La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • SUIS-JE À MA PLACE ?

    Les gens ont parfois beaucoup de difficulté à déterminer exactement ce qu’est leur place. Nous entendons souvent des phrases comme: « Comment puis-je savoir si je suis à ma place ? » ou « Je ne sais pas si ce que je fais est bon ». Les doutes occupent alors une partie de leur esprit.

    Une des façons d’arriver à retrouver le fil conducteur de la vie est de vous rappeler un moment précis de votre vie où vous avez connu une grande satisfaction. Quelle a été l’expérience ? Comment l’avez-vous vécu ce moment ? Qu’est-ce qui était satisfaisant et qu’avez-vous ressenti exactement lors de cette grande satisfaction ?

    Ces sentiments de satisfaction et de joie ressentis pendant ce moment sont une façon de communiquer que «la vie» utilise pour vous faire savoir que vous êtes sur la bonne voie, en lien avec ce pourquoi vous avez été conçu.

    Lorsque vous vivez des moments de doute ET d’ennui, peu importe la sphère de votre vie qui est le plus affectée, c’est aussi une façon de communiquer que «la vie» utilise pour vous faire savoir que vous êtes cette fois-ci «dans le champ»… vous allez dans la mauvaise direction. Reprenez-vous… Réévaluez vos besoins… car…

    Lorsque vous êtes à votre place et que vous poursuivez sur la route de vos passions, les opportunités ne peuvent pas s’empêcher de se présenter à vous comme des fruits mûrs. Les gens et les outils semblent vous trouver avec facilité. Vos réussites se succèdent les unes à la suite des autres dans un mouvement continue.

  • «C’est une chose merveilleuse que de s’arrêter. En s’arrêtant, le calme devient possible, la paix devient possible et avec elle la guérison».
    S’arrêter veut dire: prendre une bonne respiration et aussi, expirer de manière à cesser totalement la course qu’il y a dans l’esprit ou dans le corps. Car lorsqu’on ne court pas au sens propre, on le fait au sens figuré… et comme ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut, c’est partout finalement que se manifeste cette frénésie. Tant que nous continuons de courir après quelque chose ou pour échapper à quelque chose, la course continue. S’arrêter, être calme, en paix, est la condition première de la guérison. C’est à partir de là qu’on commence à se sentir apaisé et reposé.
    Grâce à cet acte volontaire, nous pouvons pratiquer notre vision intérieure et même regarder plus profondément. S’attarder à voir la véritable nature de la maladie, le sens caché de la douleur qui n’est là au fond de nous que pour être reconnu. Regarder devient plus facile une fois qu’on s’est arrêter, et avec cette vue profonde s’installe le sens et la compréhension. Nous avons vu, reconnu, accueilli, accepté ce qui est; sans juger du pourquoi et du comment, sans prétendre tout savoir, sans justifier ou argumenter et dans l’absence de temps, là… maintenant.
    Nous survivons aux douleurs. Nous traversons la souffrance. Nous en supportons l’intensité et la durée parce que notre conscience SAIT comment survivre. Alors, donnons-lui la chance de se manifester.
  • L’amour doit être communicatif


