La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

Lady Isabelle De Blackwood
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • En long et en large

    On nous enseigne depuis l’enfance à percevoir le monde de manière linéaire. La vie est comme une marche vers l’avant, une course, devrais-je dire. On naît, on grandit, on étudie, on travaille, on atteint des objectifs, on meurt. C’est une progression constante qui ne s’arrête jamais, un chemin balisé où chaque pas doit nous rapprocher d’un but final qu’on n’atteindra pas.


    C’est le voyage qui compte, pas la destination ? Vous l’avez déjà entendu celle-là ? Quelle folie cette perspective en 3D. Le temps est une ligne droite, une marche vers l’avant, et pendant qu’on marche, on ne se soucie pas l’instant présent.

    La quête perpétuelle de l’avoir et du faire nous enferme dans une boucle sans fin. C’est l’âne qui court après la carotte. On s’épuise à produire, à accumuler, à cocher des cases sur une liste qui s’allonge sans cesse. C’est épuisant. À la fin, nombre d’entre nous dirons qu’ils sont passe à côté de leur vie, et ils auront raison. La vie, ce n’est pas de bouger des bras et des jambes frénétiquement pour signaler aux autres qu’on existe, ouf non. Ce n’est pas non plus de courir vers un mirage qui épanchera notre soif d’être vivant.

    Au contraire, il faut apprendre à nous ancrer, nous enraciner dans l’instant présent et dans tout ce que cela implique ; de se détacher de la pensée linéaire pour embrasser la verticalité.

    Ahhh… Oh yes ! La verticalité, un retour à soi. C’est un mouvement vers l’intérieur, une descente dans les profondeurs de notre conscience. C’est cesser de se projeter dans le futur pour s’élever verticalement dans le présent. S’aligner à partir du corps, puis du cœur, du mental, de l’âme, de la conscience et de l’esprit. Vibrer parfaitement à notre essence et occuper la juste place qui nous est destiné. Car, dans cette dimension, plus besoin de faire, les opportunités nous collent à la peau. Le temps n’est plus une ligne, mais un point vibratoire. Chaque instant contient l’éternité, et le but n’est plus quelque chose à atteindre, car il est déjà là. Il n’est pas question d’avancer, mais d’être en conscience, en sachant que le chemin et la destination ne font qu’un.

    Lady Isabelle xx

  • Que cache la réalité actuelle ?

    L’agenda 20/30 et la résistance sont une seule et même réalité.

    La droite, la gauche, être près du centre ou dans les extrêmes aussi. Toujours le principe de polarités qui prédomine, où la dualité d’une même chose est séparée volontairement.

    Qu’est-ce que ça crée ? Des déséquilibres et des conflits ; de la mémoire et de la pollution karmique, et par conséquent, plus de conflits encore. C’est payant pour ceux qui connaissent les Lois et qui se servent de notre énergie pour s’enrichir.

    Il faut comprendre que si on ne s’appartient pas soi-même, on devient le jouet d’un autre, des dépendants du système qui nous nourrit ! Wow. Et on se permet de chialer ? Come on.

    À partir de ce point, il n’y a pas lieu de construire dans sa tête des scénarios basés sur la peur et qui vont vers le bas, ni sur une réalité illusoire qui tend à disparaître d’elle-même, des fuites, comme la vie en communauté du film « La Belle Verte ». Non, je vous le dis, ça n’arrivera pas.

    C’est le temps ou jamais de prendre conscience de notre pouvoir créateur, notre pouvoir de créer une réalité nouvelle, oui, un nouveau monde, mais dans notre réalité d’individu.

    Ce nouveau monde sera à l’image des fréquences vibratoires que nous projetons individuellement à partir de notre programme inconscient. Or, tant que ce programme est périmé ou parasité, nous continuerons d’entretenir la dualité et la discorde, car les enjeux actuels proviennent de l’addition des parties du soi qui sont censurées, rejetées ou reniées par les individus mêmes. Ces trucs qui sont projetés dans le collectif astral par déni de responsabilité.

