Le nouveau maire de New York ne manque pas de panache. Il me rappelle un méchant emblématique de l’univers Marvel ; le « Docteur Octopus », en version contemporaine !
hahaha
Le personnage semble tout droit sorti d’un casting hollywoodien, tout comme Zelensky ou Trudeau. En tant que spectateurs, il est facile de percevoir les manœuvres de l’élite où les acteurs mis en place créent un chaos calculé pour s’assurer que notre regard reste fixé sur la scène.
Ce n’est pas mon sujet préféré, mais l’élection et les actions de ce maire sont tellement « stagé », que ça devient une aberration que de penser le contraire. Le drame politique qui s’en suit n’est pas tant la gouvernance ou le chaos qu’il va engendré, mais l’éternelle captation de notre attention collective. (Un peu comme Charlie Kirk, désolé
)
D’ailleurs, à mon avis, cela soulève une question cruciale : la mobilisation de l’attention est-elle devenue un objectif politique visant au contrôle des masses ? Bien sur que oui.
En transformant la politique en un divertissement permanent et en saturant les médias de figures polarisantes, les élites s’assurent que l’énergie du public est constamment consommée. Nous sommes leurs batteries.
Impossible d’être ou de vivre au moment présent, et puis qui s’en soucie ? L’attention, détournée par le spectacle du nouveau « maire-vilain » et le chaos médiatique qu’il engendre, devient une ressource à ne pas négliger, puisqu’elle rend la population plus réceptive aux solutions proposées et moins encline à la résistance collective. Ce cirque politique agit alors comme un puissant anesthésiant contre la pensée critique, permettant de maintenir l’ordre établi sous couvert d’un divertissement.
Et ça va vite, on passe de l’un à l’autre, si bien que même si vous n’y croyez pas… ils vous appâtent quand même !
Bon lundi
Lady Isabelle xx


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