La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • J’ai appris à parler cheval durant toutes ces années passées avec eux. Ça aura été des apprentissages magnifiques, je vous le dis, des passages de vie tellement riches.
    Aujourd’hui, j’apprend à parler avec le grand âge, la vieillesse oui, et je m’émerveille tous les jours devant tant de vérité.
     
    Mes amis(es), ces moments à donner à l’autre l’espace nécessaire pour être… être vivant tout simplement pour quelqu’un, sont pour moi synonyme de plénitude. Je me rend compte que le sens de la vie n’est pas devant soi à planifier toutes sortes de projets, mais ici-même dans un instant passé avec un homme qui termine sa vie.
     
    Il s’agit peut-être d’un instant vide pour quelqu’un qui nous regarde, mais en vérité nous le remplissons chacun à notre manière d’un peu de ceci et de cela. Ces moments sont toujours unique car nous sommes ensemble, et l’intention qui émane de l’un comme de l’autre en est une de bonté et de bienfaisance.
     
    J’adore lui permettre d’être simplement lui-même, car j’ai l’impression qu’alors il devient jeune tout d’un coup. Je sais, que par le temps que je lui offre, par mon rire ou par ma main, je répond vraiment à ce que la vie attend de moi et à ce que moi j’attend d’elle.
     
    J’ai toujours su que l’amour était la seule chose qui reste lorsqu’on en est à ces derniers jours. Et maintenant je comprends que l’amour est et sera toujours l’unique chose qu’il nous faut cultiver dans notre jardin.
     
    Namaste Monsieur T. Merci pour votre message/passage.
     
  • Comment être positif me direz-vous quand tout va de travers, lorsque la vie nous dépasse et que c’est la malchance qui s’acharne sur nous?
    Ce qui décentre les plans de l’être amène une grande vulnérabilité interne, une grande souffrance. Souvenons-nous que nous sommes aussi une vibration, toujours en perpétuel mouvement, et que le déséquilibre se manifeste d’abord et avant tout à l’intérieur de soi.
     
    Une réalité extérieure perturbée n’est que le reflet projeté de notre trame interne. Lorsque nous baissons la gouverne de notre conscience, et que notre ego devient le seul maître à bord, c’est ce qui nous arrive. Nous laissons la place aux automatismes de l’inconscient, et Dieu seul sait ce qui va prendre le dessus.
    Ces schémas internes profonds nous appartiennent. Ils ont été érigés dès les premiers instants de la vie. Ils dépassent de loin les besoins classiques que nous retrouvons dans l’échelle de Maslow, car ils sont alimentés par des déclencheurs que nous rejetons d’emblée.
    Les évènements désagréables se multiplient pour une personne qui vit dans l’inconscience de ce qu’elle est. Ils agissent en guise de message que nous avons à traduire pour nous aider à retrouver notre centre tout en étant dans le mouvement. Ces évènements se présenteront à nous dans une proportion égale à ce qu’il nous faut pour nous obliger à changer.
     
    Lorsque nous avons compris le message, nous ouvrons l’accès au changement. La paix revient, la compréhension et la gratitude aussi.
    EXTRAIT DE / CE QUE LES CHEVAUX M’ONT APPRIS (p.140)
     
  • Pour une longue période de ma vie, ma mère a été la personne que j’ai le plus aimé au monde. Probablement comme vous mes amis(es), puisqu’il s’agit d’un lien spécial. Cependant, cet état de chose a changé avec la maturité… car je suis devenue cette personne pour moi-même.

