La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

  • Un bilan annuel dans tous les domaines de votre vie pour quoi faire ?

    • Pour clarifier vos objectifs, notamment ceux de la prochain année
    • Pour aligner vos actions avec vos décisions
    • Pour vous donner les moyens de vos ambitions, aller chercher des outils ou des ressources
    • Pour créer de l’espace dans votre tête pour les nouveaux projets
    • Pour décider de ce que vous voulez laisser aller et où vous voulez mettre le focus
    • Pour harmoniser votre relation avec les autres
    • Pour vivre en harmonie avec votre vraie nature
    • Pour avoir une image plus positive de vous-même
    • Pour récupérer de l’énergie mobilisée dans des processus inadéquats
    • Pour avancer vraiment plutôt que de tourner en rond
    • Pour établir des stratégies gagnantes

     

  • A chaque seconde quelque chose meurt en nous et quelque chose naît. Nous transportons simultanement la vie et la mort dans nos bagages.
    A la fin de notre vie, nous serons morts plus d’une fois, physiquement et psychiquement.
     
    Qu’est ce qui fait que nous nous attachons à nos problèmes, à notre passé ou à notre vie d’avant alors que ceux- ci ne sont que des fantômes qui nous hantent. En quoi est-ce important me direz-vous de nourrir les regrets, la haine ou l’amertume qui enveloppe notre cœur et du coup l’empêche d’aimer ?
    Toute chose recommence indéfiniment et renaît sous un nouveau jour tout le temps. Peut-être nous faut-il apprendre à voyager plus léger, à se détacher de ce qui est mort et ainsi laisser aller nos bagages.
     
    Mes amis(es) déjà à la fin de cette lecture, vous vous serez renouvelés plusieurs fois. Alors…
     
    Vivons maintenant, car avant n’existe plus déjà et après… et bien, tout est potentialité !
     
    Bon samedi xx
     
  • Salon du livre de Montréal 2015
    Ce que les chevaux m’ont appris… pour développer une qualité d’être
     
     
    Ça aura été un beau succès.
    Des rencontres intéressantes, fascinantes.
    Un grand merci à l’équipe de Béliveau Éditeur !
     
  • Je ne sais pas ce que nous pouvons faire pour appuyer les habitants de la France, mis à part le fait d’être solidaire dans ce qu’ils vivent à l’heure actuelle.
     
    Je ne sais pas non plus ce que nous pouvons faire pour venir en aide au génocide qui se prépare en ce moment au Congo. Une grande terreur ou les hommes et les femmes sont tués non pas avec des armes à feu, mais par le viol, la famine, la pauvreté et la peur.
     
    Ce que je sais, c’est que nous ne pouvons pas continuer à fermer les yeux devant tant de souffrance, et opter pour le modèle – moimoimoi – c’est trop facile et ça n’arrange pas tout.
     
    Ce que nous pouvons faire par contre, c’est de prendre conscience que nous sommes tous interdépendants les uns des autres. Que rien n’arrive sur notre table, dans notre garde-robe ou notre maison qui n’ait été construit, manipulé, traité par des gens que nous ne connaissons pas et que nous ne verrons jamais. Mais ils existent…
    Que vivent ces gens dans leur réalité ?

     
    Chacune de nos actions se doit d’être plus consciente et empreinte de plus d’amour et d’humanisme… car ces gens, ce pourrais être nous.
     
    Unissons-nous dans la paix au lieu de penser égoïstement, et que le bonheur soit pour nous un concept commun qui s’adresse à toute vie sur terre.
     
     
  • Mes amis(es), Il est important de cultiver une atttude juste face à sa vie. Une attitude qui balaie les doutes hors de sa vue lorsqu’ils se présentent.

    Vous avez un but bien précis ? Alors posez votre Tag et suivez votre chemin.
    D’ailleurs, dites-moi à quoi sert d’entretenir de l’inquiétude face à l’avenir quand celui-ci peut changer du jour au lendemain. 


    L’avenir c’est demain… et qui sait de quoi est fait demain.

    Le chemin lui, il est tracé, et c’est maintenant qu’on avance.

    La planification fait partie d’un esprit bien organisé, mais planifier n’implique pas qu’on ait des craintes non fondées face aux êtres qui nous entoure, aux évènements qui n’on pas eu lieu ou aux environnements qu’on a pas encore visité.

    Si, en toute état de conscience, vous envisagez d’accéder au bonheur, alors c’est dès à présent que commence pour vous cette journée pleine de sens.
    Changez votre attitude est un don que vous avez déjà !

    Allez… bonne journée xx

  • J’ai appris à parler cheval durant toutes ces années passées avec eux. Ça aura été des apprentissages magnifiques, je vous le dis, des passages de vie tellement riches.
    Aujourd’hui, j’apprend à parler avec le grand âge, la vieillesse oui, et je m’émerveille tous les jours devant tant de vérité.
     
    Mes amis(es), ces moments à donner à l’autre l’espace nécessaire pour être… être vivant tout simplement pour quelqu’un, sont pour moi synonyme de plénitude. Je me rend compte que le sens de la vie n’est pas devant soi à planifier toutes sortes de projets, mais ici-même dans un instant passé avec un homme qui termine sa vie.
     