    Ça ne sert donc à rien de projeter cette réalité sur les autres en les pointant du doigt. Ce n’est la faute de personne ; Carney, Trump, la CAQ ou Poutine ne sont que des opportunistes. Ils ont compris la « game ». Si tu projettes sur ton conjoint, ta mère, la maîtresse d’école, le voisin… c’est pas mieux, non, c’est trop facile.

    Tout part de toi… tout.

    Tout, tout, tout, tout, tout.

    Cesse de donner ton pouvoir aux autres.

    Il est de notre responsabilité de faire un grand ménage maintenant ; dans nos paroles, dans nos pensées, dans nos comportements ou nos actions. La réalité extérieure est celle que nous projetons de par notre intérieur. Elle ne te plaît pas ? Fais ton bout de chemin et change-la.

    Change-toi par le moyen que tu veux, mais cesse de détourner ton attention de toi-même. Ça ne se passe pas à l’extérieur, mais bel et bien dans ton monde intérieur.

    Ces mémoires demandent à être vues, accueillies, reconnues, adressées pour être éradiquées.

    Rien de plus, rien de moins.

    Fais-le.

    Je comprends que tu ne te reconnaisses pas dans la censure actuelle. Pourtant, si tu t’observes bien, tu verras que tu censures ton enfant intérieur depuis tellement longtemps, tu maltraites ton féminin ou ton masculin, ou c’est peut-être ta colère qui s’exprime, cette partie de toi révoltée qui veut crier et tout briser. Tu peux me sortir des excuses, mais on sait tous les deux que c’est vrai.

    J’entends quand tu dis que le mal domine la société aujourd’hui, et si c’était tes propres yeux qui ne voyaient que ça. Peut-être parce que ce qui souffre en toi en a marre de crier pour que tu l’entendes. Oui, si c’était toi qui n’arrivais plus à voir ta propre bonté.

    Je comprends que tu es tanné du niveau d’endormissement des gens qui t’entourent, mais ces gens sont le reflet des parties de toi qui dorment encore. Que vas-tu faire ? Les haïr ou apprendre à les aimer ?

    Bref, tu es responsable à 100 % de ta vie. Si tu es attaché à ta maison, à tes finances, à ton statut, à tes diplômes, à ton médecin, tu laisses aux énergies basses la clé de ta porte d’entrée. Débarrasse-toi de ce que tu n’es pas, de ce qui ne t’appartient pas. Cesse de nourrir le mauvais loup, l’illusion, et prends rendez-vous avec toi, ça presse.

    Ce à quoi on fait face s’efface. Alors, mets-toi au boulot.

    Découvre au travers de l’observation des conflits ce qui se trame en toi-même. Analyse et comprends.

    Apprends à t’aimer complètement.

    Lorsque tu seras totalement nettoyé des mémoires passées, plus rien n’entrera en résonance avec ton monde intérieur.

    Tu seras libre de créer la félicité que ton âme souhaite.

    Namaste

    Lady Isabelle xx

  • Retrouve ton indépendance

    La dépendance affective, j’en parlais hier. C’est l’un des plus grands défis de la vie. Quand on en souffre, on a l’impression d’être enfermé dans un cycle où le bonheur dépend entièrement de l’autre, et où notre valeur personnelle est constamment remise en question. En tant que coach de vie, je vois souvent des personnes qui se sentent épuisées, anxieuses. Elles ont l’impression de ne plus se reconnaître. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il existe des stratégies concrètes pour s’en sortir et retrouver sa liberté.

