Bienvenue sur mon blog, « La quête du sens« . Ici, je t’invite à cheminer avec moi à travers les méandres de l’existence, à interroger le quotidien, à explorer les grandes questions, et les toutes petites aussi, celles qui donnent du sens à notre passage sur Terre.
Entre réflexions philosophiques, fragments de vie, lectures inspirantes et élans de lucidité (ou de doute), ce blog est une invitation à la pensée, au partage, à la quête. Merci d’être là.
Mon prénom est Isabelle
Je suis une personne complexe, profonde, aux multiples facettes — et j’ai appris à m’aimer ainsi, peu à peu, au fil des années.
Je suis un corps d’énergie en quête d’une onde calme, prête à me laisser bercer par le simple fait d’Être… car je sais, aujourd’hui, que je suis amour. Ce qui m’oriente dans la vie, c’est la grâce, l’abandon, l’accomplissement spirituel. Je souffre chaque fois que je m’en éloigne — chaque fois que je crois devoir « faire » pour mériter d’exister. La vie alors devient lutte : une poursuite incessante de ce qui manque, une course pour coller à l’image que la société attend.
Ce combat, je le connais bien. Il m’habite depuis plusieurs mois. Et pourtant, je sens que ce n’est pas une chute, mais un passage. Une zone de transformation. C’est l’effondrement du personnage trop gentil. Celui que j’ai incarné pour convenir, pour plaire, pour cocher les bonnes cases. Alors qu’en dedans, trop souvent, j’ai juste envie de dire non, ou de sacrer — quand ça déborde, quand on ne m’écoute pas, ou qu’on ne voit pas qui je suis.
Dire cette vérité, c’est souffler. C’est ouvrir le bocal où je tournais en rond pour m’adapter. Aujourd’hui, je préfère la solitude à l’incohérence. Je préfère être seule que mal comprise, réduite ou niée dans mes zones d’ombre.
Oui, certains jours, il ne fait pas beau dehors. Et alors ? Je me donne la permission de chialer. De vivre dans l’ombre, sans me juger. Et je n’ai plus de patience pour les « positivités obligatoires », ces façades qu’on affiche pour éviter le vrai. Parce que le vrai, moi, j’ai mis des années à l’apprivoiser. J’ai appris à m’accueillir dans ce que je ressens, à me choisir, à pacifier mes conflits intérieurs… et tout ça, souvent, en devenant de plus en plus seule.
Mais c’est une solitude que je choisis. Parce que je refuse d’être « fake ». Je ne joue plus. Si tu viens vers moi, c’est pour vrai : avec cette écoute, cette présence, cette profondeur que j’offre, que ton âme reconnaît peut-être quand on se croise.
Aujourd’hui, l’appel du sacré devient plus fort. Il résonne dans mon essence. Il m’appelle à l’harmonie. À faire le deuil du futile, des jeux de rôles, du vide relationnel.
Je ne veux plus tourner en rond comme un poisson rouge dans son bocal. Ce que j’ai cru apprendre, je le laisse aller. Ma mémoire a besoin d’un grand ménage. Je ne suis pas un personnage de jeu vidéo. Et si je fracasse la manette, c’est pour libérer celle qui a dit trop souvent « oui » en échange d’un amour conditionnel.
Et maintenant ? Maintenant, j’avance, doucement, sans hâte. Je me réinvente à partir de l’intérieur. Dans chaque silence, je redeviens. Dans chaque vague, je me laisse flotter. Et même si je trébuche encore, je sais que le simple fait de m’aimer, sans me trahir, est déjà une révolution.
Lady Isabelle xx


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