    Vous savez, je me suis rendu compte avec les années, qu’enfant je n’ai jamais aimé ma mère pour ce qu’elle était vraiment, mais pour ce que je voulais qu’elle soit pour moi, dans ma pensée et dans mon cœur.
    Notre façon d’aimer se calcule souvent en terme de besoins… cela va de soi lorsqu’on est un enfant…. Mais à l’âge adulte, notre rapport à l’autre doit se tranformer en quelque chose de plus humain alors que l’amour véritable se conçoit dans l’accueil et dans l’acceptation.
    Aimer, c’est offrir à l’autre un espace à occuper, lui faire de la place, le reconnaitre dans ce qu’il est, sans juger… sans attendre !
    Bon vendredi mes amis(es) xx
  • C'est le coeur qui aime !
    C’est le cœur qui aime !
    Aujourd’hui, bien des gens s’accommodent d’un ou d’une partenaire pour ne pas être seul(e) dans la vie. On ne veut pas dormir seul(e) disent les uns, alors que d’autres prétendent ainsi vouloir parer à d’éventuelles catastrophes. Certains, plusieurs même, se cachent derrière quelqu’un au lieu d’avoir à affronter les peurs seuls, petites ou grandes, même celles inhérentes à l’existence.
    C’est à contrecœur que nous réalisons que plusieurs couples fonctionnent avec un système de valeurs qui se calcule en termes d’agréments et de désagréments. Comme si, ne pas payer les comptes seul(e), ne pas faire les tâches seul(e) ou ne pas finir sa vie seul(e) étaient des critères que l’on plaçait en tout début de liste en remplacement de la tendresse, de l’attention, de l’engagement ou de l’amour.
    On dit d’ailleurs que la vie est plus facile à deux. Mais est-ce vraiment le cas ?
    L’amour ne sera jamais quelque chose qui se compile dans la tête.
    Si nous prenons le temps d’apprendre à connaître notre partenaire sur un long terme au lieu de se laissé emporter par l’impulsion du moment, nous pourrons avoir la surprise d’accueillir en soi des sentiments plus nobles. Nous pourrons enfin nous donner la chance d’approfondir nos sentiments et d’aimer vraiment.
    Aujourd’hui dans un monde où tout est une histoire de consommation ou d’exploitation, on doit être prudent de ne pas sombrer dans la consommation excessive de relations tout-à-fait vides de sens.
    La tête choisit, mais c’est le cœur qui aime !
    Lady Isabelle xx
  • Dans les moments où je suis envahie par le doute…
    Où mon questionnement ne m’apporte plus de réponses…
    où j’ai éplucher toutes les couches d’une situation, que j’ai fais de mon mieux…
    Dans ces moments-là,
    et lorsque je ne sais plus quoi faire, quoi penser, comment être…

    Je donne… et je demande qu’on me vienne en aide.
    Dès lors, ça ne m’appartient plus

    Bon vendredi mes amis(es) xx

     

  • Comparativement aux animaux, l’humain prendra toute une vie pour retrouver ce qu’il est vraiment … sa nature véritable. Beaucoup mourrons sans jamais avoir pu exprimer leur essence.

    Lorsque nous sommes enfants, nous prenons exemple sur les plus grands pour nous identifer et apprendre à fonctionner dans nos relations, dans notre environnement. Nous sommes alors conditionnés à avancer dans la vie selon ce que l’on attend de nous… selon nos parents qui eux, avancent selon des stéréotypes véhiculés par un ensemble de gens tous moins heureux les uns que les autres.

    Depuis des lunes, nous apprenons à nous éloigner de notre nature véritable. C’est un apprentissage qui malheureusement se transmet d’une génération à l’autre dans les nations dites civilisées. On apprend à l’envers…

    Puis arrive un moment où l’on remet tout en question parce que nous ne sommes plus satisfait de notre vie… Un moment où l’on doit s’arrêter, et désapprendre, se libérer du regard des autres pour se retrouver soi-même.

    La bonne nouvelle, c’est que nous avons tout en nous pour changer.
    La bonne nouvelle, c’est que maintenant reste toujours le meilleur moment.

     
    Bon jeudi à tous xx
    Isabelle Pitre / Extrait de La thérapie humaniste, le miroir de l’être au Édition Quebecor

     

  • Qui a dit qu’il fallait donner son cœur à la personne que l’on choisit d’aimer, et dès lors, devenir une sorte de prisonnier au dépend des bonnes grâces de notre amoureux(se) ?

