La quête du sens
Réflexions sur la nature humaine
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I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

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Le sens de la vie ? La destinée d’incarnation ?Est-ce que les deux se concilient ?La destinée d’incarnation, c’est à la fois les programmations inconscientes du plan astral que nous sommes appelés à remettre au point zéro, à harmoniser, et en même temps, l’étendue des possibilités que nous sommes en mesure d’atteindre dans notre forme originelle à travers une ou plusieurs incarnations.Le sens de la vie, c’est la direction que l’on choisit et le sens que l’on donne à nos choix et actions à l’intérieur de cette direction. Or, en ce moment, mes choix et actions ne répondent plus à ma destinée d’incarnation qui s’est ouverte sur un monde de subtilités plus fines. En écrivant cela, je nomme cette nouvelle vision que j’ai depuis quelques années, des possibilités à atteindre dans le « JE SUIS », qui sont déjà présentes et que je vis intérieurement dans le champ de mon âme. Suis-je la seule à vibrer ainsi ?Je vois des êtres qui se dématérialisent et voyagent à travers le temps et l’espace.Je vois des intelligences pour qui la médecine est intégrée. Qui n’ont qu’à ouvrir les yeux pour voir au travers les corps physiques un organe perturbé, et fermer les yeux pour purifier l’énergie du dit organe.Je ne vois aucun temps pour une recherche d’argent, pour avoir un toit sur la tête, construire ou détruire des biens matériels. Toutes ces choses apparaissent ou disparaissent lors d’une intention furtive, et en même temps, certains besoins n’existent pas.Par exemple, je vois l’union des genres qui se fait sans contact physique. Tout étant issu de la pensée télépathique allié à la puissance du cœur. Les enfants possèdent déjà les facultés dont ils ont besoin pour créer, et l’éducation n’est en fait qu’un encadrement passif au savoir intrinsèque. Il n’y a pas de nourriture, pas d’échange, pas de regroupements de culture, de couleur, de genre, de territoire, car nous sommes tous égaux. Tout n’est qu’une question de présence à soi, de conscience. L’Univers est abondance et l’esprit est sa voie.Je vois des êtres qui s’unissent dans un même esprit et qui servent les mêmes Lois universelles. Des êtres conscients de leurs facultés et d’une bonté infinie. Aucun n’a besoin de groupe d’entraide ou d’apprendre quelque métier que ce soit ni quelque action qui soit. Tout apparaît dans la mouvance d’une idée, et la maitrise de ces Lois créatives est ce qui transcende la vie.Je vois des frères et sœurs qui sont tous le même être, qui ne sont jamais séparés même en étant à des années lumières, et pour qui il ne suffit que d’une volonté, d’un son primal dans l’énergie, pour de suite se matérialiser à nos côtés.Dans cette vision que j’ai, il n’y a pas de gens qui doutent, pas de victimes ou de bourreaux, pas de nécessité à se battre ou se défendre, pas de possessions ni de jeux de rôles, de programmations et de souffrance. Chacun connait sa vraie nature et ne la remet pas en question.Alors oui les amis, je me questionne sur le sens de la vie ici-bas. J’ai atteint ce point de basculement qui pourtant tarde à venir. J’ai un pied ici et un autre ailleurs, ce qui m’amène à cette conclusion que le sens de la vie que l’on connait, c’est la mort et cela doit être ainsi. Et je me réjouis de comprendre qu’il n’y a aucun sens, à quel point cette illusion est ridicule, à quel point ce n’est pas moi.Les petits plaisirs de la vie dont certains parlent, ne me font aucun bien. C’est « cute » et sans intérêt. J’ai besoin de grandeur, de vérité, de lumière, de sincérité, de constance, de retrouver mes frères sans savoir où ils sont. Aujourd’hui, je n’ai besoin de personne pour me dire quoi faire ou comment être. J’ai juste besoin d’accueil de votre part, et d’un peu d’ouverture.Ma forme originelle n’est pas ce monde qu’on a voulu me faire croire. C’est bien plus que cela. Bien bien plus.Lady isabelle xx
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Pendant une longue période de ma vie, ma mère a été la personne que j’ai le plus aimée au monde. Je crois que je l’aimais plus qu’elle ne s’aimait elle-même.