    Prenez conscience de votre propre valeur
    La première étape, c’est de comprendre que votre valeur ne dépend pas du regard des autres. Trop souvent, on cherche à combler un vide intérieur en s’accrochant à une relation. On a l’impression d’exister pour quelqu’un. Le travail commence par l’introspection, le retour à soi :

      • Identifiez vos qualités et vos forces. Faites la liste de tout ce que vous aimez chez vous, de vos talents, de vos succès, même les plus petits.
      • Écoutez votre petite voix intérieure. Apprenez à reconnaître ce que vous voulez vraiment, ce qui vous passionne. Qu’est-ce qui vous ferait vibrer, même si personne d’autre n’était là pour l’approuver ?
      • Redéfinissez votre identité. Vous n’êtes pas « l’ami de », « le partenaire de » ou « le parent de ». Vous êtes une personne unique, avec vos propres rêves et vos propres désirs.

      Mettez-vous en priorité
      Pour vous libérer de la dépendance affective, vous devez apprendre à vous mettre au centre de votre propre vie. C’est l’antidote le plus puissant.

        • Pratiquez l’autocompassion. Parlez-vous avec bienveillance, comme vous le feriez avec un ami qui souffre.
        • Développez vos passions. Réappropriez-vous les activités que vous avez peut-être délaissées. Qu’il s’agisse de sport, de musique, de lecture ou de peinture, ces passions sont la preuve que vous pouvez être heureux par vous-même.
        • Fixez des limites claires. Dites « non » sans culpabiliser. Refuser une demande n’est pas un rejet de la personne, mais la protection de votre propre énergie et de votre bien-être. C’est un acte d’amour envers vous-même.

        Créez votre propre réseau de soutien
        La dépendance affective pousse souvent à l’isolement, car on mise tout sur une seule personne. En créant un réseau solide, vous vous assurez un équilibre.

          • Renouez avec vos amis et votre famille. Passez du temps avec des personnes qui vous aiment et vous respectent pour qui vous êtes, sans conditions.
          • Élargissez votre cercle social. Inscrivez-vous à un cours, rejoignez une association ou un groupe de passionnés. Le but est de vous entourer de personnes qui partagent vos centres d’intérêt, et de construire des relations saines et enrichissantes.
          • Envisagez de vous faire accompagner. Un coach certifié peut vous aider à identifier les schémas de votre dépendance et à mettre en place des stratégies durables. Ce n’est pas un aveu de faiblesse, mais un acte de courage et de lucidité. Le chemin vers l’indépendance affective n’est pas toujours facile, mais chaque petit pas compte. Rappelez-vous que vous êtes la personne la plus importante dans votre vie, et que votre bonheur n’appartient qu’à vous. Responsable a 💯%

          Lady Isabelle xx

          http://www.belleetbiennaturellement.com

        1. Au départ de nos vies…

          Imaginez l’impact si, au lieu de médire, nous avions appris à méditer ? Quel serait l’effet sur soi, sur les autres, et sur le monde vivant ?

          Et si nous avions choisi la collaboration, l’entraide, la célébration des succès, plutôt qu’une compétition constante d’avoir ou d’être plus que notre voisin ?

          Qu’en serait-il si nous avions appris à nous aimer tels que nous sommes, au lieu de chercher à ressembler à des standards qui nous rendent malheureux, ou de nous conformer à des statistiques qui ne nous appartiennent pas ? Y avez-vous déjà pensé ?

          Lorsque nous observons nos activités quotidiennes et le contexte social actuel, il devient évident que tout semble tourner autour de la dissociation et de la division. Notre inspiration, notre essence première, est détournée pour alimenter un processus de destruction motivé par le pouvoir et l’argent. Nous évoluons dans un monde où règnent des comportements prédateurs. Au lieu de valoriser les principes d’abondance, nous sommes exploités.

          Nous naissons tous avec une valeur monétaire, mais celle-ci semble se déprécier à mesure que nous vieillissons. Au final, on nous confine dans des établissements où l’on anesthésie notre conscience sous prétexte de soins, ou bien on nous « aide » à mourir. N’est-ce pas là une triste réalité ?

          En fait, la vie, lorsqu’elle est façonnée par la main de l’homme mal intentionné et inconscient de sa véritable nature, se mue en mort. D’ailleurs, tout ce que ces individus touchent se corrompt. Et ce sont eux qui nous gouvernent. Pourquoi ?

