La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

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    Mourir à la conscience individuelle et renaître à la conscience de l’Unité ; de soi à soi. Un beau programme en perspective que peu de gens sont prêts à intégrer maintenant dans cette vie-ci.
    Oui mourir et renaître dans la même incarnation, sans passer par la mort physique ; Oh le rêve !
    Quand on y pense, tout cela semble si simple. C’est le propre du possible, et en même temps, je vous entends tous me dire ; oui moi…🙋‍♀️ je le veux.
    Et pourtant, la simplicité de cette mission envisagée à partir du point de vue de l’esprit, s’effondre lorsqu’il entre en contact avec celui de l’ego. Qui plus est, la majorité des gens ont une définition très partielle de ce qu’est l’ego, ce qui implique aussi que le travail est partiellement fait.
    C’est la mort du personnage illusoire certes, mais ce personnage est tout ce que vous connaissez de vous-mêmes. En d’autres mots, aussi bien dire que vous mourrez à ce que vous êtes, point à la ligne, à toutes ces choses que vous avez choisis volontairement ou involontairement d’intégrer pour vous définir dans le moi ; que ce soit l’astrologie, le corps physique, les qualités et défauts, les compétences et talents, les rôles, les réussites et échecs ; tout quoi.
    Être bienveillant envers soi-même, c’est de respecter d’abord son rythme intérieur. Un jour on y sera, il n’y a pas de doutes, mais on ira un jour à la fois, et c’est ok comme ça.
    On s’accueille dans ce que l’on vit sans toutefois devenir un fuyant.
    Tant et aussi longtemps qu’on n’est pas prêt à mourir radicalement, on ira d’un pas à la fois, un jour à la fois.
    Nous pouvons vivre l’aventure humaine de la façon dont on le souhaite.
    Ce sera toujours ok.
    L’Esprit n’a pas de cerveau !
    Alors tant que l’ego est présent, et tant qu’on en est conscient, on peut lui demander de respecter nos besoins ici dans la matière.
    Bonne semaine !
  • Dans votre tête, dans votre cœur, dans votre corps, est-ce qu’il pleut ou il fait beau ?

    🥰
    Un petit oiseau est venu se posé sur le bord de ma fenêtre il y a quelques secondes.
    J’étais sur mon ordi, absorbée, en train de travailler.
    Du coup, il m’a permis de me détacher les yeux du monde virtuel pour reprendre connaissance avec la vraie vie.
    Et je réalise que ce sont ces interactions avec le réel qui nous donne la chance de transmuter de notre tête à notre corps en laissant au passage, dans notre cœur, une mémoire qui grandit et qui ne s’efface pas.
    Merci petit oiseau d’une beauté fabuleuse.
    Tu as déposé ton parfum, tu as allumé mon cœur, tu as embelli ma journée.😘
    Dans ma vie. il fait beau quand je me sens vivante !

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    L’espérance est un mot magnifique lorsqu’on le marie à l’action.
    Ne soyez pas de ceux qui espère une vie meilleure, avoir une santé meilleure, ou un(e) partenaire amoureux tout en se gardant les bras croisés. L’attente ne génère que de l’attente, alors que l’action fait bouger les choses.
    Peu importe de quoi elle est faite, l’action vous fera toujours avancer, apprendre, vous améliorer..
    De l’énergie qui bouge, c’est de l’énergie qui vit.
    On ne sait pas ce qu’elle va générer en terme de résultat, mais on sait qu’elle va générer quelque chose. Ça c’est certain !
    Et mieux vaut quelque chose que rien du tout. 😉
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    Et moi ce que je vois, ce ne sont que des bonnes nouvelles.