À cette
époque, je la protégeais en répondant à ses attentes de mère. Je lui obéissais, comme s’applique une petite fille modèle, à priori pour lui enlever la lourdeur des tâches quotidiennes qu’elle
n’avait pas toujours choisies de faire. J’étais là, toujours prête, à l’écoute et
au-devant de ses besoins. Tout cela, je pense, pour lui plaire, pour qu’enfin elle me voit.Probablement
que la plupart d’entre vous avez vécu quelque chose de significatif avec leur
mère, puisqu’il s’agit ici d’un lien assez particulier ; le lien maternel. La
mienne, je l’ai aimée à m’oublier, essayant tant bien que mal, et avec la
compréhension d’un enfant, puis d’une adolescente, de recevoir
un minimum en retour dans toute cette manifestation. Mais en vain.Heureusement,
cet état de choses a changé avec la maturité, car je suis devenue cette personne que j’aime
le plus. Ça aura pris
du temps, me direz-vous, un long cheminement, beaucoup d’amour-propre, autant
de compréhension, d’accueil
et d’acceptation, mais j’y suis parvenue, dans la douceur et la bienveillance.J’ai
pris conscience avec les années, qu’enfant, je n’avais jamais aimé ma mère
pour ce qu’elle était vraiment, mais pour ce que je voulais qu’elle soit pour
moi, dans ma pensée et dans mon cœur. Ma mère jonglait avec ses propres démons
et n’en parlait à personne. C’était ses choix de vie, ses conditionnements, ce qu’elle avait appris à
faire. On lui avaient exliquer quoi faire avec les choses déplaisantes, soit les jeter dans le tiroir d’en
arrière en faisant semblant que tout allait bien.C’est d’ailleurs dans ces années que les grands secrets sont nés, sans que les mensonges n’allongent le nez. Malgré tout, je ressentais
ses tourments, et rattachées à eux, je
voyais les réponses. Oui déjà, dans ma petite tête d’enfant, des solutions, je
ne voyais que ça. Je voulais tellement aider… mais aider parfois, c’est aussi se
taire et accepter qu’il en soit ainsi. Bref, c’est ce qu’elle souhaitait alors que moi je voulais une mère guérie.Je me suis alors détachée.
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Notre façon
d’aimer se défini souvent ainsi, en fonction de notre vision du monde, et de nos propres
besoins. Cela va de soi lorsqu’on est un enfant, mais à l’âge adulte, notre
rapport à l’autre doit se transformer en quelque chose de plus humain et de
plus altruiste.Aimer, c’est
offrir à l’autre un espace à occuper, lui faire de la place, le reconnaître
dans ce qu’il est, sans le juger, sans avoir d’attentes. Mais pour espérer prendre
soin de ceux que l’on aime, il faut d’abord et avant tout avoir appris à
s’aimer soi-même. Je l’ai appris à mes dépens.*
C’est en effet
par le détachement que j’ai appris à m’aimer, maman, au fil des années. J’ai
commencé par me détacher d’un lien négatif que j’alimentais à sens unique de
façon bien involontaire.Il s’agissait probablement d’un attachement puissant
qui se composait de nos blessures communes, de mon désir de réussir à
tout prix dans l’image que je me faisais de toi et moi au détour de la réalité.
Et dans le fond, rien de tout cela n’avait à voir avec la mission véritable de
l’amour.Je me suis dit que pour t’aimer vraiment, j’avais
moi aussi besoin de trouver ma place et de te laisser la tienne, toi qui la criais depuis si
longtemps. Voilà ce que j’ai fait au moment même où tu m’as dit: «Si tu as besoin de t’en aller ailleurs pour
retrouver qui tu es et te permettre d’être, alors vas-y.»Cela en a-t-il valu toute la peine qui en a découlé. Je ne saurais l’affirmer compte tenu que la souffrance appartient à l’ego.
