La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

L'impermanence des choses

On désire et on s’attache…

La notion de désir incite les êtres à s’attacher désespérément aux choses de ce monde. L’attachement peut être matériel, comme on s’attache à sa voiture, à sa maison, ou de manière plus abstraite, à son conjoint ou à ses enfants.
D’emblée, nous allons jusqu’à nous attacher à des souvenirs du passé, à des maux, et même des maladies. -« Je me souviens de cette relation qui m’a fait tant souffrir, de la fois ou je suis tombé sur le pavé. »
Nous pratiquons ces actes inconscients de saisie, croyant que nous en retiendrons le message. –« Je veux que ce soit comme avant, ou je veux que ça reste, dirons-nous. « Cet instant est à moi, ça m’appartient. » « Ce chemin est le mien… »
Notre attachement aux choses de la matrice est insensé.
Il passe par divers degrés d’innocence, et notre désir de posséder, de s’accrocher à ce que nous avons acquis, amassé, vécu ou édifié tout au long de la vie, nous sépare du fondement même de la Conscience.
Ce sont des gestes de saisies que nous répétons suite à des conditionnements erronés. Mon, ma, mes, nous poussent à vouloir retenir quelque chose qui n’existe plus ou qui aspire à bouger, à prospérer. Quand on retient, cela n’engendrent que souffrances et désespoirs, car de cette façon, nos désirs ne peuvent jamais être assouvis. En vérité, tout nous échappe, nous glisse des mains.
Le réel est sujet à la non permanence alors que tout change et se transforme et qu’en fin de compte, tout changement est précaire. La réalité matricielle quand à elle, est artificielle, plus ou moins figée. Du moins, elle en donne l’impression. Elle ne suis pas les Lois de l’Univers. Le changement est induit par la pensée de l’homme. L’illusion est fixé dans le temps.
En fait, nul être, nul objet ne demeure pareil à lui-même plus d’un instant, et ce, même si on tente de tout figer. Tout ce que nous observons, entendons, ressentons est en état de transformation perpétuelle. Il y a la naissance, la croissance, le déclin et la destruction; la mort. Nous sommes en quelque part dans ce mouvement d’éternel recommencement, et comme les saisons, nous nous transformons.
Laissons aller ce qui doit être, acceptons notre réalité dans le message profond qu’elle nous transmet, et voyons le réel tel qu’il est, sans retenue. Cessons de nous attacher aux êtres, aux choses, de nous censurer, de figer les mémoires, et questionnons nous sur l’unique instant qui importe vraiment ; le présent.
Bonne semaine mes amis(es)
Lady Isabelle xo
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