    Tous les parents aiment leurs enfants à leur manière, et tous les couples s’aiment d’une certaine façon.
    Alors malgré ce constat, pourquoi tant d’enfants se sentent-ils rejetés ? Pourquoi tant d’hommes et de femmes ne se sentent-ils pas aimés même en étant en couple ?
    Parce que « ressentir » de l’amour envers quelqu’un n’est qu’une facette de ce qu’est l’amour. Savoir que nous aimons nos enfants, notre conjoint(e) n’est pas suffisant, nous avons besoin aussi de communiquer cet amour-là pour que le message soit bien reçu…
    Communiquer avec des mots, des gestes, des attitudes.
    Beaucoup d’enfants ne feront qu’entendre la colère ou les critiques de leurs parents durant toute leur enfance, et par conséquent percevrons le mauvais message. Il est difficile pour quiconque n’est pas dans la tête de l’autre, de comprendre qu’une punition ou une attitude renfermée puisse avoir une intention bonne. Ce qu’il reste pour un enfant, c’est ce ressenti inconfortable qu’il vit à l’interne et qu’il ne sais pas gérer.
    En couple, il n’y a pas tellement de différence mis à part l’âge qui ne reflète pas toujours le degré de maturité.
    Pour communiquer l’amour, vous devez montrer que vous prenez le temps pour l’autre, pour l’écouter et le comprendre dans ce qu’il vit.
    Prendre le temps d’apprécier sa personnalité par exemple, d’observer avec lui ce qu’il est en train de vivre, et de ressentir le plaisir de le recevoir dans son essence.
    – Tu es le bienvenu dans ma vie, dira votre non-verbal.
    Montrez-lui qu’il a une place dans votre vie.
    Dites-lui avec des mots bienveillants, aimants, encourageants. Soyez intéressé par ses réalisations, par sa façon de voir la vie. Élargissez votre expérience !
    Attardez-vous à ce que ce qu’il fait de bien et arrêtez de focaliser sur les défauts, sur ce qui n’a pas fait, ou sur ce qu’il n’est pas.
    Forcez-vous au début à lui montrer que vous l’appréciez… qu’il soit votre enfant, votre amoureux(se), peu importe… jusqu’à ce que cette façon d’exprimer l’amour devienne pour vous plus naturelle.
    Il existe bien des mots pour le dire dont voici quelques phrases :
    – « J’aime ce que tu as dit. »
    – « Je suis heureux que tu sois là. »
    – « Ce que tu apportes dans ma vie me touche et me nourrit ».
    – « Tu es beau à mes yeux. »
    – « Je t’aime profondément même si je ne te comprends pas ».
    Mais ne confondez pas le compliment et la flatterie (c’est-à-dire un compliment non sincère). Car la flatterie trompe, et profondément nous le savons. Assurez-vous de vous exprimer honnêtement dans un élan qui émane de votre cœur, sans aucune arrière pensée, et libre de toute attente.
    Dites-vous bien qu’on récolte ce que l’on sème…
    Avec amour
    Lady Isabelle xx
  • Recevoir…

    Comment un simple mot peut-il provoquer tant de controverse.
    A-t-on oublié de nous montrer ce qu’est la vraie signification du verbe recevoir ?
    Recevoir mes amis(es), est pourtant une si belle façon de se donner à l’autre; alors pourquoi éprouvons-nous tant de culpabilité?

    Lorsque nous recevons, nous accueillons l’autre dans notre espace à nous. Et pour bien le faire, nous aurons d’abord et avant tout, pris le temps de préparer la place. Nous aurons créé de l’espace pour lui permettre de bien respirer. Nous aurons changé certains objets d’endroit afin que cette personne puisse se déplacer et se sentir chez elle. Nous aurons nettoyé l’endroit…notre espace intérieur, par respect pour notre invité, lui offrant ainsi la chance de rester lui-même et de nous montrer peu à peu ses vraies couleurs. Puis nous aurons ouvert notre coeur, sans savoir, et sans attendre.

    Quand nous désirons plus que tout faire cette place… nous sommes souvent devant l’éventualité qu’il nous faut peut être donner pour en arriver là! Se débarrasser du vieux pour faire place au nouveau. Donner pour recevoir alors que nous ne savons pas si ce que nous recevrons correspondra à nos attentes. En aurons-nous plus ?
    En aurons-nous moins ?

    Donner devient souvent ce devoir qu’il nous incombe de faire pour ouvrir la voie à la nouveauté, à la vie. Mais nous sommes tellement attaché aux choses que nous avons l’impression de perdre plutôt que de s’enrichir. Ce que nous croyons posséder nous retient dans un espace temps où la vie ne circule déjà plus. Nous créons la perte lorsque nous croyons perdre et nous créons le manque lorsque nous croyons ne pas en avoir suffisamment.