Par contre ce que je sais aujourd’hui grâce aux expériences de transcendance, c’est que la source, est bien
plus grande encore que le lien physique d’une mère ou d’un père, qui, quand on y pense, devient obsolète. C’est la
structure sacrée de notre Moi véritable, et de tout ce qui y vit en termes de potentialités. C’est ce que
ce détachement m’a permis de découvrir.Avant même de naître, nous étions. Avant d’incarner
ce corps physique, nous sommes et nous serons toujours cette essence, même dans
l’après. Nous respirons dans l’expérience humaine comme le fait un poisson dans
l’eau, alors que toutes les dimensions deviennent possibles pour nous dans un seul
et même temps. Nous puisons sans cesse à même l’arbre de vie,
puisque nous sommes à la fois la graine, l’arbre et le fruit.*
J’ai reconnu ma mère plus tard, cette énergie innommable et sans fin, et lui ai dit :
«Tout est là
en toi maman, mes apprentissages, les leçons de la vie, les fois où je suis
tombée, et celles où je me suis relevée. Tout y est; l’appel de mon cœur, et la
réponse d’un esprit aimant qui m’enveloppe complètement et me submerge.»Au-delà de l’abondance et des manques, tu as su comment
me soigner et me guérir. Je te dois tout.Tu connais mes plus profonds désirs comme mes plus
grands tourments et tu es là, à attendre patiemment que je me manifeste à toi
dans l’abstraction de mon personnage, afin d’ouvrir ta main et de me la tendre de
nouveau. Tu es là, et sans cesse tu m’accueilles dans ce que je partage au
quotidien.Sans me juger, tu me laisses être. Tu me donnes
cette place qui est la mienne. Tu me donnes toute la place que je veux bien
prendre et il y en a tellement.Sans intervenir, tu me laisses libre dans mes
choix, libre d’avancer comme bon me semble et je t’en suis reconnaissante.Tu me donnes tous les espoirs, toute la passion nécessaire
pour me permettre de créer moi aussi la réalité naissante de mon monde
imaginaire. J’essaie d’être comme toi, à ton image, pour être à même, moi aussi,
d’atteindre toute la perfection de l’amour que tu transportes en toi. Maman, la
vraie… qui es-tu donc finalement ? Je te vois en chacun de nous, en moi comme en
la parole que j’utilise maintenant pour acheminer ton existence à l’intérieur
de chaque possibilité.C’est l’évidence que je te connais depuis toujours.
Toutefois, pour maîtriser ton énergie et laisser ton amour entrer en moi, il a
fallu d’abord me reconnaître dans ma souffrance et apprendre à l’aimer.Cela sans renier l’existence des parties sensibles
qui m’habitaient alors et qui restaient en suspens dans l’air, dans l’attente simple
de pouvoir elles aussi exister. Toutes ces choses que tu as créées finalement portent
en elles leurs propres perfections.Ah, que j’aurais aimé comprendre le sens de ton
amour dès le départ, mais je conçois que j’avais à passer par ce chemin cahoteux pour
arriver à parler ton langage. Celui-là même que tu utilises aujourd’hui pour me
dire à quel point tu m’aimes.Je m’en souviendrai toujours…
Cette
fois précise où je t’ai senti m’envahir, j’ai compris que tu allais demeurer en
moi éternellement à condition que je garde la porte ouverte. Tu es le contenant
de mon univers, ma matrice à moi. Tu es le pont subtil entre ma vie et ma mort
qui en fin de compte ne sont qu’une seule et même chose ; moi.Maman,
ma toile de fond, assise sur tes ailes, je m’ouvre à la beauté que tu m’inspires.Lady Isabelle – Extrait de Mots de l’âme
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On doit connaître ses forces et ses limites et ne jamais s’épuiser. Quiconque dépasse sa nature en paiera les conséquences. – Lao Tseu
J’irais plus en amont en disant que nous avons une forme originelle, le corps éthérique, qui représente l’épanouissement du plan qui est le nôtre, et qui restera intact par-delà cette incarnation si on arrive à transcender la 3D. Notre but sur terre est d’atteindre notre plein potentiel ici et maintenant, de s’abandonner à ce que l’on est fondamentalement sans s’imposer des filtres.Les plantes le font, les animaux aussi, pourquoi pas nous.Je me souviens d’une expérience faite par le passé ou j’ai vu, compris et senti la place qu’occupait mon mental ego à l’intérieur de mon champ de forme. C’était minuscule cette place, très limité comparativement à ce qui semblait être ma vraie forme. Durant un instant, j’ai eu le vertige…J’ai eu peur de l’immensité de mon être tout en doutant qu’un jour j’arrive à occuper toute cette place qui était mienne.Mais plus j’avance en me choisissant ; en choisissant ce qui vibre à moi et en délaissant, sans avoir de culpabilité, ce qui ne me correspond pas, je me sens de plus en plus moi-même. J’accepte les limites de ma forme, ce qui me permet de mieux la définir et de mieux l’occuper. Car il est vrai que lorsqu’on va contre nature, lorsqu’on se laisse définir par la société, par d’autres yeux que les nôtres, la vie devient comme une montagne russe.Un corps incarné à l’extérieur de sa forme est lourd à porter.Il attire à lui des évènements négatifs pour permettre à sa conscience de s’aligner, de retrouver son centre, mais peu de gens écoutent vraiment. -

WALTER
J’ai rencontré Walter en 2010, alors que j’habitais Rosemère.
