La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

La réalité est faite à partir de croyances
On m’a récemment « fluscher » à cause de cette simple phrase, à savoir que la réalité appartient à chacun. C’est dire combien l’ancrage dans la matrice est fort pour ceux qui croient dans ce qu’ils voient. Réalité et réel sont deux aspects de l’expérience humaine, dont le premier n’est qu’un hologramme projeté par celui qui observe.
Les croyances doivent être comprises comme des généralisations tenant lieu de référence dans les cartes mentales de la réalité subjective des individus. Il ne s’agit pas ici de croyances religieuses ou idéologiques, mais de tout ce en quoi l’on croit.
Toute personne possède un système de croyances qui se construit au fil de son histoire personnelle. Elles se fondent sur certaines expériences qui, une fois généralisées, jouent ensuite un rôle de référence dans son programme de base. Une croyance est vraie (pour la personne qui croit). C’est quelque chose qui se répète dans le temps et que l’on peut valider par des exemples nombreux, des preuves pour appuyer sa véracité.
Découvrir les croyances d’une personne permet, dans une large mesure, de prévoir ses comportements. Quand on a compris et identifié les valeurs auxquelles la personne obéit, il est alors possible de découvrir la croyance qui structure la carte mentale de sa réalité. Les croyances s’auto-entretiennent en interprétant les expériences comme des justifications, ou des preuves de leur bien-fondé : elles en viennent à se substituer au réel.
Des réalités nous sont proposées depuis toujours par des procédés malveillants (ou « malintentionnés ») : mensonges, manipulation mentale, propagande, etc. Ces scénarios deviendront avec le temps, et en adéquation avec la loi du rythme, des réalités de plus en plus ancrées dans l’intellect de la collectivité. C’est ainsi que l’on construit des tendances sociétales en imposant des croyances dans la psyché humaine. Il nous sera de plus en plus difficile d’en sortir si nous les acceptons (ou « y adhérons ») maintenant et que nous les entretenons dans une polarité négative ou positive, comme les gens l’ont fait depuis le début 2020. (Parlez-en en mal ou parlez-en en bien, ça a peu d’importance pourvu que vous en parliez).
Mais on est invités à comprendre que notre participation à l’ensemble des croyances apocalyptiques proposées, les crée de plus en plus, en leur donnant force de loi. C’est le principe même des égrégores.
Ce qui est bien avec les croyances, c’est que l’on peut arrêter d’y croire instantanément. Il ne suffit que d’un doute suffisamment important pour que les cartes mentales qui les supportent s’effondrent. Le mieux (ou « la meilleure chose à faire ») donc, c’est de ne croire en rien.
Au lieu de croire, nous sommes appelés à développer notre conscience, à être présent à soi, puis à se connecter au savoir intrinsèque de notre esprit (le réel) qui nous guide merveilleusement bien au travers de tout ce cafouillis de réalités.
Les timelines (ou « lignes de temps ») sont des fréquences déjà tracées d’avance que nous pouvons chevaucher simplement en abolissant notre système de croyances. Alors, que l’on épure les résidus de réalité dont on ne souhaite plus et que l’on abandonne les croyances. Dès lors, on se syntonise sur des fréquences plus évolutives.
Lady Isabelle xx
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