 🙂🙃

    Lady Isabelle xx

  • Destinée

    On a tous des enjeux à vivre dans notre réalité d’avatar. Chacun a un plan de destinée qu’on observe sur le long terme. Une ligne directrice si on veut, qui relie les évènements malgré les transitions qu’on a pu faire. On s’aperçoit alors que le fond ne change pas. Oui, on est toujours le même grain qu’on a planté en terre, celui dont on ne connait la fleur qu’une fois rendu à maturité.

    Le jugement n’a donc pas sa place, peu importe l’enjeu qu’on est appelé à vivre. Y’a belle lurette que je sais que ce que les autres vivent ne m’appartient pas. Je me suis détachée de ça. On est tous ici pour évoluer en tant qu’âme en tenant compte du bagage qu’on a à transcender et qui n’est pas le même.

    Donc, j’observe et je constate, sans polariser. J’aide si on me le demande, selon mes capacités. Je n’ai pas d’opinion. J’essaie d’entendre, de comprendre, tout en m’acceptant dans le développement de ma propre conscience, et je me permet parfois de percevoir ce que sera l’aboutissant d’une telle démarche par rapport à une autre. Dans mon cœur, je souhaite le meilleur tout en laissant le choix à chacun.

    C’est la foi en soi, en la vie, en l’autre qui permet au processus de la mise au monde de naître, alors J’enlève ce qui peut nuire à la matérialisation d’un plan de vie, et le jugement en fait partie.

    J’ai moi-même vécu une transformation formidable tout au long de mon pèlerinage. (si on peut le dire ainsi) Je me revoie à 14 ans par exemple, à 20 ans ou à 30 ans, prise dans des programmations souffrantes qui ne me convenaient pas, et qui par la force des choses, m’ont offert l’opportunité d’apprendre à me connaître. Je ne peut qu’avoir de l’espoir en la nature humaine lorsque mon regard s’arrête sur ce qui se passe aujourd’hui ; l’enfermement des consciences, les quêtes identitaires détournées de leur nature. Vous savez, la vie est conséquente d’un ordre intrinsèque, qu’on peut tenter de détourner au moyen de technologies certes, mais qui reviendra toujours à sa nature véritable.

    Ça prend une vie complète pour s’épanouir et s’apprécier, et on est ici pour jouer.

    Je vous aime !

    Lady Isabelle xx

  • Rendons l’inconscient conscient

    Nous sommes tous de la lumière densifié.
    Nous sommes tous l’énergie d’amour.

    Ce qui nous séparent de cette double vérité, c’est cette propension que nous avons à ne pas vouloir s’accepter tel que l’on est. Notre grandeur nous fait peur, car nous savons qu’en quelque part, il nous faudra emprunter le chemin le moins fréquenté ; celui de l’humilité, celui de la beauté, du respect et de la reconnaissance des cœurs.

    Chaque être humain, chaque être vivant représente le miracle de la vie. C’est ainsi qu’on est appelé à se regarder les uns les autres ; dans notre lumière, dans notre rayonnement… si petit soit-il, et si éblouissant ! Rendons l’inconscient conscient.

    L’ombre n’est que l’absence de lumière, de conscience, et c’est ce que nous rencontrons sur notre route sous différentes formes de pensées. Les démons apparaissent pour nous faire peur, mais en vérité. ce ne sont que des parties de soi oubliées qui ont besoin d’amour.
    Alors en notre cœur, transformons cette ombre en lumière. Offrons aux autres l’amour dont ils ont tant besoin.
    Et l’amour qu’on a pas reçu soi-même, donnons-nous le aussi.