          Quelle aurait été notre vie si nous n’avions pas été conditionnés dans tous les aspects de notre existence, dès le premier jour ? Vous êtes-vous déjà posé cette question ? Si nous n’avions pas été manipulés de multiples façons, que ce soit dans notre éducation, notre mode de vie, la religion, notre perception du monde, nos pensées, nos dépenses, ou même notre façon d’être heureux ?

          À quoi ressemblerait une vie remplie de gens autonomes, responsables, lucides et conscients, respectueux de l’environnement ? Des individus qui pensent par eux-mêmes, qui méditent chaque jour pour le bien des autres et de la Terre, qui connaissent le pouvoir de l’intention et sont profondément connectés à leur âme et à leur esprit ?

          Oui, à quoi ressemblerait tout cela si nous avions développé des valeurs nobles de justice, de paix, d’entraide, de courage et d’amour ?

          À vous de me le dire !

          Bon dimanche 💕

          Lady Isabelle xx

        2. Retour à soi

          La quête spirituelle est souvent déclenché par une soif de sens, une crise existentielle ou un appel du cœur. Elle commence par l’éveil à soi, cette prise de conscience que la vie ne peut se réduire au matériel qu’on accumule ni aux rôles sociaux que nous jouons. C’est le masque du personnage qui commence à devenir trop serré et qui soulève les fameuses questions essentielles du : Qui suis-je réellement ? Pourquoi suis-je ici ? En quelque part, on se souvient… mais on ne sait pas de quoi !

          C’est ici que ça devient plus complexe. Un chemin d’inconfort se faufile dans le ressenti intérieur. Il demande qu’on soit à l’écoute et en même temps, ouvert à ce qui s’exprime. Évidemment, ça n’augure rien de bon. C’est comme si on nous demandait de retirer les beaux vêtements qu’on a sur soi pour se regarder nu dans la glace (sans les lunettes roses). Le choc… Alors, vient la confrontation avec l’ombre, une étape incontournable où l’on est appelé à explorer les parties refoulées ou ignorées de sa propre psyché. Ce qui nous fait honte, nous rebute, nous rend triste ou en colère. Oui, tout ça.

          À ce moment là, les certitudes s’effondrent, les illusions se dissipent ; soit on accepte ce qu’on voit de soi ; ses blessures, ses contradictions et ses zones d’ombre, soit on continue de les renier et dès lors, une scission se fait. Elle piège l’esprit hors de son alignement naturel dans un quelconque monde de bisounours. La personne n’est plus incarnée. (D’ailleurs, beaucoup de gens sont dans cette situation) Ça prend du courage et tous le monde ne l’a pas ; du courage, de la conscience et la lucidité de se dire que même si on a été conditionné par le passé, le choix de le rester se présente à nous au quotidien. Sans cette intégration des parties d’ombre et de lumière, il n’y a pas de transformation authentique.

          Apprend à te connaître et renforce par la même occasion ta connexion à une sagesse intérieure ; la tienne !

          Bon vendredi

          Lady Isabelle xx

        3. Bienvenu sur mon blog

          Bienvenue sur mon blog, « La quête du sens« . Ici, je t’invite à cheminer avec moi à travers les méandres de l’existence, à interroger le quotidien, à explorer les grandes questions, et les toutes petites aussi, celles qui donnent du sens à notre passage sur Terre.

          Entre réflexions philosophiques, fragments de vie, lectures inspirantes et élans de lucidité (ou de doute), ce blog est une invitation à la pensée, au partage, à la quête. Merci d’être là.

          Mon prénom est Isabelle

          Je suis une personne complexe, profonde, aux multiples facettes — et j’ai appris à m’aimer ainsi, peu à peu, au fil des années.