    Voyager plus léger…
    L’action de recevoir nous propose donc une intention charitable et en même temps, une cession, un total lâcher-prise. L’inverse quant à lui, se traduit par un état d’être bien égoïste, non-réceptif, qui nous isole par en dedans.

    Cet ami qui viendra nous visiter, se sentira à sa place si nous avons pris le soin de tout vider… de se vider soi-même pour l’accueillir entièrement, comme nous aimons être accueillit à notre tour. Puis, profitons des beautés qu’il a à nous offrir en restant ouvert et réceptif à ce qu’il est. Nous n’avons pas à tout aimer, ni à tout accepter de l’autre, mais prenons le temps de le reconnaître comme nous aimons être reconnu nous aussi pour ce que nous sommes.

    «Reçoit comme tu désires être reçu lorsque c’est toi qui se donne».


    Isabelle Pitre Coach de vie professionnelle 
  • Grand public, Corporatif,
    Association, Organisme OSBL

    Il faut aimer les choses
    pour les avoir à soi…
                                                                                            
    Aimer les choses si l’on veut qu’elles restent près de soi.                                                                     
    S’aimer soi-même d’abord très fort pour se donner la
    permission de s’ouvrir à la vie.

    L’amour, un retour à soi

    Cette conférence vient faire
    un peu de lumière sur les difficultés rencontrées dans les relations
    amoureuses. Que ce soit pour les couples qui sont déjà en relation, ou pour les
    célibataires en recherche de l’âme sœur, chacun y trouvera ses propres
    réponses.

    «Nous avons beaucoup
    d’attentes les uns envers les autres, et ces attentes nous éloignent de nos
    désirs profonds puisque pour la plupart, elles ne sont pas exprimées. À la
    limite, quelques-uns d’entre nous connaissent ce qu’ils attendent vraiment de
    l’amour, mais peu d’entre nous savons que l’amour est là déjà.»

     Les idées
    suivantes seront abordées lors de cette conférence 

    ·        
    Que sont les sentiments que nous
    entretenons réellement envers les êtres, les choses?

    ·         L’amour
    comme un principe de motivation

    ·         L’amour
    existe partout, c’est nous qui avons appris à nous en séparer

    ·         Se
    sentir autonome face à l’amour

            «L’amour ne transite pas d’un endroit à un autre…        
    Ni d’une personne à l’autre avec une impression de début et de
    fin, non.
    L’amour est illimité, omniprésent, c’est tout de suite et tout
    le temps !!»
     
    Vous aimeriez recevoir Isabelle
    dans votre groupe?
    Les conférences interactives
    ont une durée de 90 minutes.
    Contactez-nous pour de plus
    amples informations ou pour réservation.
    514
    945-2156

     

  • NOEL SANS LES CHICANES … 

    EST-CE POSSIBLE ?

    Pour plusieurs d’entre nous, les préparatifs du temps des fêtes et les retrouvailles en famille sont déjà source de stress et d’angoisse.  On nous attends en grande pompe le 24 et le 31 pour les réunions de Noël ou du jour de l’An sachant toutefois que ces moments supposément féériques tourneront probablement au vinaigre. Comme pour les années passées, les vacances débutent vraiment le jour où nous retournons à la maison. Alors dites-moi, comment savoir si on ne devrait pas passer son tour pour les célébrations en famille?

    Quand les réunions familiales du temps des Fêtes sont synonymes de stress et de lourdeur, ne devrait-on pas tout simplement cesser d’y participer ? On dit que cette période de célébration représente un temps propice pour les remises en question. Donc, quand les anciens paramètres ne tiennent plus la route, il faut songer à en créer de nouveaux. Comment nous voulons vivre Noël ?