    Personne. Rien ne peux être donné qui ne soit déjà présent en soi. On ne peut offrir que ce que l’on a. La grandeur d’un sentiment d’amour ne se contient pas à l’intérieur du cœur, non. Notre cœur n’est qu’un petit générateur où transite une infime partie de la puissance de l’amour qui se conçoit partout et en toute chose.

    Notre cœur est ce petit moteur oui, où l’amour prend plaisir à passer… Il y passe autant de fois qu’on le souhaite et prend alors beaucoup de place, toujours plus. Gregg Braden nous disait qu’un désir qui passe par le cœur se multiplie par 5000 comparativement aux souhaits qui demeurent au niveau du mental.

    ON NE DONNE PAS SON COEUR…
    ON LE GARDE OUVERT !


    Isabelle xx
    Pour vous mes amis(es), de mon coeur jusqu’au vôtre…

     

  • L’amour inconditionnel est un amour détaché…
    sans attentes…
    sans souffrances et sans heurts.
    C’est un amour qui voit loin, qui encourage, accepte, pardonne et comprend.
    Un amour qui ne fini jamais.
     
    Mes amis(es), j’en profite pour vous dire que je vous aime et vous souhaiter un bon congé.
    Le temps est magnifique xx

     

  • Toute petite, on me disait souvent que le hasard fait bien les choses.

    En fait mes amis(es), si nous prenons le temps de filtrer nos pensées au travers notre coeur… oui chacune d’elle, les bonnes et les mauvaises, et bien on pourra dire que nous avons bien fait les choses !

    Bon Dimanche a tous xx

  • La causalité*

    *Inspiré de la Thérapie Humaniste

    Rhonda
    Byrne dit : Tout notre pouvoir de créer se situe dans la conscience que nous avons
    de ce pouvoir… et dans notre capacité à en demeurer conscient.

     
    Ça
    veut dire quoi ?

    La
    citation de Rhonda Byrne fait référence à la capacité qu’a notre cerveau
    d’emmagasiner des informations au niveau de la conscience. 5 à 7 informations
    transitent à la fois au niveau de la conscience. Vous vous souvenez ? Avant
    qu’une information ne devienne un automatisme, nous devons consciemment et
    volontairement la recréer dans notre quotidien pour une période d’au moins 21
    jours. Mais bien sûr, cela demande beaucoup d’intensité, beaucoup de lucidité,
    beaucoup d’effort au début.

    Ce
    qui arrive la plupart du temps, c’est que les informations qui ne sont plus des
    priorités passent au bout de trois jours au niveau de l’inconscient. En fait,
    on oublie et c’est tout-à-fait normal d’oublier puisque la quantité d’infos dont
    on est conscient en simultanés est minime. Notre cerveau est tout petit !

    Alors
    oui nous devons demeurer conscients, et la meilleure façon de le faire est
    d’instaurer des rituels dans nos vies. Une discipline de vie comme pour aller
    au gym par exemple, jusqu’à ce que cette discipline devienne un mode de vie qui
    fait partie de soi. 

    Souvenez-vous
    que l’inconscient n’est qu’une banque de données. Donc, si vous avez perdu une
    information par oublie, cette information dort en quelque part dans votre
    inconscient. Instaurer une communication avec lui.

     

     

    L’éveil
    de l’homme est l’éveil de sa propre conscience. C’est là l’appel de son être.
    Cette évolution l’invite à devenir toujours plus conscient des informations
    cachées ou ignorées contenues dans son inconscient.  Il
    devient toujours plus conscient en fait, qu’il doit faire confiance à cette
    partie dont il ne sait rien.
    Rappelez-vous de cela aussi.

    À
    l’intérieur des sept principes Hermétique, la causalité est nommée principe de correspondance. Cela
    implique qu’il existe toujours un lien, une correspondance qui relie entre eux
    les phénomènes dans tous les différents plans de l’être. Vous pouvez faire une
    révision des différents plans de l’être vu dans le praticien.