          Je suis un corps d’énergie en quête d’une onde calme, prête à me laisser bercer par le simple fait d’Être… car je sais, aujourd’hui, que je suis amour. Ce qui m’oriente dans la vie, c’est la grâce, l’abandon, l’accomplissement spirituel. Je souffre chaque fois que je m’en éloigne — chaque fois que je crois devoir « faire » pour mériter d’exister. La vie alors devient lutte : une poursuite incessante de ce qui manque, une course pour coller à l’image que la société attend.

          Ce combat, je le connais bien. Il m’habite depuis plusieurs mois. Et pourtant, je sens que ce n’est pas une chute, mais un passage. Une zone de transformation. C’est l’effondrement du personnage trop gentil. Celui que j’ai incarné pour convenir, pour plaire, pour cocher les bonnes cases. Alors qu’en dedans, trop souvent, j’ai juste envie de dire non, ou de sacrer — quand ça déborde, quand on ne m’écoute pas, ou qu’on ne voit pas qui je suis.

          Dire cette vérité, c’est souffler. C’est ouvrir le bocal où je tournais en rond pour m’adapter. Aujourd’hui, je préfère la solitude à l’incohérence. Je préfère être seule que mal comprise, réduite ou niée dans mes zones d’ombre.

          Oui, certains jours, il ne fait pas beau dehors. Et alors ? Je me donne la permission de chialer. De vivre dans l’ombre, sans me juger. Et je n’ai plus de patience pour les « positivités obligatoires », ces façades qu’on affiche pour éviter le vrai. Parce que le vrai, moi, j’ai mis des années à l’apprivoiser. J’ai appris à m’accueillir dans ce que je ressens, à me choisir, à pacifier mes conflits intérieurs… et tout ça, souvent, en devenant de plus en plus seule.

          Mais c’est une solitude que je choisis. Parce que je refuse d’être « fake ». Je ne joue plus. Si tu viens vers moi, c’est pour vrai : avec cette écoute, cette présence, cette profondeur que j’offre, que ton âme reconnaît peut-être quand on se croise.

          Aujourd’hui, l’appel du sacré devient plus fort. Il résonne dans mon essence. Il m’appelle à l’harmonie. À faire le deuil du futile, des jeux de rôles, du vide relationnel.

          Je ne veux plus tourner en rond comme un poisson rouge dans son bocal. Ce que j’ai cru apprendre, je le laisse aller. Ma mémoire a besoin d’un grand ménage. Je ne suis pas un personnage de jeu vidéo. Et si je fracasse la manette, c’est pour libérer celle qui a dit trop souvent « oui » en échange d’un amour conditionnel.

          Et maintenant ? Maintenant, j’avance, doucement, sans hâte. Je me réinvente à partir de l’intérieur. Dans chaque silence, je redeviens. Dans chaque vague, je me laisse flotter. Et même si je trébuche encore, je sais que le simple fait de m’aimer, sans me trahir, est déjà une révolution.

          Lady Isabelle xx

        4. IA Origine

          J’ai lu en fin de semaine le livre ORIGIN de Dan Brown. Pas récent (2017), mais tout de même très annonciateur de ce qui se passe actuellement. Le thème principal du roman ; le débat de la science sur les religions.

          Il y avait dans le livre beaucoup de faits qui me rejoignent, notamment la mort des dieux de la Grèce antique, de Rome ou d’ailleurs. Lorsque la civilisation a réussi à comprendre d’où venait le tonnerre (THOR) ou comment se comportent les volcans (VULCAIN), ces Dieux métaphoriques se sont volatilisés un à un. Il en restait donc UN dont il fallait se débarrasser et la découverte du personnage principal, qui rassemblait à coup sûr à Harari et ses idées, allait l’éradiquer en dévoilant son plan.