    Pourquoi se créer une obligation juste parce que ce sont des dates arrêtées dans le temps, des rituels aujourd’hui voués à la consommation qui ont perdus leur véritable sens. Dans cette optique, posez-vous la question suivante et demandez-vous comment « moi » je veux vivre cette période de Noël ? Qu’est-ce qui fait du sens pour moi ?

    Pour s’aider dans notre décision, rapportons-nous aux expériences passées, et plus particulièrement lorsqu’il est question de conflits non réglés, de non-dits. Faire un bilan de ce que l’on a vécu, ressenti, exprimé, puis résumer notre expérience en un mot. Il est important également d’écouter ses impressions, son intuition, son guide intérieur pour évaluer objectivement la situation. Et si notre évaluation nous indique que le meilleur choix reste d’y aller même si on n’en a pas envie, on y va ! Ce n’est que partie remise. On n’est pas prêt à apporter un changement; pas maintenant en tout cas et c’est o.k.


    Apprenons à mieux nous définir, à clarifier nos besoins, à ne pas se créer d’obligations qui ne nous ressemblent pas. Apprenons à faire de meilleurs choix, à vivre plus intensément chaque moment de la vie selon ce qui nous anime. Décidons de vivre Noël autrement juste en exprimant qui ont est profondément.

    Un bon conseil : La règle d’or pour un Noël sans chicane est d’éviter de consommer trop d’alcool. 🙂

  • Réintégrer
    la vie en soi     

    Au cours d’un
    processus de changement, rare sont les fois où une personne n’en arrive pas à
    devoir faire face à ses parties d’ombres. Dans la majeure partie des cas, il
    s’agit de conflits internes qui s’expriment de la même façon que les conflits
    avec lesquels nous avons à négocier dans la vie courante. Ce sont des rôles qui
    se jouent en nous au niveau de l’inconscient, rôle que nous pourrions
    catégoriser pour mieux les comprendre, par les archétypes mis de l’avant dans
    l’analyse transactionnelle.
    Il est question du
    parent critique par exemple, de l’enfant intérieur, de la partie médiatrice, de
    la partie créatrice ou de quelles qu’autres polarités (féminine ou masculine),
    qui ne sont pas nous mais qui sont tout de même des éléments qui composent
    notre persona. D’ailleurs, ces éléments régissent notre vie bien inconsciemment,
    et c’est à nous d’en prendre conscience par l’entremise des conflits externes
    que nous avons tendance à rejeter. Il faut comprendre que ce que nous réalisons
    chez les autres qui nous incommode, ne sont en fait que des projections de
    notre espace interne.  
    Or, ces polarités
    conflictuelles ont pour la plupart une bonne raison d’être. Même si le plus
    souvent nous désirons nous en débarrasser, comprenons qu’il s’agit là d’un
    non-sens puisque nous rejetons le bébé dans l’eau du bain. Nous rejetons le
    négatif, et en même temps, nos propres solutions.
     
    Extrait : La qualité d’être 1ère partie
  • Les cycles de la vie


    Plusieurs périodes de la vie nous amènent à faire le point sur nos motivations profondes. Ce sont les cycles normaux de la vie. Vous savez, il s’agit plus particulièrement d’étapes par lesquelles nous devons passer comme on le fait une journée d’examen.

    Ce n’est certes pas sans heurts que nous franchissons ces épreuves, ni sans stress ou tension superflue, mais nous arrivons généralement à circuler au travers ce passage. 
    Trop souvent toutefois, en y laissant notre peau. Souvenons-nous que pour parachever nos apprentissages à l’école de la vie, pour valider notre droit d’évolution, il nous faut aller de l’avant.