    Beau et doux mardi à tous.
    Lady Isabelle xx

  • Ode du printemps
    Aujourd’hui, j’ai rendez-vous dans ce grand champ de mil qui orne la campagne environnante. C’est un endroit particulier, cher à mon cœur, un endroit qui m’appelle de semaine en semaine, et me fait rêver. Du coup, je me sens transporter ailleurs, comme si je devenais l’actrice principale du film « Orgueil et Préjugés ».
    Je me sens habité.
    J’y suis, accompagnée de mes deux Corgis qui gambadent autour de moi dans l’herbe haute.
    Tous mes sens sont sollicités. L’ouïe, la vue, l’odorat, mais aussi mon corps, alors que le vent me chatouille et fait valser mes cheveux, que la rosée fraiche encore présente hydrate mon visage comme un masque au collagène.
    Je vois… pas comme si j’étais assise au balcon d’en haut, non. Je vois la perfection qui fait grandir mon cœur. Ça me chavire par en dedans. Et dès lors, je me dis qu’aucune création de l’homme ne procure tant de joies, tant de vie que celle de la création même.
    Qu’il fait bon de vivre dans le réel. Je n’expérimente pas la vie de la même manière. Il n’y a plus de distractions, de sollicitations mentales, de propagandes, de modes, de tendances qui nous éloignent de l’êtreté. La vie reprend son cours et j’y retrouve un sens, ma place. C’est alors que je suis inspiré d’un monde tout à fait différent de celui qu’on nous propose. Un monde connecté, exempt de tout artifice ; l’inverse de ce que nous vivons présentement.
    Les oiseaux gazouillent. Ça me rend heureuse.
    Ils m’observent, me regardent passer bien posés sur une branche. Quant aux quelques abeilles qui butinent çà et là, elles attirent mon attention sur une talle de petites fraises qui commencent à se pointer le nez. Ça me rappelle de bons souvenirs. Le soleil se hisse très haut dans le ciel. Il fait son ascension et inspire le monde du vivant à en faire autant. On se rend compte que sans lui il n’y a rien. Il est au cœur de toute chose, comme au cœur de nous-même cette lumière qui nous illumine. Elle nous pousse à transcender l’illusion des cités pour nous ouvrir et fleurir… et…
    Comble de bonheur, les amélanchiers sont en fleurs.
    Lady Isabelle xx
  • Le bien, le beau, le bon, le vrai

    C’est dans la nature qu’on retrouvera l’expression la plus significative et la plus noble de la pureté, de la beauté, de la bonté et de la vérité. À la grâce des quatre éléments FEU, AIR, EAU et TERRE qui s’assemblent, émerge la manifestation du réel de la vie.

    Le bien fait référence aux pensées qui nous traversent l’esprit, par lesquelles on aspire à devenir plus conscients. C’est aussi le feu sacré de l’esprit transcendant toute chose. La lumière qui tente de se frayer un chemin pour réchauffer la terre, et inspirer les êtres à s’élever.

    Le beau s’inspire de l’amour, de l’intention pure émanant d’un cœur sain. La beauté c’est l’inspiration qui voyage d’un élément à l’autre. C’est l’intuition qui guide l’abeille d’une fleur à l’autre, l’air qui soutient les milliers d’oies blanches, la brise qui se transforme en grand vent dépendamment du message à transmettre.

    On ne voit pas toujours la beauté. Du moins, on ne sait pas qu’elle vient de l’intérieur. Alors sa présence n’aura d’impact que si elle rejoint ta volonté d’aimer et de nourrir cet amour, de l’éclosion de ton idée jusqu’à son épanouissement.

    Le bon s’ouvre sur la mémoire cellulaire que chacun porte en lui. C’est le liquide qui transporte et conserve le karma du monde. L’eau qui nettoie, purifie, nourrit, clarifie, et se corrompt lorsqu’on l’empêche de circuler librement. L’eau te lave et l’eau te guérit. La bonté demeure dans ce qu’elle apporte.

    Le vrai, c’est cette terre que tu es à même de prendre dans tes mains et de modeler. Là ou tu poses le pied ; ta terre à toi, tes limites, tes frontières. La vérité représente le réel de ta vie. Ce sur quoi ton regard se pose lorsque tu es connecter à ton cœur. C’est l’ordre intrinsèque des choses, la mouvance, la concrétisation. Ce sont tes projets, tes actions.

    Il n’y a pas de vérité, de beauté, de bonté ni de sacré dans le monde virtuel, comme dans l’intelligence artificielle ou la technologie. Il s’agit là d’un mirage du réel projeté par un égrégore que l’on nourrit tous chaque jour inconsciemment. Le cellulaire, l’internet, les moteurs de recherches, l’intelligence artificielle se basent sur les fonctions humaines pour créer. Ces technologies remplacent peu à peu le réel du monde et font basculer les êtres vers la destruction.

    Sans connexion à la terre, à l’eau, à l’air et au feu, l’être humain n’est plus le cinquième élément. Dès lors, il aura besoin d’une puce électronique pour le remettre au goût du jour.