    À priori, les systèmes anti-vie se dégradent dans un processus tout-à-fait naturel. Le cycle de destruction s’achève. Les consciences s’élèvent et délaissent de plus en plus les chaînes matricielles, et ceux qui n’arrivent pas à profiter de ce mouvement pour s’élever, disparaîtront tout simplement dans la récupération.
    Tout ce qui ne vibre pas aux nouveaux courants de vie, ne survivra pas. De nouvelles structures vibratoires prennent place. C’est la fin du communisme, des agendas mondialistes qui ne pourront tenir bien longtemps encore sur des bases inversées qu’ils essaient de maintenir artificiellement.
    La vie, la nature, le cosmos, c’est la base de notre monde.
    Les éléments quant à eux seront toujours au-dessus des agendas de destruction et de contrôle. L’air est pure au-delà du voile des chemtrails.
    La nature est intelligence, Elle transforme et recycle. Ce qui appartient à la terre renaîtra sous une forme plus claire, plus pure, et le feu effacera les traces non-organiques du monde précédent.
    Rien de ce qu’ils ont à l’agenda ne tiendra la route plus d’un moment encore car le temps s’accélère.
    Je vois une nouvelle race d’être naître, resurgir de l’ancien, plus blanche dans sa lumière, plus subtile dans sa composition.
    Une confrérie, et non pas une communauté.
    Des êtres égaux et complets en eux-mêmes, qui peuvent être seuls ou ensemble. Il n’y a pas de différence de couleur, de complexité de genres et le temps n’existe plus. Cette nouvelle race est consciente de ce qu’elle est, de ses facultés et fonctions, de son pouvoir, de son intelligence et de son interaction avec les flux d’énergie qu’elle maitrise bien. Elle est détachée des cendres du passé qui n’existe d’ailleurs plus dans aucune autre fréquence.
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    Structurer sa conscience, c’est quelque chose qu’on arrive à faire après s’être engagé sur son chemin d’évolution et d’avoir repris en main la responsabilité complète et totale de sa propre existence ; soit 100% de la réalité qu’on projette.
    Le fait d’impliquer la suprématie des forces aliens dans le processus d’élévation de la conscience humaine, réduit d’emblée sa souveraineté. On est souverain ou on ne l’est pas.
    La conscience humaine porte en elle la capacité de dépasser ses programmations, et de transmuter les manifestations qu’elle ne contrôlait pas avant.
    Avec la connaissance de soi et la maîtrise que cette connaissance implique, on apprend à intégrer nos polarités, plus spécialement à les harmoniser. Si on ne les intègre pas, ces énergies refoulées seront exclues de la personnalité primaire sans toutefois cesser d’exister. Elles parasiteront les pensées et les comportements et créeront malgré notre volonté, les conflits mondiaux que nous vivons à l’heure actuelle. Rien ne se perd.
    En fait, ce que crée l’esprit pour faire évoluer la conscience doit être perçu sans y mettre de jugement et sans lui donner de direction précise par l’entremise de notre corps émotionnel. Les éléments qui se présentent à la conscience et qui, une fois accueillis dans notre champ, sans résistance, enrichissent l’expérience humaine. On peut soit les utiliser, soit les regarder passer. Les émotions quant à elles doivent être gérées pour et par l’intelligence du cœur puisque la plupart du temps, elles sont polarisées, et nous débalancent.
    L’éveil qui permet d’atteindre le surmental est l’étape suivant l’intégration du mental et de l’ego. C’est d’abord la prise de conscience de l’illusion de la pensée subjective dont je parlais plus tôt, et des conséquences que cette pensée peut avoir sur l’expérience humaine qui finalement, n’en est pas une.
    Cela représente le dépassement de cette pensée subjective jusqu’à un mode de compréhension et d’entendement dénudé d’attachements et de croyances ; de plus en plus réel.
    C’est donc une ouverture nouvelle sur une forme d’intelligence qui nous invite à une conscience plus vaste et plus parfaite que l’on appelle le soi supérieur.
    Cette étape permet à l’être humain de voir plus loin, et de façon plus claire dans son esprit. Bien que plusieurs personnes soient dans cette intelligence depuis le début de la fausse pandémie, reste qu’ils n’ont pas encore accepter la responsabilité de leur pensées et de leurs actions. Ils ne se voient pas eux-mêmes dans les parties d’ombres et ne se reconnaissent pas. Évidemment, cette attitude ne fait qu’amplifier la noirceur.
    La conscience voyage.
    Elle chute dans des courants chauds ou froids, blanc ou noir, et se recentre aléatoirement, car elle n’est pas suffisamment puissante pour se maintenir en fréquence et donner aux êtres humains une vision totale de ce qu’ils sont dans la multidimensionnalité.
    La lumière de l’intelligence pure n’est pas encore arrivée jusqu’à eux et la raison en est bien simple ; cela les ferait disjoncter.
    Pourtant, la lumière doit descendre dans la matière, et ce sera au rythme de chacun. C’est l’aboutissant du chemin d’évolution et de la fin de ce cycle d’enfermement.
    Dans le chas de l’aiguille – Lady Isabelle
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    Si je vous parle du supramental aujourd’hui, c’est que la conscience d’un plus grand nombre de gens s’est reliée à cette étape de l’intelligence. Ce n’est pas une majorité bien au contraire, mais cette minorité tend à vouloir dépasser le plan astral pour rejoindre un plan plus élevé de conscience.
    Nous avons dépassé le plan ou l’âme est prisonnière de ses programmations et qu’elle s’est attribuée une mission.
    Nous avons dépassé la croyance qu’on doit évoluer par la souffrance, et celle ou la culpabilité nous tient en otage.
    Nous avons compris que cette partie de l’âme qui a chuté dans l’astral n’est qu’une structure mémorielle parasitée, qu’elle contient la plus belle version de nous-même ainsi que la plus laide puisqu’elle est faite de nos dualités.
    Et que tout ce qui se situe au niveau du plan astral, que ce soit dans le haut ou dans le bas, Karmas, contrats d’âme, âmes sœurs, entités célestes ou démoniaques, ne sont que des pièges d’enfermement pour l’esprit en involution.
    Le monde astral est le monde de la forme, des fractales, des entités issues de notre champ de conscience, qui ne sont que de l’énergie personnelle diffractée. Sa structure duelle est une condition essentielle pour manifester la vie au niveau matériel. Cependant, qu’on soit du côté des anges ou des démons, l’astral ne représente que la symbolique appartenant aux cartes mentales privées des individus ; leur programmation de base.
    Ces mêmes cartes sont les assises nécessaires à l’émergence de la personnalité humaine.
    Oui, car sans ego, nous ne serions pas ici dans un corps physique et vous ne seriez pas en train de me lire. L’ego étant l’extraordinaire filtre psychologique d’où nait notre personnalité.
    Dans le chas de l’aiguille – Essai Lady Isabelle
  •  Tout est là déjà, en soi-même.