    Ces périodes appellent le changement. Elles nous fournissent le moment parfait dans bien des cas pour faire le bilan du chemin parcouru. Il est bon de le voir ainsi. C’est un peu comme si nous avions besoin de prendre ce temps arrêt. S’arrêter pour se positionner en retrait et avoir un regard différent sur les années, et cela, afin de pouvoir tamiser le grain et séparer l’ivraie. Sans cette action, nous poursuivons une quête en restant sur place, et tout ce que nous réussissons à faire de cette manière, c’est de soulever légèrement la poussière. Sommes-nous obligés de tous passer par là? Oui bien évidemment pour ceux qui aspirent à grandir, car la plupart de temps, nous en sommes rendus à ne plus apprécier la vie. Disperser l’air à la longue, ça devient franchement malsain!
     
    La vie bouge, et nous bougeons nous aussi tout comme elle. Parfois, il nous faut abandonner les vieilles choses si l’on désire en voir surplomber de nouvelles. Ouvrir nos mains simplement, et offrir à d’autres ce qui nous a jadis aidés à progresser. Rien ne nous appartient en vérité. Tout est là déjà.
     
    Où se trouve la solution miracle?
    À ce stade-ci, la majeure partie de nos sphères d’existence ne nous procurent plus le plaisir et la joie d’antan. La famille représente des obligations et de lourdes responsabilités peut-être. Les relations d’amour ou d’amitié sont source de dysfonctions, voire d’ennui. La maison ne nous plait plus, ni les loisirs d’ailleurs, ni le travail. Au bas mot, lorsque nous vivons ces longs moments pénibles, être ici ou autre part devient nettement désagréable puisque rien ne semble vouloir s’améliorer.
     
    Malgré le remaniement d’idées que nous tournons dans notre tête, malgré ce questionnement intempestif qui occupe notre esprit nuit et jour, nous n’arrivons pas à trouver la solution miracle qui nous transporterait au temps où les choses semblaient bien aller. Pourquoi est-ce donc ainsi? Parce que nous cherchons bien souvent une chose très précise, et que nous cherchons  cette chose en fouillant toujours le même endroit. Après une étude effectuée de fond en comble, après avoir vidé et revidé cet endroit, on le connaît tellement par cœur qu’il nous paraît évident que la solution ne s’y trouve pas!
    Comment revenir comme avant dans ce bonheur-là que nous expérimentions alors? On se pose la question. Et qu’on se le dise, il y en a une solution. Il y en a une c’est bien certain, mais ce n’est jamais celle que nous nous attendons à avoir.
     
    Si nous savions combien nous ne savons pas!
    La vérité nous la connaissons. Le passé est derrière nous. Nul ne peut revenir en arrière. Le passé n’existe pas autrement que dans notre esprit. Et il est faux de croire que cette réalité-là puisse exister et perdurer parce qu’on s’y accroche très fort. Non, les choses changent. Les choses évoluent parce que c’est leur nature d’évoluer. Le mouvement s’observe ainsi naturellement. C’est dans notre nature de changer et de bouger. Aussi, c’est ce qui nous rend vivant.
     
    Notre plus grande confusion vient du fait que nous tentons injustement de toujours saisir les moments de bonheur en nous attachant aux gens, aux évènements ou aux choses qui semblent les avoir créé. Le bonheur ne se trouve pas dans ces gens, mais dans l’instant où nous lui avons permis d’être. L’instant où nous avons simplement ouvert notre esprit et notre cœur pour lui permettre de s’infiltrer en nous, de nous habiter comme ça, tout en douceur. Si nous savions combien nous ne savons pas, le lâcher prise pourrait alors reprendre tout son sens. Seulement, tout cela n’est généralement pas facile.
     
     
    Donnons-nous la main
    C’est donc à ce point précis que nous avons besoin d’être mieux accompagné, lorsque nous sommes devant ce carrefour inconnu. C’est ici qu’il nous faut ouvrir notre main simplement et prendre dans la main de l’autre ce qui lui a jadis aidé à progresser, recevoir sa guidance. Vous comprendrez de la sorte tout le pouvoir qu’il y a de laisser aller aisément les choses. Rien ne nous appartient en vérité. Rien ne nous a jamais appartenus. Et en même temps je le sais, nous sommes devant ce choix qu’il nous incombe de faire. Demeurerons-nous sur place? Sinon irons-nous de l’avant sans direction précise?
     