Un homme de quatre fois vingt ans et quelques années de plus. Il vivait comme un itinérant, trainant ici et là dans le stationnement des centres commerciaux, sinon à la bibliothèque. À chaque fois qu’il me voyait, il déposait un bonbon mal emballé à côté de moi. C’était sa façon à lui de m’aborder.
De fil en aiguille, Walter prenait la place que je lui accordais. Son histoire me touchait beaucoup. Il vivait seul dans une maison de riche à quelques rues de la bibliothèque. Une superbe maison en façade, qui ressemblait à un taudis lorsqu’on s’y rapprochait. Les lieux étaient insalubres et dangereux. Mais Walter était orgueilleux, et il ne voulait personne chez lui, pas d’aide, rien. Ça l’insultait.
C’était la chasse gardé concernant son mode de vie, car il savait bien ce qui risquait de lui arriver si la société découvrait le pot aux roses et le prenait en charge. Il finirait dans un CHSLD, c’est sûr, dans des normes qui n’étaient pas les siennes, et il ne voulait pas ça. Sa liberté passait avant tout.
J’ai respecté son rythme, ses volontés, ses choix comme je respecte les gens en général. Je comprenais bien qu’il était plus heureux dans ses affaires, malgré son état.
En fait, il buvait.
Walter buvait beaucoup. Trop de whisky à tous les jours. Il commençait sa journée de bonne humeur et la terminait généralement dans l’agressivité. Je l’avais d’ailleurs appris à mes dépends à deux reprises, sans jamais le prendre personnel.
Alors j’étais là pour lui dans les moments où sa conscience était en force, et je le laissais vivre sa souffrance tout seul quand il ne voulait plus être disponible. Son histoire, je la connaissais par cœur. C’est la même histoire que bien d’autres gens qui n’ont pas pu trouver de sens à l’existence, la même souffrance, le même vide.
C’était un homme fortuné qui s’était fait plumé par son associé de l’époque. Avait-il encore de l’argent ? Je ne saurais le dire tellement il s’était abandonné lui-même. Il ne s’était pas pardonné sa naïveté je crois, lui qui se considérait comme étant un homme intelligent.Il disait qu’il « jouait » encore à la bourse, et les jours où on se voyait amicalement, il téléphonait à quelqu’un pour l’engueuler ; « son broker » qu’il disait, en me prenant comme témoin. Il attendait toujours une grosse somme d’argent qui n’arrivait jamais.
J’ai voyagé Walter en voiture d’un endroit à l’autre, pour lui permettre de faire ses commissions, d’aller à la banque, de poster ses trucs ou d’aller les chercher. Je lui ai tenu compagnie en m’essayant sur sa véranda pourrie, à regarder un jardin qui avait dû être beau un jour en faisant semblant de ne pas m’en apercevoir.C’est alors qu’il m’avait parlé de son fils, le seul qu’il avait, qui vivait loin de lui en Colombie Britannique, et de sa femme, qui l’avait laissé tombé pour un autre.
Walter ne voulait pas qu’on ait pitié de lui.
Au contraire, il avait de la fierté, chose que j’ai d’ailleurs toujours valorisé. Je lui ai donné cette considération qu’il n’avait plus, du temps, de la reconnaissance. Puis je suis partie vivre ailleurs, et nous nous sommes perdus de vue. Quelques années plus tard, j’ai vu sa maison à vendre. L’annonce disait que le prix était en fonction du fait qu’il y avait eu un suicide à l’intérieur. Ça m’a attristé de l’apprendre, et en même temps je me suis dit : R.I.P. Walter. J’ai été vraiment honorée de vous avoir connu.