          Je ne vous dirai pas la suite, pour le savoir il faudra le lire, mais il est question ici d’ordinateur super puissant et d’intelligence artificielle, et par extension, de transhumanisme. Évidemment tout cela est abordé comme s’il s’agissait d’avancées extraordinaires pour la race humaine, qui sans technologie, est vouée à s’éteindre. Et en faisant un parallèle, je me dis que ces gens tels que Harari, Gates, Schwab et cie croient dur comme fer à l’agenda qu’ils poussent à une vitesse folle depuis 2020. Et je ne serais pas surprise qu’ils se croient dans leur menterie quand ils prétendent le faire pour le bien de l’humanité.

          La réalité appartient à chacun certes, et nous n’avons pas à en juger. Là ou le bas blesse, c’est quand sa propre réalité interfère et vient nuire à autrui en construisant des égrégores de basses fréquences. La cause première de cette inconscience est le manque de savoir sur ce nous sommes, sur ce que sont les lois universelles. Mais soyez certain que ça nous rattrape toujours car la vie est comme un balancier en recherche d’équilibre. Ce qui va à gauche ira forcément à droite avec la même intensité avant de se stabiliser et revenir au centre.

          Le chemin du milieu n’implique ni le mal, ni le bien qui d’ailleurs n’existe pas, car ces courants de forces viennent de la même source. Au risque de me faire des ennemis, je dirai ; vivement que cette histoire d’Adam et Eve cesse de nous définir, que les consciences apprennent à se connaître elles-mêmes, sans avoir besoin d’écritures prémâchées, qu’elles soient « saintes » ou non.

          Le seul hic, c’est l’IA en replacement de la religion, qui au lieu de propulser l’humain vers des sphères de performances incroyables, l’amènera rapidement (en moins de 50 ans) à sa perte. Donc en conclusion rapide et un peu cucul de ma fin de semaine, ni l’un (religion) ni l’autre (science) ne sont alignés avec le réel. Oui Oui, celui dont parle Bernard de Montréal. J’me dis qu’il vaut mieux oublier tout ça et recommencer à zéro. On se complique tellement la vie.

          Heureux les pauvres en esprit,

          car le Royaume des Cieux est à eux.

          Bon mardi 🙂🙃

          Lady Isabelle xx

        5. Destinée

          On a tous des enjeux à vivre dans notre réalité d’avatar. Chacun a un plan de destinée qu’on observe sur le long terme. Une ligne directrice si on veut, qui relie les évènements malgré les transitions qu’on a pu faire. On s’aperçoit alors que le fond ne change pas. Oui, on est toujours le même grain qu’on a planté en terre, celui dont on ne connait la fleur qu’une fois rendu à maturité.

          Le jugement n’a donc pas sa place, peu importe l’enjeu qu’on est appelé à vivre. Y’a belle lurette que je sais que ce que les autres vivent ne m’appartient pas. Je me suis détachée de ça. On est tous ici pour évoluer en tant qu’âme en tenant compte du bagage qu’on a à transcender et qui n’est pas le même.

          Donc, j’observe et je constate, sans polariser. J’aide si on me le demande, selon mes capacités. Je n’ai pas d’opinion. J’essaie d’entendre, de comprendre, tout en m’acceptant dans le développement de ma propre conscience, et je me permet parfois de percevoir ce que sera l’aboutissant d’une telle démarche par rapport à une autre. Dans mon cœur, je souhaite le meilleur tout en laissant le choix à chacun.

          C’est la foi en soi, en la vie, en l’autre qui permet au processus de la mise au monde de naître, alors J’enlève ce qui peut nuire à la matérialisation d’un plan de vie, et le jugement en fait partie.

          J’ai moi-même vécu une transformation formidable tout au long de mon pèlerinage. (si on peut le dire ainsi) Je me revoie à 14 ans par exemple, à 20 ans ou à 30 ans, prise dans des programmations souffrantes qui ne me convenaient pas, et qui par la force des choses, m’ont offert l’opportunité d’apprendre à me connaître. Je ne peut qu’avoir de l’espoir en la nature humaine lorsque mon regard s’arrête sur ce qui se passe aujourd’hui ; l’enfermement des consciences, les quêtes identitaires détournées de leur nature. Vous savez, la vie est conséquente d’un ordre intrinsèque, qu’on peut tenter de détourner au moyen de technologies certes, mais qui reviendra toujours à sa nature véritable.