    Laisser aller tout ce que nous connaissons, vous savez, cela ne veut pas dire qu’il faut tout jeter d’emblée ce qui est derrière nous. Non, pas du tout. Cela signifie simplement qu’il est temps de laisser aller certains aspects de notre vie au profit de nouvelles. Ce qui ne nous convient plus aujourd’hui sera peut-être utile à quelqu’un d’autre. Qui sait! Donnons le droit à cette chose de pouvoir continuer de vivre par elle-même.
    Savoir l’avenir n’est pas donné à tous. Cependant, chacun de nous sait ce qui fondamentalement le rend heureux. Voilà la direction que chacun est invité à prendre.

    I. De Blackwood


    


     
  • Pratiquer une discipline de vie demeure pour chacun de nous un moyen d’accéder à la liberté d’être. Là où le plaisir nous maintient dans l’inconscience, dans le deni et la souffrance, la discipline nous ouvre toute grande les portes du coeur et de la vérité.
     
    Qu’avons-nous donc à faire?
     
    En tout premier lieu, s’engager envers soi-même à s’aimer comme on a toujours voulu l’être; s’aimer inconditionnellement. Qu’est-ce que cela signifie exactement… ?
    Ça signifie de faire les choses pour soi, par amour, parce que l’on sait que ces choix précis par exemple, sont de bons choix pour nous…
    – Mais je m’aime me direz-vous… tout en songeant au peu de temps que vous vous accorder pour vous-même !
     
    La discipline se vit donc dans l’attention que l’on se porte, dans l’intention aussi car elle présuppose un acte d’amour, et dans notre présence au moment. Cela peut commencer avec une discipline corporelle libre et consentie, tant qu’elle est vécue sans contrainte, par amour de soi et dans la joie. Elle sous-entend une nourriture saine, naturelle et vivante.
     
    Cela implique une respiration complète, la relaxation et l’accueil de période de silence où l’on se retrouve dans le calme, face à soi. Un juste milieu entre l’activité et le repos, en y incluant des activités physiques, intellectuelles et spirituelles en égale proportion.
    Une ouverture à la Conscience par la décérébralisation; soit en cessant de tout vouloir comprendre de façon rationnelle. Une ouverture à ce qui est… dans le non-jugement. Elle implique une pureté renouvelée au niveau de l’esprit.
     
    Du coup, pratiquer une discipline de vie permet de prendre conscience plus facilement des contradictions internes, des conflits et de leur ré-harmonisation. Pareillement, elle nous fait réaliser de l’importance que l’on accorde à nos peurs et avidités inconscientes, puis nous invite à les dépasser.
     
    La discipline est aussi flexible qu’objective. Aujourd’hui n’est pas demain ni hier.
     
    Elle demande de faire la paix au niveau des pensées. Oui la Paix avec un grand «P» dans notre esprit afin de se rencontrer soi-même chaque jour de nouveau comme au premier jour; s’apprécier, se réconcilier.
     
    Elle implique peut-être la prise en conscience de la réalité des choses ou du fait que tout est illusion, ou les deux; l’existence de lois Universelles qui régissent la Vie, telles que l’impermanence, l’interdépendance et la responsabilité que nous avons les uns envers les autres, ou encore la causalité, pour ne nommer que cela.
    Elle suggère la remise en question de nos habitudes de vie au présent et le développement des qualités du cœur, de l’intelligence émotionnelle.
     
    Alors, loin de vouloir nous garder en cage, la discipline nous donne la clarté d’esprit, la lucidité. Elle nous permet de voir que ce qu’on croyaient être des moyens de profiter de la vie, d’avoir du plaisir, ne sont en fait que des manières qui nous approchent de la mort.
     