    I. De Blackwood

  • Quand on projette sur ses enfants

     

    Je vous raconterai cette histoire d’une dame qui est venue me rencontrer un jour. Son garçon était un enfant difficile, un caractère rétif, ombrageux.

    On se plaignait de lui à l’école, même que la direction suggérait à la mère la prise de médication. Elle en était là dans sa vie : avoir à prendre une décision. Suivrait-elle les recommandations de la direction qui lui suggérait de placer son petit dans une école spécialisée? Un endroit où des jeunes enfants se confrontent aux adultes et sont déjà considérés par la société comme étant des délinquants. Elle avait bien envie de le retirer carrément du système scolaire, car elle ne voulait pas de cet avenir pour son enfant.
    J’avais vu le garçon une première fois.
    Un air renfrogné certes, il ne parlait pas beaucoup. Lorsqu’il voulait quelque chose, il l’exprimait par des coups de pieds répétés sur le mur, ou en éclaboussant l’eau de sa bouteille partout autour de lui. Son comportement laissait présager du pire au retour d’une réponse négative. Alors la mère accordait du temps à la demande de son fils, avec une douceur et une patience inouïe sans toutefois susciter la satisfaction. Le cercle vicieux prenait de l’ampleur, maintenant à la fois le bourreau et la victime dans son giron.
    Curieusement, lorsque quelque chose attirait son attention, on pouvait apercevoir un regard brillant d’intelligence dans les yeux du garçon, avec, en prime, l’étincelle d’une bonté cachée. Ce qui m’avait fait dire à l’époque d’investiguer davantage du côté de la mère et du père plutôt que du côté de l’enfant, celui-ci étant la résultante d’un désaccord beaucoup plus sérieux entre les deux parents.
    En fait, il représentait toute la frustration que la séparation mise à jour laissait en suspension dans l’air ambiant. Il était tous les non-dits captés comme des interdictions d’être, toute la non-expression de son intelligence émotionnelle, toute la colère refoulée. Il était l’éponge qui avait ramassé tout cela, et ni la mère ni le père ne voulaient regarder en face l’étendue qu’avait pris leur propre désaccord. Ils se renvoyaient les responsabilités de l’un à l’autre, et c’était le petit en bout de ligne qui en écopait. Dans un sens, ça faisait bien leur affaire. C’était le petit qui était problématique, et c’était sur lui que les yeux était rivés. Les enfants nous aiment assez pour sacrifier leur vie pour nous, mais dans ce cas-ci, le garçon répondait parfaitement à ce qu’on attendait de lui.
    La négociation avait été intempestive, car la mère en était encore à revendiquer sa souffrance au détriment des besoins de son enfant. Elle avait des exigences elle aussi, beaucoup plus que le petit en fait, et elle a été aidée au moyen du Voice Dialogue.
    Son changement au fil du temps a influencé positivement et en égale proportion son environnement. Toute la famille s’est mise à changer à chaque fois que la mère exprimait sa vérité. ll s’est bâtie peu à peu une certaine aisance au sein du clan et le garçon a pu laisser aller son côté destructeur pour se concentrer sur son propre développement.

    Extrait du Manuel : Voice Dialogue 2.0

    Isabelle De Blackwood

  • Le déconditionnement

    Le déconditionnement correspond à un processus au terme duquel une réaction acquise cesse de se manifester. Dans le cas qui nous intéresse, nous sommes appelés à nous détacher de l’ensemble des conditionnements qui nous ont forgés en tant que société jusqu’à maintenant. On rassemblera dans cette définition, l’ensemble des valeurs qui nous ont été inculquées depuis l’enfance par les institutions gouvernementales, l’éducation, la famille, l’argent, la justice, l’histoire, les rôles que nous avons joués, la personnalité juridique, la science et la religion.

    Nous ne sommes pas une définition du Dictionnaire Larousse. La psychologie ou la médecine extrapolent aujourd’hui sur des théories qui sont la plupart du temps basées sur des observations personnelles. L’être humain quant à lui, est si complexe que même l’intelligence artificielle n’arriverait pas à le cerner. Donc, vous seul savez qui vous êtes et ce que vous ressentez. Ne baissez jamais les bras devant votre propre intelligence. Apprenez à écouter, observez la nature, apprenez les langages. De la minute ou vous doutez de vous-même, vous offrez votre vitalité aux énergies les plus moribondes.

    Extrait de Passage à vide
    Isabelle De Blackwood