La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

Loi du rythme
COMMENT ON IMPLANTE UN COMPORTEMENT, UNE TENDANCE OU UNE IDÉE
Le principe du rythme est une Loi universelle qui présuppose ceci :
« Tout s’écoule au dedans et au dehors; toute chose a sa durée; tout évolue puis dégénère; le balancement du pendule se manifeste dans tout; la mesure de son oscillation à droite est semblable à la mesure de son oscillation à gauche; le rythme est constant. »
Le début, la naissance :
Débuter, c’est se lancer, c’est oser. Débuter est une épreuve en soi et réveille bon nombre de peurs. Commencer, c’est être différent de l’instant d’avant, et cela peut perturber vos habitudes et activer vos croyances.
La durée, la croissance :
Durer, c’est maintenir un état, c’est affirmer son engagement en continu. L’énergie de la durée n’est pas de même nature que l’énergie du démarrage.
La fin, la mort :
Finir est parfois douloureux car cette étape peut vous rappeler des mémoires de fins, de séparations ou de pertes. Elle résonne avec l’idée de la mort. Savoir finir, c’est une phase importante de la loi du rythme.
La répétition du cycle :
Voila une autre difficulté ! Après avoir traversé les 3 étapes « début, durée, fin », le rythme demande de recommencer, de revivre le parcours et de se remettre du chaos.
En appliquant ces quatre étapes, vous créez un sillon qui se creuse et qui donne une forme à ce que vous faites. Si cela prend forme, cela commence à exister dans la psyché ou dans la matérialité. La réalité de ce qui existe est issue de l’enchaînement de ces quatre étapes.

D’autre part, dans l’Univers, tout est rythmique. Tout ce que vous faites est donc inclus dans un rythme, une fréquence vibratoire. Vous pourriez essayer de décoder sur quel rythme vous êtes actuellement, dans quel cycle vous êtes engagé. Cela permet de comprendre les mouvements de la vie, les cycles et les étapes de votre existence.

Observez les cycles en cherchant ce qui se répète. Brisez les cycles que vous ne voulez plus ou qui vous sont imposés. N’embarquez pas dans les schémas répétitifs néfastes. Créez-en d’autres. Reconnaissez vos patterns, vos dépendances, opposez-vous à eux avec force.

Vous vivez des cycles courts et longs, des rythmes rapides ou lents, et vous vivez différents rythmes simultanément. La prise de conscience de ces rythmes est un outil fabuleux qui vous permet de les maîtriser.

Observez les rythmes dans votre vie, identifiez-les, comprenez-les, aimez-les. Et petit à petit, vous aurez en main la baguette du chef d’orchestre de la symphonie de votre vie. Car le rythme donne forme, et par la pratique du rythme, vous pourrez modeler la forme de votre vie selon votre volonté.

La Loi du rythme est un principe que j’utilise souvent avant de prendre des décisions importantes. Pour moi, mettre cette Loi universelle en pratique m’a évité bien des tourments et bien des pertes de temps.

Voici comment cela fonctionne.

Sachez déterminer si votre action, dans une sphère de vie donnée, se situe :

  • au début du cycle (la naissance d’un projet, par exemple),
  • en période de croissance (ça vous anime encore, il y a des leçons à apprendre, du chemin à faire),
  • ou dans la fin.

Généralement, lorsque vous vous posez la question intérieurement, la réponse vient rapidement. Mais je vous avouerai que beaucoup de gens ont de la difficulté à lâcher prise.

Selon la réponse, vous n’avez pas la même forme d’énergie à investir dans votre projet.

a. La naissance

Une naissance qui ne démarre pas bien est comme un feu qui n’allume pas. Soit vous changez un ou plusieurs éléments pour lui permettre de prendre vie et d’être solide, soit vous le laissez aller parce que non viable. La naissance présuppose de prendre soin de son projet et de s’y investir comme le ferait un bon parent avec son enfant.

b. La croissance

La croissance implique le remaniement, les tests, les expériences, puis l’accueil et l’acceptation du cycle qui tourne maintenant de lui-même. Le projet a atteint une certaine autonomie. On doit tout de même donner de l’eau au moulin pour l’alimenter.

c. La fin

La fin d’un cycle présuppose deux possibilités :

  1. On renouvelle le cycle et on recommence, matérialisant davantage l’énergie en une entité qui va demeurer et s’autoalimenter.
  2. On laisse mourir, et alors l’énergie libérée pourra servir à autre chose. L’espace créé attirera de nouveaux projets, de nouvelles idées.

Reprenons notre énergie. Ça demande de l’effort, oui. Mais c’est de votre vie qu’il s’agit.

Lady Isabelle xx

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