    La discipline commence par un engagement à s’aimer soi-même comme on l’a toujours voulu.
     
    Isabelle Pitre Coach de vie
     

  • Concrètement, le coaching utilise des outils qui permettent d’approfondir la connaissance de soi. C’est une approche humaine, orientée vers les solutions où chacun retrouve le sens qui l’unit à sa vie. Les résultats deviennent mesurables dans le temps grâce à ce qu’on appelle: des indicateurs de performance.

    Le respect de la déontologie, les techniques basées sur l’écoute, la reformulation de la réalité de l’autre, ainsi que la position d’observateur sur sa propre vie, font que la « magie » opère, et dès lors les solutions émergent dans l’esprit de la personne qui consulte lui permettant enfin de définir un plan d’action pour atteindre ses objectifs.


    Mon Coaching s’inspire de tout un ensemble d’outils allant de la PNL très performante, à la Modélisation de l’excellence qui s’inspire des aptitudes des gagnants. La Gestalt que plusieurs honorent, la Systémique, ou la connaissance des systèmes et de leurs organisations en passant par le Voice  Dialogue ou les sous-personnalités, sans oublier l’approche Humaniste, la plus puissante de toutes.
    Les approches humanistes orientées solutions sont efficaces et puissantes, Elles préconisent un changement durable. Que ce changement soit d’ordre physique, psychique, comportemental, perceptuel ou même spirituel, soyez convaincu qu’il influe sur tous les plans à la fois, allant de ce qui vous environne à ce qui vous inspire en passant par ce que vous croyez ou ce que vous êtes…
    En tant que Coach de vie professionnelle, je valorise cette prise de conscience pour chacune des personnes que je rencontre. Cette ouverture vers d’autres horizons est déjà porteur d’une vision nouvelle puisque l’engagement personnel à vouloir changer sa vie vous permet d’être pleinement dedans.

    Avez-vous besoin d’un coach professionnel, et à quoi ça sert?
    Quand on pense au mot coach, la première image qui vous vient à l’esprit peut-être est le coach sportif qui vient en aide à un individu ou à une équipe sportive afin de performer au maximum de leurs capacités. 

    Un coach de vie, c’est un peu la même chose.  Personnellement, je me spécialise dans ce genre d’accompagnement qui favorise la connexion à soi. À dire vrai, je morcèle les processus de la pensée pour vous aider à élargir votre champ de conscience et multiplier vos choix. Ce qui semblait impossible le devient ou ce qui prenait trop de place débarrasse.

    Comment procède-t-on ? Facile comme 1.2.3


    La consultation est d’au plus 90 minutes.


    1. Tout d’abord, il faut nous rencontrer une première fois pour m’exposer cette réalité là dans laquelle vous vivez.

    2. Avec du recul, j’analyserai ces informations et préparerai un plan d’action de connivence avec vous; ce qu’on appelle l’élaboration d’une stratégie de  changement.

    3. Ensuite, vous vous doutez qu’il y aura du travail à faire ensemble. La communication se fait sur plusieurs niveaux de conscience, et génère un changement mesurable. C’est pourquoi il y a des suivis réguliers entre nous à raison d’une fois semaine dans le meilleur des cas, ou au deux semaines pour s’assurer qu’on est toujours sur la bonne voie. 

    4. Je vous donne des actions concrètes à réaliser et des devoirs peut-être aussi, et on s’ajuste ensemble au besoin.

    Quand on ne sait plus par ou commencer pour être heureux, peut-être qu’un coach de vie est la meilleure solution !




    Ma pratique est assujettie à un code d’éthique professionnel. Je suis reconnue par l’Association RITMA qui regroupe les intervenants en médecine alternative.
    Vous bénéficiez donc de reçus d’assurance à titre de Naturopathe.


    Être le co-créateur de Sa propre Vie… Oui!