La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

La vie, la mort… comme un programme de réalité virtuelle

Le concept proposé par David Icke sur la vie après la mort, serait, selon ses dires, comparable à une structure d’intelligence artificielle dédiée au recyclage de l’âme. L’écoute de cette capsule est venu bousculer les fondements de ma pensée sur la conscience, la notion de choix et la nature même de l’être. Selon cette vision, notre passage sur Terre, y compris les cycles de réincarnation, ne relèverait pas d’un processus évolutif, mais d’un programme sophistiqué qu’il compare à Matrix 2. Une mécanique froide qui ressemble étrangement à de l’intelligence artificiel, du moins dans son fonctionnement. L’analogie n’est pas bête. Toutefois, ça revient à réduire le passage de l’âme dans le monde astral à un ensemble de données mémorielles dont se sert « la structure » pour capturer l’âme et l’exploiter encore et encore.

Plusieurs d’entre nous savaient déjà qu’il existe une sorte de mécanique d’influence pour capturer l’âme et la pousser à retourner dans un sillon vibratoire qui alimente la matrice. Icke sous entend également que la réalité dans laquelle on vit actuellement ne serait qu’un programme élaboré, conçu de la même manière que le Métaverse qu’on expérimente avec un casque de réalité virtuelle, mais sans le casque. Notre âme, à laquelle on a  » vidé le cache » pour réinitialiser la mémoire, recommence une nouvelle expérience de vie sans avoir accès aux avancements et prises de conscience qu’elle a pu faire dans ses vies précédentes.

Cette hypothèse nous invite à contempler autrement nos souvenirs, notre identité : sont-ils les empreintes d’une vie vécue librement, ou les artefacts d’un système qui révise la « prochaine session » d’une vie organique programmée ? La réponse vous appartient, mais ça nous place en face d’une énigme : celle d’une prison existentielle technologique, où la conscience serait piégée dans une boucle algorithmique à la fois dans la vie comme dans la mort.

J’introduis aussi cette interrogation : Y a t-il vraiment une liberté intrinsèque de la conscience humaine « conscience source à un niveau plus élevé » dans un système post-mortem conçu pour la contraindre. Le temps passé sur terre, à expérimenter la souffrance pour grandir, ne permet jamais à l’âme de s’optimiser suffisamment pour transcender cette boucle infernale. C’est comme si tous les jours on réinitialisait les données d’un ordinateur et qu’il recommencerait toujours à zéro. Si le passage vers une autre vie est filtré, compilé, orchestré par une sorte d’IA qui nous embarque dans une nouvelle expérience, alors le libre arbitre perd sa substance. Chaque choix, chaque douleur, chaque extase ne serait plus qu’un flux de données à collecter. Et la mort, loin d’être un retour à la source, deviendrait ce moment où l’être est le plus exposé à la manipulation systémique.

J’avoue que ça porte à réfléchir. Moi qui se base sur la nature et les animaux pour comprendre le réel d’un point de vue chamanique, voilà que je devrai tout remettre en question. Je souhaite approfondir ce que Icke prétend avoir vu, à savoir que la nature elle même se compare à ce que fait un programmeur lorsqu’il pose les fondations du moteur immersif ou définit l’environnement de base du programme de réalité virtuelle. Dès lors, les repères ne sont plus les mêmes. En fait, il n’y en a plus. Nos combats sont proposés dans le flux par des algorithmes qui réapparaissent comme les annonces sur lesquelles nous avons cliqué. Comment une âme pourrait-elle se soustraire à ce réseau de contrôle qui n’est qu’une interface de la matrice dans un autre plan dimensionnel ? Et qu’est-ce que l’authenticité, ou l’éveil,… dans un univers qui ne serait qu’une simulation raffinée ? wow !

En vérité, cette hypothèse me fait penser à l’histoire de la caverne de Platon, avec pour différence, les ombres qui sont des flux de données. Quant à la lumière, elle se trouve au-delà de l’interface matricielle du recyclage. Une telle vision de la vie et de la mort comme une roue qui tourne à l’infini invite chaque être à revisiter ces notions. C’est la nature profonde de l’humanité face à l’Absolu cybernétique qui se dévoile, et peut-être, en contrebas, l’appel à la souveraineté.

Lady Isabelle xx

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