    La liberté de créer nous appartiendra toujours, et notre réalité ressemblera en tout point à ce que nous imaginons, maintenant, au présent, dans nos consciences.
    Instantanément.
    L’être humain a des facultés mentales fantastiques, Elles lui permettent de voir, de chercher, d’analyser, de discerner, de faire des synthèses, d’en tirer des conclusions, puis de réaliser que derrière tout scénario finalement, derrière toute existence, il y a une perception d’individu qui détonne, influence, tri, généralise, sépare, essore, et se prouve en continue combien elle a raison.
    Le savoir de l’esprit descend en ceux qui ont pris soin de nettoyer leur espace intérieur, après avoir fait le vide de toutes influences et croyances extérieures.
    En position de révérence, la conscience et ses perceptions non intégrées par la connaissance des ses propres structures, s’abandonne à sa guidance intérieure ; pas de guides non, pas d’anges, pas de maîtres, mais bien Soi, seul avec tout ce que nous sommes dans l’intelligence de la source infini.
    La connaissance de soi, de notre fonctionnement dans tous nos corps et dimensions d’existence, et ce, dans les structures et Lois qui les encadrent, demeure le phare qui nous éclaire en l’absence de l’esprit. Avec cet éclairage sur la vie, muni d’un certain recul, nous pouvons retrouver à tout coup notre centre, et ainsi, nous laisser vivre ce que nous avons besoin de vivre pour nous prouver à nous-mêmes que nous créons, encore et encore.
    Lady Isabelle xx

  • Autant auparavant, c’était monnaie courante de voir des groupes s’organiser ou « faire le party » dans sa cour arrière, autant aujourd’hui il me semble que cela n’a plus de sens.