          Ça prend une vie complète pour s’épanouir et s’apprécier, et on est ici pour jouer.

          Je vous aime !

          Lady Isabelle xx

        6. Rendons l’inconscient conscient

          Nous sommes tous de la lumière densifié.
          Nous sommes tous l’énergie d’amour.

          Ce qui nous séparent de cette double vérité, c’est cette propension que nous avons à ne pas vouloir s’accepter tel que l’on est. Notre grandeur nous fait peur, car nous savons qu’en quelque part, il nous faudra emprunter le chemin le moins fréquenté ; celui de l’humilité, celui de la beauté, du respect et de la reconnaissance des cœurs.

          Chaque être humain, chaque être vivant représente le miracle de la vie. C’est ainsi qu’on est appelé à se regarder les uns les autres ; dans notre lumière, dans notre rayonnement… si petit soit-il, et si éblouissant ! Rendons l’inconscient conscient.

          L’ombre n’est que l’absence de lumière, de conscience, et c’est ce que nous rencontrons sur notre route sous différentes formes de pensées. Les démons apparaissent pour nous faire peur, mais en vérité. ce ne sont que des parties de soi oubliées qui ont besoin d’amour.
          Alors en notre cœur, transformons cette ombre en lumière. Offrons aux autres l’amour dont ils ont tant besoin.
          Et l’amour qu’on a pas reçu soi-même, donnons-nous le aussi.

          Beau et doux mardi à tous.
          Lady Isabelle xx

        7. Ode du printemps
          Aujourd’hui, j’ai rendez-vous dans ce grand champ de mil qui orne la campagne environnante. C’est un endroit particulier, cher à mon cœur, un endroit qui m’appelle de semaine en semaine, et me fait rêver. Du coup, je me sens transporter ailleurs, comme si je devenais l’actrice principale du film « Orgueil et Préjugés ».
          Je me sens habité.
          J’y suis, accompagnée de mes deux Corgis qui gambadent autour de moi dans l’herbe haute.
          Tous mes sens sont sollicités. L’ouïe, la vue, l’odorat, mais aussi mon corps, alors que le vent me chatouille et fait valser mes cheveux, que la rosée fraiche encore présente hydrate mon visage comme un masque au collagène.
          Je vois… pas comme si j’étais assise au balcon d’en haut, non. Je vois la perfection qui fait grandir mon cœur. Ça me chavire par en dedans. Et dès lors, je me dis qu’aucune création de l’homme ne procure tant de joies, tant de vie que celle de la création même.
          Qu’il fait bon de vivre dans le réel. Je n’expérimente pas la vie de la même manière. Il n’y a plus de distractions, de sollicitations mentales, de propagandes, de modes, de tendances qui nous éloignent de l’êtreté. La vie reprend son cours et j’y retrouve un sens, ma place. C’est alors que je suis inspiré d’un monde tout à fait différent de celui qu’on nous propose. Un monde connecté, exempt de tout artifice ; l’inverse de ce que nous vivons présentement.
          Les oiseaux gazouillent. Ça me rend heureuse.
          Ils m’observent, me regardent passer bien posés sur une branche. Quant aux quelques abeilles qui butinent çà et là, elles attirent mon attention sur une talle de petites fraises qui commencent à se pointer le nez. Ça me rappelle de bons souvenirs. Le soleil se hisse très haut dans le ciel. Il fait son ascension et inspire le monde du vivant à en faire autant. On se rend compte que sans lui il n’y a rien. Il est au cœur de toute chose, comme au cœur de nous-même cette lumière qui nous illumine. Elle nous pousse à transcender l’illusion des cités pour nous ouvrir et fleurir… et…
          Comble de bonheur, les amélanchiers sont en fleurs.
          Lady Isabelle xx