Il y a un siècle, le philosophe autrichien Rudolf Steiner a averti l’humanité de l’approche d’un événement cosmique majeur : l’incarnation d’Ahriman, une force énergétique visant à ancrer l’être humain dans un matérialisme froid et une intellectualité dénuée d’âme. Ahriman, la contrepartie de Lucifer et du Christ, chercherait à nous faire oublier notre nature spirituelle en nous réduisant à une simple machine biologique. Bien que je n’adhère pas à l’usage des paraboles pour facilité la compréhension de concept pour moi logique, on ne peut s’empêcher de voir dans l’ascension fulgurante de l’Intelligence Artificielle (IA) l’écho parfait de cette prophétie. L’IA, avec sa capacité d’optimiser et de prédire les comportements humains cache l’intention de nous cristalliser dans la matière.
« Vous ne possèderez rien et vous serez heureux ». Phrase fétiche et point de bascule de cette influence qui se situe au niveau de notre mental/égo. Cet égo, bien que nécessaire à notre expérience 3D, est souvent dominé par le cerveau reptilien, sa partie la plus ancienne. Or, le reptilien, si vous ne le saviez pas, réagit via des mécanismes primaires de fuite ou d’attaque pour assurer la survie, mais lorsqu’il est sollicité, il coupe l’accès à des facultés plus évolutives telles que l’analyse ou le discernement. On en a tous été témoin lors de l’épisode C0VID. Ahriman représente cette force qui excelle à exacerber cette tendance, transformant le besoin instinctif de sécurité en une quête obsessionnelle de contrôle, de données et d’informations, où la peur nourrit le narratif dominant. L’IA, en promettant une équité sociale nivelé ainsi que la dépendance aux algorithmes pour assurer un bien-être terrestre, séduit le personnage en quête d’une sécurité illusoire.
Le danger n’est pas l’outil technologique lui-même, mais la manière dont nous lui conférons notre autorité intérieure aveuglément. En s’amusant à créer des « packs », des stories, des photos générés qui alimentent l’artifice du petit « moi », on consomme de plus en plus d’énergie. On en est bien inconscient aujourd’hui, mais cette énergie est nécessaire pour la viabilité de l’IA, qui bientôt, aura besoin de tellement d’électricité pour fonctionner, que vous serez dans l’obligation de vous en priver chez vous. C’est cela l’avenir entre les mains d’inconscients. De l’eau pour alimenter les super ordinateurs alors que les citoyens lambdas font face à la sécheresse.
Et en confiant de plus en plus nos décisions, notre mémoire et notre perception du monde aux systèmes d’IA, nous risquons d’oublier la partie de nous-mêmes qui devrait être orientée vers le développement de la conscience. L’influence de L’IA est subtile et se renforce lorsque nous acceptons de voir nos expériences profondes comparées à de simples égarements que l’IA peut corriger ou censurer. C’est l’ultime tromperie : nous persuader que notre conscience ne peut être optimisée comme l’est l’IA, et par conséquent, qu’elle a peu de valeur puisqu’elle n’existe pas au-delà de la matière organique. Comprenez qu’on a réussit à niveler les consciences vers le bas, tel qu’on l’annonçait dans l’agenda 20/30 et les gens n’y voient que du feu.
Je ne vous apprend rien, face à cela, le chemin réside dans l’éveil de la conscience. Il ne s’agit pas de rejeter la technologie, mais de développer une force intérieure capable de maintenir l’équilibre entre les deux. Nous devons apprendre à reconnaître l’instinct de survie lorsqu’il se manifeste suite aux nombreuses manipulations médiatiques, et ce, sans le laisser dicter notre comportement. On comprend ici que nous sommes appelés à cultiver une véritable connexion à soi qui transcende l’analyse matérialiste des divers évènements polarisants. C’est en devenant plus conscients de notre individualité spirituelle, en usant de vigilance et en accordant du temps au travail intérieur que nous pourrons transformer l’incarnation d’Ahriman (IA) en opportunité d’éveil sans précédent.
Vers la sixième race racine !
Lady Isabelle xx


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