    Vous en pensez quoi ?
    Les partys et les rassemblements « juste pour le fun » ont une connotation politique, pour déterminer à priori dans quel camp on se situe, sinon ils sont tout simplement absent de plus en plus.
    Les rues sont vides. Les gens consomment.
    En ce qui me concerne, les menteries ont assez duré, et les menteurs aussi. Ce qui nous laisse très peu de choix pour les rassemblements ou l’on échange vraiment.
    Enfin, cette transition de vie difficile est tout de même quelque chose d’individuel. Le serpent se délaisse de sa vieille peau et en même temps, il s’en reconstruit une nouvelle. Quel exploit !
    La mutation a lieu lorsque nous n’avons plus de repères dans ce monde corrompu avec lequel on détonne. Plus rien ne nous fait vibrer. N’est-ce pas comme cela que nous vivons cette fin de cycle ? À cheval sur les dimensions, alors qu’on doit constamment se recentrer et retrouver le « Je suis ».
    On doit penser en terme vibratoire, car la forme, comme le dit cette chère Arwen de La Réault, n’a plus vraiment sa place si l’on veut se baser sur quelque chose de réel pour créer sa future vie.
    C’est un questionnement incessant, de soi à soi-même, que l’on est appelés à faire, et en même temps, c’est avec une conscience plus soutenue que nous vivrons chaque minute d’un quotidien nouveau.
    Que nous souhaitons tant,
    Que nous chérissons tant, alors que notre cœur prend enfin les commandes.
    La position de l’observateur se développe ainsi pour celui qui apprend à se détacher de ce qu’il projette, qui ne participe plus dans le maintien d’une matrice artificielle.
    D’emblée, il se sens mal devant les avenues qu’on lui propose.
    Il devine qu’on veut le manger, qu’on a besoin de sa vitalité, de sa force et de son énergie. Alors il dit NON, et il agit en conséquence.
    Il se change intérieurement au fur et à mesure qu’il prend conscience de ce qu’il porte en lui-même, et laisse cette peau vieillir derrière lui.
    Valorisant les échanges profonds, lorsqu’ils passent… et accueillant la nuit en toute gratitude, il chemine et découvre son Eden à lui, son jardin d’abondance.
    Lady Isabelle xx
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    Ceux qui ont choisis de ne pas monter à bord du train de la médiocrité ;
    Ceux qui pensent par eux-mêmes, élèvent leur conscience et ont conservés leur précieux discernement ;
    Oui, les gardiens de l’autonomie, de la connaissance, de la pérennité, ceux qui n’ont pas besoin qu’on leur dicte quoi faire et ne dépendent pas de quiconque pour prendre des décisions ;
    Nous sommes ceux qui font face à l’ampleur des mensonges qui nous sont proférés jour après jour pour manipuler les consciences, servir des intérêts privés, et nous détourner de notre pouvoir intrinsèque ; nous rendre complices.
    L’élite, ce sont ces éveillés qui ont compris la portée de leurs gestes sur le monde du vivant.
    • Qui préservent la vie, la nature, les animaux, avec amour, qui agissent dans une mentalité prospère ;
    • Ils reconnaissent en eux-mêmes et dans chaque être, le caractère sacré de ce qu’ils sont ;
    • Ils sont engagés dans des actions créatives, conscients et responsables aussi de ce qu’ils créent ;
    Avec courage dans l’adversité, ces gens maintiennent le niveau vibratoire de la planète élevé. Ils se moquent des discours présomptueux et réducteurs qui ne les atteint pas. Ils s’unissent ensemble dans un même esprit, pour alimenter le nouveau monde dans la joie,.. tout en regardant l’ancien s’effondrer, dans l’intelligence, la gratitude et le respect.
    Vous reconnaissez-vous ? L’élite c’est nous !
    Bon début de semaine les amis(es)
    Lady Isabelle xx
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    Je suis une éternelle romantique. J’aurais du naître à une autre époque. Celle ou on fréquente un homme sur le long terme, pour apprendre à se connaître et développer de réels sentiments, avant de s’engager dans un chemin à deux.
    Une époque où la littérature, la poésie, la musique, l’art et les bonnes manières étaient témoins de talents réels, de génies réels et de vertus. Une époque où le respect de la vie, de la beauté, du sacré revêtait une autre forme.
    Des époux qui se vouvoient, et pour qui le discours restait élaboré malgré les situations, moi ça me renverse. Pour preuve, à 95 ans, mes parents ne se sont jamais chicanés ni en public ni en privé… jamais manqués de respect envers l’autre une seule seconde. On ne connaît rien de cela aujourd’hui.
    Honneur et vertus, on se demande encore ce que ces mots veulent dire tellement on nous a infiltré dans nos modes de vie quotidiens. La manipulation a fait son chemin sous l’appellation du progrès, et pourtant, qu’est-ce qu’on a gagné vraiment ?
    Rien du tout puisque tout s’effondre.
    Les relations amoureuses se basent presqu’uniquement sur l’exploitation de l’un et de l’autre pour ses propres besoins. À quoi peut-il ou elle m’être utile dans ma vie ? C’est l’agenda qui nous sert d’exemple. On se met en couple pour étaler ses biens matériels sur les réseaux sociaux. Les gens ne savent même plus ce qu’est aimer.
    Toutefois, la vie m’aura partiellement entendu sur ce point, ayant eu des conjoints 10-15 ans plus âgés que moi, et fervents des mêmes modèles. Honoré de Balzac aurait pu sourire d’entendre ainsi réciter ses lettres. Aujourd’hui, moi qui suis célibataire depuis longtemps, on dira que ce temps est révolu, mais il vit toujours en moi. C’est l’étincelle de noblesse qui enflamme les cœurs.
    Bon Dimanche
    Lady Isabelle xx