J’espère maintenant que vous êtes heureux.
Lady Isabelle xx
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Blackwood se trouve au sommet des douces collines du côté ouest/sud de la pittoresque vallée de la Clyde, à l’endroit où la rivière Nethan descend dans la vallée escarpée pour rejoindre la rivière Clyde.
A proximité se trouve le château de Craignethan, où Marie, reine d’ Écosse, est restée pendant son voyage vers le sud pour être jugée et exécutée par Elizabeth I d’ Angleterre.
Situés sur la route principale au sud de Glasgow à Carlisle, Kirkmuirhill et Blackwood ont tous deux bénéficié du trafic, bien que le plus gros employeur de cette zone en grande partie rurale au XVIIIe et au début du XIXe siècle aurait été le domaine de Blackwood.
Blackwood était (sans doute) à l’origine le cousin agricole d’autres villages locaux, où l’extraction du charbon était l’industrie dominante. Le domaine de Blackwood fournissait du travail agricole aux familles locales. Le domaine de Blackwood, siège du déversoir de Veres depuis le XIIIe siècle, après le Hope-Veres, était le domaine le plus étendu de la paroisse de Lesmahagow et selon certains le plus grand domaine du comté de Lanark.
Isabelle Burns
Gilbert Burns , frère du poète avait été l’intendant des terres à Blackwood avant de déménager à Morham Mains dans l’East Lothian. En 1810, John Begg, époux de la plus jeune sœur de Robert Burns, Isabella Burns, devint l’intendant des terres du député James Hope Vere sur son domaine de Blackwood.
Le 24 avril 1813, après presque trois ans à Blackwood, John a rencontré sa mort quand son cheval s’est cabré et est tombé sur lui, l’écrasant à mort. Il revenait de son voyage régulier au marché de Lesmahagow sur un cheval qu’on lui avait demandé de monter parce qu’il était devenu hargneux par manque d’exercice. Isabelle est restée veuve avec neuf enfants âgés de trois à dix-huit ans. Pendant un certain temps, M. James Hope Vere lui versa une petite subvention annuelle, mais pour joindre les deux bouts, elle ouvrit une école pour dames à Kirkmuirhill qu’elle dirigea pendant quatre ans avant de déménager à Ormiston.
Désormais, le domaine de Blackwood appartient à Native Woods Preservation Ltd qui participe à sa conservation, notamment à la forêt du Lochwood.
Ce domaine était le plus étendu dans la paroisse de Lesmahagow et pour certains, représente le plus grand domaine dans le comté de Lanark.
Plus récemment, un roman du Saint Graal a été inspiré par le village de Blackwood. Basé sur une histoire vraie qui suit les descendants de la lignée sacrée de France en 1066 jusqu’au South Lanarkshire, où le trésor du Graal serait enterré.
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Le titre de Lady tient son origine dans l’ancien droit écossais et est un titre de « corporeal hereditament » (une propriété héréditaire en lien direct avec la possession de terres). Le titre ne peut être acheté ou vendu sans le terrain, contrairement au titre Lord britannique qui suit le titulaire, même si ce dernier vend ses biens ou déménage. Toutefois, le titre Lady de Blackwood peut être héréditaire et vendu avec la terre.
Le titre de Lord ou Lady de Blackwood est l’un des titres les plus remarquables et connus en Écosse. Il existe depuis l’époque médiévale, et dans les années 1500-1600, le domaine de Blackwood était une baronnerie féodale. Les Blackwood ont marqué l’histoire écossaise et font partie de la culture populaire écossaise, et le domaine de Blackwood est leur terre natale depuis des centaines d’années.
Le domaine de Blackwood était fier d’être autrefois connu comme le plus grand domaine dans le Lanarkshire et fut la résidence de l’éminente famille Weir/Vere, et cela de l’époque médiévale jusqu’aux années 1930.
Lord Thomas Macaulay, grand historien spécialisé de l’ère victorienne, appelle cette famille « la lignée la plus longue et la plus illustre de la noblesse que l’Angleterre ait connue ». Les Veres étaient d’origine française et de lignée mérovingienne.
