La quête du sens

Réflexions sur la nature humaine

I. De Blackwood (Lady Isabelle)
Écrivaine humaniste, Blogueuse.
Œuvre au développement de la conscience humaine.

La souveraineté
Elle existe déjà au fond de soi.
C’est le pouvoir suprême de l’être manifestant son autorité et son indépendance, qui règne sur son propre champ de conscience dans le plan éthéré. Il vit la fusion de son pouvoir personnel avec le pouvoir de son esprit.
L’existence terrestre représente le lieu idéal d’expression de cette nouvelle conjoncture, là où on se sent davantage dans la verticalité alors que l’ouverture du cœur lui, se vit dans un déploiement horizontal. L’équilibre entre les deux se fait naturellement.
Oui, la souveraineté existe et refait surface lorsqu’on s’oppose à une vie faite de conditionnements et de stéréotypes, une vie prémâchée. À chaque fois qu’on dit non dans l’intelligence et la lucidité, on dit oui à sa nature profonde. On se positionne de manière à reprendre son énergie vitale plutôt que de la laisser fuir dans une acceptation sans retenue, car disons-le, certaines choses sont tout simplement inacceptables. Et même si parfois, il est bon de lâcher prise, notamment sur la vie des autres, d’autres fois, le lâcher prise devient une forme de consentement (ou de résignation) auquel on est invité à renoncer.
Être souverain de son propre royaume, c’est d’être au centre de soi, aligné, afin de rayonner dans l’ensemble de son champs gravitationnel. C’est d’être 100% responsable de soi-même, sans attente aucune d’être nourrit de l’extérieur, et dans le respect du vivant manifesté.
Alors qu’on reconnaît avoir toujours été souverain, on utilise dorénavant ce pouvoir avec sagesse et bienveillance, envers soi d’ abord comme avec les autres, en étant à l’écoute, conscient de soi, de l’expression des parties qui nous habitent, et du principe d’intelligence et d’amour dont elles ont besoin. C’est d’être le meilleur parent pour son enfant intérieur, le meilleur jardinier pour son jardin, pour sa pensée, son corps physique et sa vibration. Finalement, c’est d’incarner sa propre vie au présent, sans regarder derrière, sans alimenter les programmations mémorielles au travers ses relations ou les évènements, et rester nu devant son propre miroir dans l’émerveillement constant du miracle que nous sommes.
Quand on est conscient des enjeux et de l’illusion, on laisse les autres vivre dans la réalité qu’ils ont choisis. Ils sont tout autant responsables de leurs choix que nous le sommes même s’ils ne le savent pas. Puis, la façon dont les autres réagissent ne nous appartient pas.
Nous sommes tous souverains de notre propre monde, au cœur de nous-mêmes, au centre de toutes vies. Et là, en cette essence, rien ni personne ne peut nous atteindre.
Lady Isabelle xx
Posted in

Laisser un commentaire