    Il s’agit peut-être d’un instant vide pour quelqu’un qui nous regarde, mais en vérité nous le remplissons chacun à notre manière d’un peu de ceci et de cela. Ces moments sont toujours unique car nous sommes ensemble, et l’intention qui émane de l’un comme de l’autre en est une de bonté et de bienfaisance.
     
    J’adore lui permettre d’être simplement lui-même, car j’ai l’impression qu’alors il devient jeune tout d’un coup. Je sais, que par le temps que je lui offre, par mon rire ou par ma main, je répond vraiment à ce que la vie attend de moi et à ce que moi j’attend d’elle.
     
    J’ai toujours su que l’amour était la seule chose qui reste lorsqu’on en est à ces derniers jours. Et maintenant je comprends que l’amour est et sera toujours l’unique chose qu’il nous faut cultiver dans notre jardin.
     
    Namaste Monsieur T. Merci pour votre message/passage.
     
  • Comment être positif me direz-vous quand tout va de travers, lorsque la vie nous dépasse et que c’est la malchance qui s’acharne sur nous?
    Ce qui décentre les plans de l’être amène une grande vulnérabilité interne, une grande souffrance. Souvenons-nous que nous sommes aussi une vibration, toujours en perpétuel mouvement, et que le déséquilibre se manifeste d’abord et avant tout à l’intérieur de soi.
     
    Une réalité extérieure perturbée n’est que le reflet projeté de notre trame interne. Lorsque nous baissons la gouverne de notre conscience, et que notre ego devient le seul maître à bord, c’est ce qui nous arrive. Nous laissons la place aux automatismes de l’inconscient, et Dieu seul sait ce qui va prendre le dessus.
    Ces schémas internes profonds nous appartiennent. Ils ont été érigés dès les premiers instants de la vie. Ils dépassent de loin les besoins classiques que nous retrouvons dans l’échelle de Maslow, car ils sont alimentés par des déclencheurs que nous rejetons d’emblée.
    Les évènements désagréables se multiplient pour une personne qui vit dans l’inconscience de ce qu’elle est. Ils agissent en guise de message que nous avons à traduire pour nous aider à retrouver notre centre tout en étant dans le mouvement. Ces évènements se présenteront à nous dans une proportion égale à ce qu’il nous faut pour nous obliger à changer.
     
    Lorsque nous avons compris le message, nous ouvrons l’accès au changement. La paix revient, la compréhension et la gratitude aussi.
    EXTRAIT DE / CE QUE LES CHEVAUX M’ONT APPRIS (p.140)
     
  • Pour une longue période de ma vie, ma mère a été la personne que j’ai le plus aimé au monde. Probablement comme vous mes amis(es), puisqu’il s’agit d’un lien spécial. Cependant, cet état de chose a changé avec la maturité… car je suis devenue cette personne pour moi-même.

    Vous savez, je me suis rendu compte avec les années, qu’enfant je n’ai jamais aimé ma mère pour ce qu’elle était vraiment, mais pour ce que je voulais qu’elle soit pour moi, dans ma pensée et dans mon cœur.
    Notre façon d’aimer se calcule souvent en terme de besoins… cela va de soi lorsqu’on est un enfant…. Mais à l’âge adulte, notre rapport à l’autre doit se tranformer en quelque chose de plus humain alors que l’amour véritable se conçoit dans l’accueil et dans l’acceptation.
    Aimer, c’est offrir à l’autre un espace à occuper, lui faire de la place, le reconnaitre dans ce qu’il est, sans juger… sans attendre !
    Bon vendredi mes amis(es) xx
  • C'est le coeur qui aime !
    C’est le cœur qui aime !
    Aujourd’hui, bien des gens s’accommodent d’un ou d’une partenaire pour ne pas être seul(e) dans la vie. On ne veut pas dormir seul(e) disent les uns, alors que d’autres prétendent ainsi vouloir parer à d’éventuelles catastrophes. Certains, plusieurs même, se cachent derrière quelqu’un au lieu d’avoir à affronter les peurs seuls, petites ou grandes, même celles inhérentes à l’existence.
    C’est à contrecœur que nous réalisons que plusieurs couples fonctionnent avec un système de valeurs qui se calcule en termes d’agréments et de désagréments. Comme si, ne pas payer les comptes seul(e), ne pas faire les tâches seul(e) ou ne pas finir sa vie seul(e) étaient des critères que l’on plaçait en tout début de liste en remplacement de la tendresse, de l’attention, de l’engagement ou de l’amour.
    On dit d’ailleurs que la vie est plus facile à deux. Mais est-ce vraiment le cas ?
    L’amour ne sera jamais quelque chose qui se compile dans la tête.
    Si nous prenons le temps d’apprendre à connaître notre partenaire sur un long terme au lieu de se laissé emporter par l’impulsion du moment, nous pourrons avoir la surprise d’accueillir en soi des sentiments plus nobles. Nous pourrons enfin nous donner la chance d’approfondir nos sentiments et d’aimer vraiment.
    Aujourd’hui dans un monde où tout est une histoire de consommation ou d’exploitation, on doit être prudent de ne pas sombrer dans la consommation excessive de relations tout-à-fait vides de sens.
    La tête choisit, mais c’est le cœur qui aime !
    Lady Isabelle xx