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J’avoue que la vie est tellement plus facile quand on ne se la complique pas.
Pour cela on s’abandonne à elle, à sa guidance, à la simplicité, sans se poser trop de questions.
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– 1 + 1 = Point zéroDeux polarités indivises qui co-existent ensemble en une force pure non matérialisée. Le 11 dans le tarot.Chaque fois que nous polarisons dans le positif ou dans le négatif, nous créons, materialisons une réalité dans la dualité 3D.Par exemple : un chasseur devant sa proie voit devant la bête le scénario qu’il a lui-même créer avec les débris qui noircissent sa conscience. Il polarise et offre un jugement (Bien ou mal) dans une réalité qui se veut matricielle. Mais s’il regarde bien… au-delà de la dualité, il verra l’amour… le fondement universel de toutes vies. Il verra son amour à lui vivre et rayonner au travers la bête, au travers toute la création car IL EST cette création, IL EST ce monde !Il posera son fusil puisqu’il ne peut se tuer lui-même.Toute action future dans la Terre Nouvelle sera appelée à vivre selon les principes même de l’esprit de la source ; la volonté, l’intelligence, et l’amour.BienveillanceLady Isabelle xx
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Être inconscient, c’est le contraire d’être conscient. C’est l’envers du décor de ce que nous croyons savoir de nous-mêmes ou de la vie. Pourtant, tout est là. Tout ce qu’on a besoin de savoir sur nous-mêmes pour démanteler un blocage d’énergie par exemple, se trouve dans cette banque d’information nommé l’inconscient. Il n’y a qu’à demander.
On reconnaît une personne en éveil de conscience lorsqu’elle utilise de façon volontaire l’ensemble de ces modes de fonctionnements automatiques, en sachant bien sûr, en éliminer les facettes grossières, débilitantes ou limitantes, et en utilisant au mieux et en sublimant les apprentissages de vie, vecteurs d’une existence plus intelligente. En mots plus simples, lorsqu’elle apprend à programmer elle-même ses mécanismes inconscients.Être Conscient veut donc dire, d’avoir cette connaissance de quoi nous sommes faits par rapport aux différents plans de l’être, notamment du mental, mais aussi du corps physique. Et plus précisément, de conscientiser qu’une partie de ce moi conscient, doit apprendre à communiquer avec les plans inférieurs selon leur langage respectif. Une communication fine, appelée ; multiniveaux.Extrait : Dans le chas de l’aiguille. Lady Isabelle De Blackwood -
N’oublie jamais que la méchanceté gratuite n’est qu’une façon comme une autre de déverser sur l’autre ses propres souffrances.
Ne le prends pas personnel !Le mieux est de s’écarter temporairement de ce chemin qui ne t’appartient pas pour ne pas te trouver au mauvais endroit au mauvais moment.La souffrance humaine existe de façon exponentielle dans notre monde, et ce, peu importe l’âge. C’est d’ailleurs son revers que tu vois, que tu vis depuis 3 ans au travers les gens qui tentent de l’exorciser en étant au service du mal. Ils ont donné leur pouvoir à des égrégores qui les manipulent. C’est triste quand on y pense et c’est plus proche que tu penses.Un être mal-aimé deviendra frustré et méchant. Il produira des enfants qui hériteront de son bagage et qui seront frustrés et méchants à leur tour. À cette époque de grande noirceur, les cœurs sont fermés. L’agressivité est reine. L’expression de la souffrance se multiplie ainsi depuis trop longtemps à travers les siècles.Quelles attitudes peux-tu avoir pour changer cela ?Te détacher. Ce que vivent les autres ne t’appartient pas.Aies de la compassion pour eux, à distance, mais ne devient pas une victime en tentant de les sauver.Tu n’as rien à prouver en agissant comme ça.Ce n’est pas de tes affaires.Préoccupe toi de ce qui nourrit ton cœur, ton âme.Demande à être centré et aligné dans ton rayon à toi !Et si cette méchanceté vient de ta propre décontenance, fais amande honorable auprès des gens que tu as blessé.Bon mercrediLady Isabelle De Blackwood xx






