La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

Terminer ses boucles

L’art sacré de libérer l’ancien pour accueillir le nouveau

À la fin de chaque année, un mouvement subtil se met en place dans l’invisible. Un appel intérieur, presque imperceptible, nous invite à regarder derrière nous, non pas pour s’y attarder, mais pour terminer ce qui doit l’être. Rien ne peut réellement naître tant que l’ancien n’a pas été honoré, remercié, puis relâché.

Nous vivons dans un univers de cycles. Tout commence, tout dure, tout s’achève, puis tout recommence sous une autre forme. Et pourtant, l’être humain résiste souvent face à cette dernière étape : la fin. Il s’accroche à ce qui a déjà perdu de sa force au niveau vibratoire, à ce qui ne le nourrit plus vraiment, mais il a peur. Oui, il a peur de laissé une part de lui-même en abandonnant le passé.

Terminer une boucle, c’est accepter que quelque chose a complété son parcours. C’est reconnaître que l’énergie utilisée pour manifester a fait son œuvre et qu’elle demande à être libérée pour circuler sous une autre forme ; ailleurs. Laisser mourir ce qui doit mourir n’est pas un échec : c’est un acte de maturité et de conscience spirituelle.

La fin d’année amplifie ce processus. Quand on s’y attarde, elle agit comme un miroir qui nous renvoie les projets laissés en suspens, les relations qui stagnent, les engagements que nous n’honorons plus, les croyances qui nous retiennent, les émotions que nous n’avons pas osé traverser. Elle nous invite à faire un choix.

Chaque boucle non terminée se cristallise dans notre champ aurique. C’est un poids de plus que l’on traîne dans son bagage et qui alourdi notre voyage de fois en fois. Comme une eau qui stagne et se corrompt au fond d’un baril, elle noircit la pensée.

Chaque boucle terminée crée au contraire un espace, ouvre et allège notre bagage ; se transforme en opportunité.

Il ne s’agit pas de tout régler vous savez, ni de tout comprendre. Il s’agit de clore consciemment ce qui appartient à un cycle révolu, au passé dépassé. De dire : « Ceci a été une part de ma vie, oui, quelque chose que j’ai vécu, et ou j’ai appris. Maintenant, je le relâche. » Car l’Univers ne peut remplir une coupe déjà pleine. Il ne peut déposer du nouveau dans un être encombré de mémoires ou de vieilles identités.

Terminer ses boucles, c’est se rendre disponible. Disponible à soi. Disponible à la vie. Disponible à ce qui veut naître.

En cette fin d’année, prenez un moment pour regarder vos cycles. Lesquels demandent à être complétés? Lesquels vous retiennent encore? Lesquels vous appellent à la libération?

Ne craignez pas la fin. Elle n’est jamais une perte. Libérez l’ancien. Et laissez la vie vous surprendre.

Lady Isabelle xx

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