     
    Toute
    cause a son effet et tout effet a sa cause. Cette affirmation de causalité
    suppose que le hasard n’existe pas.
    Rien n’est fortuit en vérité. Ce qui arrive pour chacun de nous dans la vie
    demeure lié étroitement avec ce principe de correspondance. Tout est le fruit
    de ce que nous avons voulu, penser ou
    souhaité
    à un moment ou à un autre dans notre vie.

    Il
    est dit qu’en s’élevant, en éveillant notre esprit au-dessus du niveau de
    conscience ordinaire, nous pouvons
    devenir la cause au lieu de l’effet
    , et bénéficier ainsi de ce que nous
    avons créé nous-mêmes de plus beau. Par notre conscience d’être, cette opportunité
    nous permet de travailler directement à la transformation de la matière, à ce
    qui est présent dans notre corps, dans nos vies.

    Notre raisonnement face à notre vie
    doit partir de l’observation du reflet que nous en avons dans le monde
    physique. De quel reflet parle-t-on ? De ce que nous observons dans notre
    environnement, dans nos relations, dans ce qui est présent au moment où nous
    nous posons des questions, et qui représente parfaitement ce que nous avons
    pensé, voulu, créé.

    Pour
    ce faire, nous devons prendre du recul afin de réaliser le cheminement que nous
    avons effectué jusqu’ici, et s’ajuster, se réajuster s’il le faut. Nous
    devenons alors un cavalier qui chevauche la vie, sa vie; l’instigateur de ses
    propres avancements, accomplissements.

    Nous
    avons le libre-arbitre de nous laisser porter par notre inconscient, par notre
    système de croyances, par nos conditionnements, par nos mémoires cellulaires.
    Par ce libre-arbitre, nous choisissons soit de créer notre réalité, soit de
    réagir comme des pions sur un échiquier. Lorsque l’on prend conscience de ce
    pouvoir intrinsèque que nous avons sur nos propres vies, sur les évènements,
    sur les choses, comment pouvons-nous continuer à vivre tout en laissant notre
    inconscient demeurer aux commandes?

    Souvenez-vous
    que l’inconscient ne sait pas ce qui est bon et ce qui est mauvais pour vous.
    Il n’est qu’une banque de données.

     
    Si
    vous le laissé aller à des choix aléatoires, soyez certain qu’il reproduira
    jour après jour les mêmes patterns parce que l’inconscient est réactif et qu’il
    réagit avant la conscience. Vous serez subjugué !

    «Dans mon monde, j’occupe la place du
    créateur. Même sans en être conscient, je crée ma propre réalité. Je laisse les
    croyances des autres m’envahir et influencer ma réalité».

    La
    réalité qui nous entoure le prouve. Elle nous montre ce qui doit être changé,
    transformé, ajusté. Nous pouvons donc créer dans le plan causal suivant un
    désir qui s’inspire d’un besoin… Un désir qui fait vibrer le cœur et qui rend
    hommage à la vie… et alors, nous y allons d’une chose qui va de soi, dans le
    sens que notre FOI (croyance) doit correspondre à ce désir.

    Exemple :

    Vous avez le désir de réussir votre parcours
    professionnel

    Ce
    désir quand vous y penser vous fait vibrer le cœur, vous rend heureux.

    Si
    votre croyance réunit un discours tel que : Pour moi, c’est facile, je
    réussi tout haut la main… vous pouvez imaginer que le résultat sera rapide.

    Si
    votre croyance vous ramène à une expérience passé qui fait référence à des
    difficultés, il faudra prendre le temps de la changer, de transformer cette
    croyance en lui donnant les ressources dont elle aurait eue besoins dans le
    contexte passé pour habiller une autre forme de pensée et adopter une autre
    tangente.

    Tout
    se change tant est-il que nous sachions observer avec détachement !
     
    Isabelle Pitre N.D.,S.E.S.,M.C.C. Coach certifiée dans les approches humanistes